Eau

Après Sivens, comment faire évoluer l’irrigation agricole et la gestion de l’eau ?

| Mis à jour le 03/02/2016
Par • Club : Club Techni.Cités

flickr by CC John Curley

Plusieurs pistes d'évolution de l'irrigation agricole ont été évoquées par les experts qui ont analysé le projet de barrage de Sivens. Ailleurs, d'autres collectivités choisissent de privilégier la protection des zones humides ou le changement des pratiques agricoles.

La semaine dernière, les experts missionnés par le ministère de l’Ecologie pour se pencher sur le projet de barrage de Sivens rendaient un rapport qui a fortement contribué à remettre en question ce projet de retenue agricole. Mais au-delà de ce cas particulier, ces deux ingénieurs généraux des ponts, des eaux et des forêts ont également souhaité donner un avis général sur la question de la gestion quantitative de l’eau à l’échelle du bassin Adour-Garonne, afin d’éviter que de telles situations de violences et d’affrontements se reproduisent. Il faut savoir qu’à l’échelle de ce bassin, il existe une soixantaine de projets de retenues pour l’irrigation…

Trois principales recommandations ont donc été formulées :

  • faire en sorte que le volume substitué ne dépasse pas 90 % du volume prélevé,
  • actualiser les plans de gestion des étiages (PGE) tous les cinq ans,
  • remplacer les PGE de plus de dix ans par des schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) (1)

« Première étape d’une évolution majeure » – Les experts souhaitent que « Sivens soit considéré comme un tournant dans la gestion de l’eau en Adour-Garonne, dernier projet d’une époque, première étape d’une évolution majeure ». Mais que faut-il entendre par « évolution majeure » ? Aucun interlocuteur « autorisé » n’a souhaité répondre à nos questions, le sujet étant bien ...

Article réservé aux abonnés

Contenu réservé aux abonnés

  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club Techni.Cités

Déjà abonné ? Identifiez-vous
+
Mot de passe oublié ?
Article réservé aux abonnés

Contenu réservé aux abonnés

  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, profitez de l’offre découverte 30 jours gratuits !

Offre découverte
Article réservé aux abonnés

Contenu réservé aux abonnés

  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club Techni.Cités

ABONNEZ-VOUS
cet article est en relation avec
Commentaires

2  |  réagir

13/11/2014 09h16 - interco

Une fois de plus nous sommes confrontés pour le cas SIVENS à ce que nous voyons à tous les niveaux de décision en France depuis l’avènement de politiciens de métier uniquement soucieux de favoriser leurs copains mais surtout leur avenir et leurs prébendes personnelles.
L’agence de l’eau ADOUR/ GARONNE favorise quelques éleveurs de maïs et détruit l’environnement de proximité au nom d’une pensée unique qui repose sur une agriculture expansive qui date de la fin de la 2ème guerre mondiale…..
D’autres décisions imbéciles ont couvert la France de milliers de rond-points ou imaginent des fermes de 1000 vaches et des usines à poulets….

Signaler un abus
04/11/2014 09h31 - logatetu

géomètre expert remembreur , j ‘ aime les agriculteurs , dont toutes les patûres ont accès à un ruisseau !
s ‘ agissant du barrage de Sivens , submergé par la violence et les informations sectaires , j ‘ aurais aimé recevoir une présentation objective , avec le profil en long et le profil en travers , qui ont abouti à une digue de 300 ml de long et 12,80 ml de retenue , ainsi que la zone humide supprimée et la zone humide reconstituée !
j ‘ aime les zones humides et leurs espèces protégées , à condition que l ‘ espèce
humaine agricole ne soit pas condamnée , sinon mes arrières petits enfants risquent de revivre ce que j ‘ ai vécu dans un village de 154 habitants de 1950 à 1955 , de 5 à 10 ans !
à savoir pas d ‘ adduction d ‘eau , le puits était à côté du tas de fumier du troquet du maire , en face la mairie et l ‘ école , le troquet était le seul commerce du village , mais nous mangions les productions agricoles , au fur et à mesure des saisons , ou conservées dans le sel ou en conserves , les fossés étaient pleins de purin , les poeles à bois , s ‘ éteignaient à 2 heures du matin , chaque élève devait amener une bûche et le 1 er travail de ma mère , était d ‘ entretenir le feu , le cabinet d ‘ aisance était au fond de la cour de l ‘ école et les pots de chambres dans les chambres , chaque famille éliminait ses déchets sur les tas de fumier ou les brûlait , le taxi et
l ‘ambulance , étaient une même voiture , la 2 cv , 752 AS 21 , de mon père maire adjoint et secrétaire de mairie !
mais les fraises des bois en lisière de forêt , avaient un parfum sublime , nous savions pêcher des meutelles à la fourchette , des vérons par dizaines avec des paniers à salade , nous fabriquions des frondes ( apolitiques ) pour rapporter des paires de pattes de cailles au maire qui nous donnait 40 cemtimes , nous allions à la maraude , en culottes courtes toute l ‘année sans aucune maladie contagieuses !
ce fut le bon temps , d ‘ écologistes non sectaires !

Signaler un abus

Ajouter un commentaire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Conformément à la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier ou vous opposer à leur traitement et à leur transmission éventuelle à des tiers en écrivant à : Groupe Moniteur - Antony Parc 2, 10 place du Général de Gaulle, La Croix de Berny – BP 20156, 92 186 Antony Cedex ou en cliquant ici.

L'actu Technique

Offre découverte 30 jours gratuits !

dernières offres d’emploi

services

menu menu

Club Techni.Cités : l'information pour les techniciens de la FP