Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Petite enfance

Crèches : les collectivités territoriales sont priées d’investir, et vite !

Publié le 10/09/2014 • Par Michèle Foin • dans : A la une, Actu expert santé social, France

enfance-construction-une
katyspichal - Fotolia.com
Les collectivités territoriales n’ont pas dépensé suffisamment en 2013 pour créer des places en crèches. Résultat, le budget du Fonds national d’action sociale risque de perdre 1,4 milliard d’euros d’ici à 2017, sans que les objectifs de création de places ne changent. Un challenge pour la Cnaf qui doit rapidement trouver des leviers pour combattre la frilosité des élus locaux.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Si le budget du Fonds national d’action sociale (Fnas) risque d’être amputé de 1,4 milliard d’euros d’ici à 2017 sur les 29 milliards prévus initialement, c’est de la faute aux élus, qui n’ont pas consommé les crédits alloués à l’accueil de la petite enfance, peut-on déduire à la suite de la conférence de presse de rentrée de la Cnaf, le 9 septembre.
243,7 millions d’euros non dépensés que la tutelle de la branche famille, en quête d’économies, n’a pas manqué de remarquer, demandant à la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) de « rebaser » son budget 2013-2017 sur les crédits effectivement consommés.

Si ce n’est pas un scoop pour les lecteurs de la Gazette des communes, le grand public aura appris la nouvelle le 8 septembre, à la faveur d’un article du Parisien, repris ensuite en boucle par tous les quotidiens.
Face à cet emballement médiatique, la Cnaf n’a donc eu d’autre choix que de bousculer l’ordre du jour de sa conférence de presse de rentrée du 9 septembre, pour ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Club Santé Social

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Santé Social pendant 30 jours

J’en profite

Cet article est en relation avec le dossier

5 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Crèches : les collectivités territoriales sont priées d’investir, et vite !

Votre e-mail ne sera pas publié

Elodie Maffre

11/09/2014 07h16

Il est des parents,qui,lorsqu’ils décident d’avoir un enfant, péfèrent l’elever pleinement eux mêmes,ils assurent le rôle normal de l’humain.

Dans les zones rurales, la création d’une crèche répond avant tout à la promotion de l’urbanisme de propriétaires. Une crèche = vente de terrains mieux valorisés.

Cordialement, Elodie maffre

François

11/09/2014 08h40

Je croyais que les Collectivités étaient trop dépensières et devaient resserer les vis. C’est du moins ce que dit la Cour des Comptes et se que répète le premier ministre. Mais qui dit création de places dit création de postes et dépenses inflationistes, sans compter l’entretien, les réparations du patrimoine au fil des années, l’acquisition de jeux….
Je ne parlerai pas des dépenses de l’aménagement des rythmes scolaires qui est financé encore cette année…
Que dire de la péréquation qui pénalise les collectivités qui ont bien géré, qui ont attiré des entreprises, et qui ont déjà mutualisé leurs services transversaux avec leur intercommunalité et n’ont plus d’autres marges de manoeuvres que de fermer des services pour diminuer les dépenses de fonctionnement. Ce n’est pas maintenant qu’elles vont créer des places de crêche. De qui se moque t’on ?

Groucho

11/09/2014 11h27

Pourquoi toujours faire appel à la puissance publique pour créer un service dont le lieu est à plus ou moins long terme inadapté au besoin?
Pourquoi ne pas inciter des assistantes maternelles à se regrouper dans un logement pour mettre en place cette activité?
faisons confiance à l’Homme et arrêtons de solliciter l’Etat ou les collectivités locales pour tout. Il me semble d’ailleurs que cette lecture de la constitution est la base de notre société: si le peuple a dxes droits, il a aussi des devoirs.

TansonHenri

11/09/2014 05h43

(C’est de la faute AUX élus?? On dit comme cela maintenant? La faute aux élus, de la faute des élus?)
Partout, on entend des appels à réaliser des économies, réduire des budgets, et là, il y a des fonds qui n’ont pas été consommés et vous ne vous en félicitez pas?
Je ne sais pas où nous allons mais le monde semble marcher sur la tête, non? Que faut-il comprendre?
L’Etat décide chaque jour de réduire les budgets des collectivités, réduire les aides aux investissements, les aides aux dépenses de fonctionnement, DGF, et de nombreuses communes sont dans le rouge! Mais là, il reste de l’argent; cela voudrait-il dire que le Gouvernement peut encore accentuer sa politique de serrage de ceinture? Je n’ai ôté pas tout compris?

Philippe Laurent

12/09/2014 06h42

Ce que ne dit pas assez cet article, c’est que le coût de construction d’une crèche n’est rien face au « reste à charge » de la collectivité dans le fonctionnement. La CAF et les familles paient à peu près la moitié du coût de fonctionnement. Le reste est financé par la commune (ou la communauté) et, parfois, le département. C’est sur ce point que les maires sont extrêmement prudents … et on les comprend compte tenu des avoinées qu’ils prennent en permanence sur l’augmentation des dépenses publiques locales ! Tant que ce pays n’aura pas dit clairement ce qu’il veut en matière de services publics, on n’en sortira pas. mais personne n’en a le courage en haut lieu et nous, élus de terrain, nous désespérons.

Commenter
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement