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Décentralisation

Nicolas Sarkozy à l’offensive sur la réforme des collectivités

Publié le 20/10/2009 • Par Raphaël Richard • dans : A la une, France

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Nicolas Sarkozy, président de la République, a présenté dans les grandes lignes, le 20 octobre à Saint-Dizier, la réforme des collectivités sur un ton assez offensif, et sans annonce nouvelle.

«Prétendre que les collectivités territoriales ne font face à aucune difficulté, qu’elles peuvent rester à l’écart de l’effort de modernisation du pays, qu’elles ne doivent pas contribuer à la réduction de nos déficits alors que l’Etat s’endette, et donc la collectivité nationale, pour assurer leur équilibre financier, qu’elles peuvent continuer, indépendamment de tout transfert de compétence, à créer plus d’emplois publics que l’Etat n’en supprime, c’est un déni de la réalité et une fuite devant nos responsabilités communes», a-t-il affirmé après un long historique des institutions françaises de Philippe Auguste à nos jours.
Nicolas Sarkozy a ainsi pointé la hausse des dépenses des collectivités («40 milliards d’euros de dépenses supplémentaires entre 2003 et 2007 en dehors de tout transfert de compétence») puis, comme François Fillon et lui-même l’avaient fait un mois plus tôt, les augmentations de leurs effectifs («36.000 nouveaux emplois publics en 2008, hors transferts de compétences, pour 35.000 suppressions dans la fonction publique d’Etat»). Le ton était donné.
Après avoir décrit des élus «épuisés» et «ulcérés» par cette situation, le chef de l’Etat a déclaré : «Notre organisation territoriale pose un problème, nous le connaissons, nous devons l’affronter.»

Conseillers et compétences
Ce n’est que dans un second temps qu’il a défendu les différents aspects de la réforme. Sur les conseillers territoriaux tout d’abord, il a souligné qu’ils seront mieux à même d’organiser l’action des départements et des régions sur le mode de la complémentarité.
«Une meilleure organisation à moindre coût», souligne-t-il tout en observant que «la réduction du nombre des élus n’est ni un objectif en soi ni un slogan d’estrade».

Sur les compétences, ensuite, le président de la République veut «interdire» aux collectivités d’exercer des compétences attribuées à un autre échelon. «Cela n’exclut pas des exceptions : pour conserver, par exemple, le rôle indispensable des départements dans la solidarité avec les communes rurales ; pour préserver des compétences utilement partagées comme le tourisme ou la culture ; ou pour parer les situations pour lesquelles la loi serait silencieuse : un droit d’initiative du département et de la région pourrait alors être reconnu», a-t-il ajouté.

Interco et métropoles
Nicolas Sarkozy a ensuite plaidé pour la rationalisation de la carte intercommunale critiquant la hausse des effectifs des EPCI et le nombre de ces établissements. Il veut aussi «interdire aux régions et aux départements d’obliger les communes à adhérer à certains syndicats pour bénéficier de leurs aides.»
Il a enfin abordé le sujet des métropoles, puis celui des pôles métropolitains, devenus les «métropoles multipolaires» dans son discours, n’annonçant toujours pas de faits nouveaux par rapport à l’avant projet de loi transmis au Conseil d’Etat.
«Cette réforme ne tourne pas le dos à la décentralisation : au contraire, elle stimule l’initiative et les énergies locales», a-t-il indiqué avant de «se prendre à imaginer» que cette réforme puisse être votée par tous les bords de l’échiquier politique.

Les premiers textes, qui seront présentés le 21 octobre en Conseil des ministres, devraient selon, Nicolas Sarkozy, être discutés au Parlement «à compter de la mi-décembre». Un second texte venant préciser les grands principes posés en matière de compétences devrait être voté dans un délai d’un an après l’adoption du premier.

Bernard Accoyer souhaite que les collectivités diminuent leurs dépenses
Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a souhaité le 19 octobre que les collectivités locales diminuent leurs dépenses, notamment en réduisant leurs effectifs.
Il a affirmé sur BFM-TV que les collectivités locales procédaient à quelque « 30.000 embauches par an », alors que « l’Etat, et c’est douloureux et c’est difficile » s’emploie à réduire les emplois dans la fonction publique. « C’est un effort courageux (de la part de l’Etat) et tout le monde doit diminuer ses dépenses », a-t-il ajouté.
« On a besoin d’une réforme profonde pour diminuer les dépenses des collectivités locales », a-t-il insisté, en jugeant que la réforme territoriale allait « dans ce sens là » avec la « suppression de 3.000 fauteuils » d’élus locaux. (AFP)

Pour en savoir plus
Retrouvez notre dossier sur la réforme des collectivités

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