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Exclusion

Les élus voient des « invisibles sociaux » là où il n’y en a pas !

Publié le 08/01/2016 • Par Sophie Le Gall • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social

L'Observatoire nationale de la pauvreté et de l'exclusion sociale a interrogé des élus locaux sur les causes de l’invisibilité sociale. Il en ressort que les élus associent cette notion à des publics présentant des difficultés spécifiques (personnes âgées, jeunes sans emploi, migrants …) sur lesquels, paradoxalement, on dispose de très nombreuses données. Les auteurs de l'étude recommandent aux « autres acteurs », que sont, notamment, les associations, les professionnels et les médias, de faire du l'invisibilité sociale un « problème public digne d'intérêt ».

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La notion d’invisibilité sociale, de plus en plus commune en sociologie, n’a été utilisée en France pour la première fois qu’en 1982 par Yves Barel dans un ouvrage qui portait sur la classe ouvrière, « La marginalité sociale ». Pour l’auteur, l’invisibilité sociale est une réalité cachée qui se laisse difficilement étudier et interpréter. Dans le débat public, le terme est, d’une façon générale, lié à l’exclusion et la non-reconnaissance.

Les élus associent l’invisibilité sociale à des publics confrontés à des problèmes spécifiques

Premier enseignement de l’étude commandée par l’Observatoire nationale de la pauvreté et de l’exclusion ...

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Commentaires

Les élus voient des « invisibles sociaux » là où il n’y en a pas !

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maternas

11/01/2016 11h05

les élus ont parfaitement raison de specifier des publics qui vivent sous le seuil de pauvreté et qui ne sont pas visibles dans nos statistiques et pour cause,les organismes se chargent d exclure des enfants majeurs de la charge des parents à 20 ans,c est la fin des prestations sociales,un jeune avec bac ,sans affectation,ni emploi n a pas acces a un logement ni meme a une allocation d urgence que l on verse pour assurer la substisance… c est la crise,les foyers sont « degraisses » de l appareil de production (chomage parent solo senior) ayant à charge des jeunes adultes ! Si le systeme providence remplit son éco avec le RSA ,il ne le fait pas pour tous les publics en attente de formation etc … la degringolade vers l exclusion est sans appel dés lors que le jeune quitte le domicile parental. Dois je vous rappeller que 1,5 millions de beneficiaires de L ASF Dessine le profil de ces publics fortement paupérisés parce que l autre parent est defaillant,absent,mort ou disparu des ecrans radar de la recherche de personne disparu ? (un service relagé aux oubliettes ) … enfin,les discriminatiobs à l egard des jeunes sans bac et sans logement sont extrement violentes pour se construire en tant qu’être humain;Cette societe est profondemment inégalitaire ,en tant de crise certains sont rendus invisibles … faut il tomber dans l exclusion pour intervenir ? a cette echelle ce sont deja 3 000 000 d enfants qui ont un toit (invisible pauvreté derriere la porte ,mal logé etc) qui vivent sous le seuil de pauvreté . c est un peril sanitaire et social qui nous attends parce que avec des si,on ne mange pas a sa faim en france au 21 e sciecle,un profonde regression s installe petit a petit nous nous accomodons de nos conditions de vie sans se soucier ? il est clair que nous fabriquons la pauvreté pour enrichir toujours plus les puissants

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