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[Editorial] Réforme territoriale

Pour le retour du conseiller territorial

Publié le 03/11/2014 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

La droite a inventé la compétitivité des territoires, la gauche l’égalité des territoires. Autant de slogans sans lendemain. Autant de paravents pour masquer une triste réalité : les gouvernements qui se sont succédé depuis près de vingt ans ont abandonné toute politique cohérente d’aménagement du territoire.

Le coup de grâce a été porté ce printemps avec la disparition de la Datar. Pour résorber la fracture, béante, entre les métropoles et la France périphérique, il ne reste plus qu’un fantomatique Commissariat général à l’égalité des territoires.

Privé de boussole, le pouvoir tâtonne. Le gouvernement ne sait par quel bout prendre les conseils généraux. Un jour, il les raye de la carte. Le lendemain, il les transforme principalement en fédérations d’intercommunalités. Le surlendemain, il les maintient en grande partie. En attendant le prochain épisode…

Régions hors sol – Le département n’est-il pas, pourtant, le creuset de la République ? En dehors des grandes villes, ses représentants, désignés au scrutin majoritaire, peuvent faire étalage d’un certain enracinement. Difficile d’en dire autant des élus appelés à siéger dans les régions « XXL ». Purs produits, pour la plupart, des partis et du scrutin de liste, ils manqueront d’implantation. Leur sort dépendra, avant tout, des aléas de la vie politique nationale. Une fois en place, pourront-ils empêcher la concentration de l’emploi public et de l’activité dans les capitales régionales ? Sauront-ils œuvrer en bonne intelligence avec les conseils généraux ? Il est permis d’en douter.

Résurrection – Afin d’offrir un ancrage aux « super-régions » et, surtout, de garantir un aménagement équilibré du territoire, une solution existe. Imaginé sous la mandature précédente, le conseiller territorial avait vocation à siéger dans les assemblées départementale et régionale. Cet élu d’un genre nouveau, désigné au scrutin majoritaire, était un facteur d’harmonisation entre échelons. Son instauration ne réclamait aucune révision constitutionnelle.

A l’instar des actuelles communes nouvelles, il réduisait le millefeuille sans renverser la table. Après l’avoir éradiqué, l’exécutif a sérieusement songé, en mai dernier, à le ressusciter.

Devant la bronca annoncée de son camp, il n’a pas osé franchir le Rubicon. Résultat, il se retrouve aujourd’hui pris en tenailles entre des présidents de conseil général remontés comme des pendules et un Front national aux portes du pouvoir régional.

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Commentaires

Pour le retour du conseiller territorial

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Urbarural

04/11/2014 08h09

Les « grandes » réformes (constitutionnelle, territoriale, fiscale, judiciaire…) ne peuvent se faire que de deux manières : le consensus, ou la révolution. En les laissant aux mains d’un camp, balloté par les alternances politiques, voilà le résultat : la confusion et la décrédibilisation de la parole publique. Lamentable…

Bastille1789

04/11/2014 03h48

On assiste impuissants à l’agonie des Français qui gérés par une troupe d’environ 600 « élus » ne souhaitent pas couper les branches et par la m^me la main qui les paie.Lors de la suppressions des départements des plaques minéralogiques le processus était enclenché et il fallait faire disparaitre les départements. Mais comment faire quand vos conseillers généraux et/ou sénateurs ont plus de 70 ans et sont cloués à leur fauteuil ?Pourquoi maintenir toujours autant de conseillers alors qu’il semble que la simplification veuille une réduction des coûts donc par conséquent du nombre d’élus. Je suis effaré par les contradictions faites tous les jours pour ne pas nuire à son élection. Nos élus ont moins d’état d’âme lorsqu’il s’agit de réduire le nombre de fonctionnaires et pourtant ces agents là bossent plus dur que nos élus à faire joujou avec leur tablette ou à jouer à la bataille navale! Il va falloir que le peuple se rebelle car on supprime un petit truc par ci ,un petit truc par là, mais eux ne se touchent jamais alors qu’ils devraient montrer l’exemple.
Quand on voit le patronat diriger et obtenir ce qu’il veut alors que le gouvernement n’obtient rien en retour, comment voulez-vous que ce gouvernement impose une fois pour toute son plan d’action.Les régions c’est 12 puis 13 mais peut-être 15 et des départements veulent sortir etc…je ne crois qu’à la dissolution de l’assemblée, et un retour aux urnes.

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