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Sommet Climat

Copenhague : l’enlisement

Publié le 17/12/2009 • Par La Rédaction • dans : France

Les négociations restaient bloquées le 16 décembre au soir au Bella Center de Copenhague, où le pessimisme semblait dominer. Alain Juppé, le maire de Bordeaux, fait le point sur l’avancé des discussions concernant le rôle des collectivités.

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Aucun progrès n’a été fait en matière d’engagements chiffrés , constatait Sophie Galharret, chercheur Climat-Energie à l’IDDRI. Une chose est sûre : pour l’heure, compte tenu des propositions insuffisantes faites par les autres pays (mais aussi de divisions internes), l’Union européenne n’est pas en mesure d’annoncer le passage de 20 à 30% de son objectif de baisse de ses émissions de CO2 d’ici à 2020 (un tel changement d’objectif doit de toute façon obtenir l’aval du Conseil européen et ne pourrait donc pas être entériné à Copenhague, ndlr).
Hier, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a évoqué la possibilité d’une  » modulation  » de la proposition européenne. L’UE pourrait ainsi proposer de se fixer un objectif intermédiaire (par exemple – 25% à l’horizon 2020), la baisse de 30% n’étant qu’atteinte un peu plus tard.

Confirmation de la reconnaissance des collectivités
Pour le maire de Bordeaux Alain Juppé, le Sommet de Copenhague a pour l’instant permis d’avancer sur deux points, a-t-il indiqué hier au Bulletin de l’Industrie Pétrolière (BIP) dans les allées du Bella Center : la nécessité de limiter la hausse des températures à un maximum de 2°C (mais certains pays réclament un objectif de limitation de cette augmentation encore plus strict de seulement 1,5° C) et la lutte contre la déforestation.

Sur ce dernier point, six pays (la France, l’Australie, le Japon, le Royaume-Uni, la Norvège et les Etats-Unis) ont d’ailleurs annoncé hier soir une aide immédiate de 3,5 milliards de dollars sur trois ans (dont 375 millions de dollars pour Paris).

Je pense qu’il y aura [dans l’accord final] un paragraphe  » soulignant le rôle des autorités locales dans la lutte contre le changement climatique, s’est par ailleurs félicité Alain Juppé, l’un des seuls maires français à s’être déplacé au « Sommet des Maires pour le climat » organisé à l’hôtel de ville de Copenhague. Cette mention figure dans un projet d’accord diffusé mardi 15 décembre.

Concernant l’aide de 7,2 milliards d’euros sur trois ans (2010-2012) annoncée le 11 décembre par l’UE pour les pays les plus pauvres, le maire de Bordeaux a estimé qu’elle n’était pas énorme mais [avait] le mérite d’exister. Le Japon vient de faire mieux : il a annoncé le 14 décembre une aide de 19,3 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros) sur la même période aux pays les plus vulnérables.

Mais pour ce qui est de l’accord sur lequel déboucheront les négociations, alors que les villes attendent des engagements précis, chiffrés [en matière d’émissions de gaz à effet de serre], je crains qu’on n’en prenne pas le chemin, a regretté Alain Juppé.

Nicolas Sarkozy se veut pour sa part résolument optimiste. Je vais à Copenhague avec le souci qu’on ait un succès. Je n’envisage pas un échec parce qu’un échec serait catastrophique. On va batailler chaque minute, a-t-il déclaré sur Canal+.

M. Sarkozy a listé ce que sont, à ses yeux, les quatre conditions du succès du texte qui découlera du Sommet : un accord de tous les pays sur l’objectif des 2° C de hausse maximale des températures (il faudrait donc pour cela que les partisans du +1,5° C maximum mettent de l’eau dans leur vin – ndlr) ; la réduction de 50% [à l’horizon] 2050 des émissions de CO2 ; la mise en place de financements innovants pour aider l’Afrique et les pays les plus pauvres à se développer (ce qui pourrait passer par une taxe sur les transactions financières dont 40% seraient redistribués à l’Afrique) ; et la création d’une organisation mondiale de l’environnement pour vérifier les engagements.

Carole Lanzi, envoyée spéciale

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