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Conférence sociale

Dialogue social et réforme de l’action publique : la méthode ne convainc pas vraiment

Publié le 08/07/2014 • Par Agathe Vovard Michèle Foin • dans : A la une, A la Une RH, Actu Emploi, Actu expert Education et Vie scolaire, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

Une table ronde de la conférence sociale 2014 des 7 et 8 juillet portait notamment sur la question de l’accompagnement des agents face à la réforme territoriale. Quelques syndicats de fonctionnaires se satisfont de la création d’une instance nationale de dialogue, tandis plusieurs organisations syndicales boycottaient l’événement. Retour sur les enseignements de la Conférence sociale.

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Changement d’ambiance par rapport aux deux précédentes conférences sociales de 2012 et 2013. Des organisations syndicales importantes qui refusent de venir ou qui quittent la table des négociations… Pourtant en 2012 l’espoir était grand, avec l’instauration d’une nouvelle méthode de dialogue social.

Cette année, Solidaires, FO, la CGT puis la FSU n’ont pas souhaité prendre part aux discussions. « Cette troisième conférence sociale montre les limites de l’exercice. Après avoir réhabilité le dialogue social il y a trois ans maintenant et mis au centre du processus des réformes à mener, il est nécessaire aujourd’hui d’en interroger son fonctionnement en écoutant aussi les propositions et les analyses des organisations syndicales », estime ainsi la ...

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Dialogue social et réforme de l’action publique : la méthode ne convainc pas vraiment

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Christian

09/07/2014 07h49

Le gouvernement doit réécrire le Larousse ou le petit Robert et la définition du « dialogue « , qui est le contraire du monologue.
Or le gouvernement veut faire semblant mais se moque des syndicats qu’il souhaite voir disparaître pour faire plaisir à Monsieur Gattaz. Ainsi le champs serait libre pour refaire le code du travail, faire disparaître le Smig, les congés payés (d’ailleurs M.Gattaz a déclaré qu’il ne voyait pas pourquoi on accordait des congés payés aux pauvres puisqu’ils ne peuvent pas partir en vacances)et avoir une main d’œuvre corvéable à merci pour permettre non pas la compétitivité mais une forte augmentation des dividendes.
J’ai l’impression que cette négligence envers les travailleurs, cette obstination à faire des cadeaux aux entreprises, cette énergie développée pour faire taire les syndicats, à refondre le code du travail, les menaces de sanctions envers les députés qui voteront contre Manuels Valls font …monter l’odeur de poudre. Ces façons de diriger sont dignes d’une dictature et ce n’est pas cela que souhaitaient les français en élisant François Hollande. Et ne dites pas le contraire car maintenant on veut faire abolir la possibilité pour les avocats d’appartenir à un syndicat. (C’est un pas de plus vers la dictature !).
Un proverbe paysan dit: c’est quand il n’y plus de foin que les ânes se battent ! Or il n’y a plus d’argent sauf pour certains donc bientôt les ânes vont se battre !!!.

Adeubal

09/07/2014 09h30

Bon sang, que c’est vide tout ça. Tellement de blabla creux. Les Verbatims cités en fin d’articles sont effrayants. Exception faite de M. Lebreton qui jette un caillou dans la mare. Chacun y va de son voeu, de son souhait. A croire qu’une étoile filante est passée pendant ces 2 jours.
L’état va encore créer une institution complètement inutile car avec une mission impossible à résoudre. Elle se contentera d’appuyer les amis des amis. D’ailleurs, comment peut-on en faire partie ?
Personnellement, je serai plus intéressé par ce qui se dit dans les couloirs. Car c’est ce qui va réellement arriver.
Je ne crois absolument pas à tout ce qui a été dit. Depuis le temps, même les syndicats devraient être méfiants.
Le pire c’est que l’avenir apparait non seulement embrouillé mais en plus sombre. Il n’y a rien de pire pour effrayer les gens et casser toute dynamique. Je suis impatient de voir les résultats du futur questionnaire sur le bien être au travail dans les collectivités.

François

09/07/2014 02h18

On va dire que je radote, mais le gros problème d’aujourd’hui c’est l’endettement forcé de la France, celui des pays européens, lié à l’emprunt sur les marchés financiers. Pour la seule France c’est plus de 40 milliards d’euros versés au système bancaire alors qu’avant 1973 la France empruntait sans intérêt à sa banque centrale, ce qui est normal puisqu’elle produit en retour des infrastructures qui profitent à tous.
Tant qu’on dépendra de ce système pervers, on s’enfoncera dans le gouffre de la dette, et pour faire des économies, on diminuera les services rendus aux plus faibles, et le pouvoir d’achat des salariés, et on renforcera le pouvoir de ceux qui ont volé cet argent aux états, à leurs habitants.
Je suis désolé de voir en effet qu’on risque de mener le pays à la révolte contre cette injustice, dans la violence. Ne peut on vraiment pas réformer avant une crise majeure ?

Albert

09/07/2014 06h15

nos syndicats ne se sont pas senti à l’aise lors de cette troisième conférence sociale. trois d’entre eux ont claqué la porte. je pense aussi que ce type de « grandes messes », n’est peu être pas le lieu le plus adapté, pour parler des agents, de leurs interrogations légitimes, et de leurs développements de carrières dans la nouvelle adaptation de notre fonction publique territoriale.
je pense que le conseil national des services publics apportera plus de solutions et « d’imaginations » (comme le demande monsieur le premier ministre), à l’ensemble des agents, en adéquation avec leurs territoires. cette reforme est globale et audacieuse; c’est sur les territoires, que les problèmes des agents auront une chance d’être résolus et adaptés, pour le bien être de chacun.
le rôle de nos Élus, employeurs publics, au niveau DRH a une grande importance pour préserver les compétences des collectivités. ils doivent défendre leurs agents, et faire tout ce qui est nécessaire, pour ne pas perdre en compétences, et augmenter et améliorer leurs capacités d’actions.
nos syndicats, Élus du personnel, ont un rôle important, mais hélas moins connu du grand public. ils mériteraient d’être plus mis en valeur. peu de personnes sont syndiquées, leurs représentativités restent modérées. je pense qu’ils ont du talent et sont capables de compromis. cette réunion ne s »est pas passée de façon idéale mais ce n’est que partie remise. un autre accord sera trouvé.

attention..

15/07/2014 04h35

a mon avis , nous allons vers une periode trouble et sombre pour les fonctionnaires territoriaux …il est urgent de mettre en place des mesures d’accompagnement de la reforme , la premiere devant etre d’inciter les departs en retraites des agents a partir de 55 ans..soulageant ainsi aussi les finances des collectivitées

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