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Europeana et les bibliothèques françaises

Publié le 16/12/2009 • Par Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité

A côté des services proposés par Google, un projet public, européen, se développe, avec Europeana. Un outil avec lequel les bibliothèques peuvent travailler.

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Les chantiers et défis de la lecture publique

Créée en 2008 par l’Union européenne, Europeana s’enrichit au fil des versements des différents contributeurs. Elle compte à ce jour environ quatre millions de documents (textes, images, sons, vidéos), consultables gratuitement et dans leur intégralité. Elle vise l’objectif de six millions en 201O, dans la version Europeana V1.0.

Cinquante-six institutions européennes participent à cette bibliothèque numérique, dont, pour la France, la BnF, le ministère de la culture, via son site culture.fr, l’INA, la Cité de la musique et l’IRCAM.
Les contributeurs d’Europeana sont pour la plupart des « agrégateurs », qui collectent les fonds d’autres institutions. Ainsi, culture.fr, draine les fonds numériques de 480 contributeurs français (dont le Louvre et le musée d’Orsay).
La BnF a vocation à jouer ce rôle d’agrégateur auprès des bibliothèques territoriales, via le protocole OAI-PMH, qui permet la création, l’alimentation et la mise à tour automatisées de ressources. Pour ce faire, la BnF développe un « entrepôt » OAI dédié. Les bibliothèques municipales de Troyes et de Versailles y figurent déjà.

La procédure devrait être opérationnelle courant 2010. Europeana développe également un accès direct «  Europeana Direct », qui a pour vocation d’intégrer des documents en relation directe avec les établissements versants.
Par ailleurs, la bibliothèque municipale de Lyon, deuxième pôle patrimonial français pour l’écrit, après la BnF, se propose de verser ses fonds patrimoniaux dans Gallica et Europeana. C’est une des clauses du contrat signé avec Google.

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