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Réforme de l'Etat

Thierry Mandon : “Refaire la RéATE ? Dire “garde à vous, fixe” ? Jamais !”

Publié le 11/07/2014 • Par Delphine Gerbeau Sabine Blanc • dans : A la une, Actu expert santé social, France

mandon
Tous droits réservés.
Le nouveau secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l'Etat et de la Simplification a répondu aux questions de La Gazette des communes. Il réaffirme sa méthode pour résoudre la quadrature du cercle : améliorer la qualité du service et faire des économies, en y associant les parties prenantes, le tout au pas de charge. Sans nier un léger rétropédalage sur les méthodes de naguère.

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Thierry Mandon sera-t-il le ministre de la Simplification réussie, comme il l’affirme ? A défaut d’avoir une réponse immédiate, le nouveau d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification se veut déjà un secrétaire d’Etat simple, qui a laissé tomber la cravate et même la veste pour cet entretien accordé à La Gazette des communes.

Il vaut mieux être détendu face à la légère pression qui pèse sur lui : réussir là où ses prédécesseurs ont échoué depuis 50 ans, réformer l’Etat, dans un contexte où le terme a pris des allures de synonyme de “tailler dans les budgets et les effectifs”.

La RGPP et la RéATE sont passées par là, laissant de mauvais souvenirs tant côté agents – baisse des effectifs – qu’administrés – service public ...

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Commentaires

Thierry Mandon : “Refaire la RéATE ? Dire “garde à vous, fixe” ? Jamais !”

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El pipo

13/07/2014 06h28

Sur la réforme de la fonction publique, je me souviens d’un rapport pas si ancien : le rapport Silicani (et coll.). On y trouvait beaucoup de choses loin d’être idiotes et il semblait soutenu par ses lecteurs, mais ni par les OS (Organisations syndicales) ni par la HFP (Haute Fonction publique).

Les années passent et rien ne change. Ces propos rapportés de Thierry Mandon semblent de bon sens… mais la France reste un pays hyper-académique et peu pragmatique. On recrute la HFP sur sa capacité à faire du beau calcul ou de la belle physique via l’X ou les ENS, ou sur sa capacité à produire de l’écrit et de la parole (politique, managériale…) avec une culture générale de haut vol via l’ENA. Demander aux uns comme aux autres ce qu’ils pensent de l’informatique ? Les premiers répondront que c’est une sous-discipline des mathématiques qui manque de noblesse, les seconds qu’on leur a expliqués pendant leur brève semaine de formation consacrée à ce sujet que c’était une source d’emmer… (budgets jamais tenus, informaticiens ingérables, …). La bonne réponse c’est que l’informatique est aujourd’hui une discipline à mi-chemin entre du technique et du relationnel.

Les OS de leur côté en ont peur, car c’est un risque de réduction des effectifs, même si c’est faux, car pour faire des projets informatiques qui tiennent la route il faut du monde.

J’ai souvent réfléchi à ce problème et je ne vois pas de solutions (sauf exogènes via l’Europe), car il s’agit de changer les mentalités en profondeur. Près d’un ingénieur sur 2 fait de l’informatique en sortant d’école (au sens de faire de la programmation ou de gérer un projet informatique nécessitant des compétences en programmation), mais le flux drainé par les écoles d’ingénieur en informatique officielles est bien inférieur et pour cause… Les ingénieurs en informatiques sortent d’école de physique, de mécanique, de chimie… La CTI (Commission des Titres d’Ingénieur) continue à s’étouffer chaque fois qu’elle accorde un titre à une école purement informatique. Et pourtant, en ce début de 21ème siècle, il y a de quoi remplir 5 années d’études de haut niveau dans ce domaine et dans la foulée, de créer un véritable corps d’informaticien qui soit légitime et transversal aux fonctions publiques.

Bon courage !!! M’est avis qu’il sera aussi dur de faire rentrer de la modernité (informatique) dans l’État que de sortir du nucléaire.

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