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EDITO

Petit abécédaire de l’imposture

Publié le 24/04/2014 • Par Jacques Paquier • dans : Billets finances

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D.R.
Souvent, les leaders des lobbys locaux préfèrent le sophisme et la démagogie à l’affirmation franche de leurs positions. Revue de détail.

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Cumul des mandats oblige, il y a ceux qui, en changeant de casquette, troquent leurs convictions avec une aisance déconcertante. Un même élu d’opposition vient, par exemple, d’affirmer, à quelques jours d’intervalle, que l’effort d’économies de 11 milliards d’euros demandé aux collectivités était insoutenable… Puis que les 50 milliards d’économie imposés globalement ne suffiront pas à réduire le déficit. Il faudrait savoir.

De l’autre côté de l’échiquier politique, il y a ces députés socialistes qui n’eurent pas de mots assez durs pour critiquer les atteintes aux libertés locales constituées, selon eux, par la réduction de la DGF décidée sous Nicolas Sarkozy, avant de doubler l’addition une fois parvenus aux affaires…

Antienne spécieuse. En matière de démagogie, il y a cette antienne spécieuse, qui consiste à répéter, inlassablement, que les collectivités seraient vertueuses parce que n’empruntant que pour investir, contrairement à l’Etat… Alors qu’une part importante des ressources locales provient précisément du budget de la nation, lui-même financé à grands coups d’emprunts.

La péréquation stimule également la duplicité. Ainsi, ceux qui se plaignent d’y trop contribuer préfèrent généralement citer le montant de leur contribution à celui des recettes qui la provoquent. On les comprend, vu l’énormité des disparités que la péréquation corrige a minima.

N’oublions pas ceux qui reconnaissent la nécessité d’associer les collectivités à la réduction des déficits, tout en remettant en cause chaque mesure d’économie : les mutualisations communes-interco ? La réduction du nombre de régions ? La disparition des communes ?
Rien, à leurs yeux, ne semble pertinent. Alors qu’il est démontré que les effets de ces mesures, certes non instantanés, se font sentir sur la durée. Enfin, il serait injuste de ne pas citer l’Etat, qui décrie les doublons locaux, tout en persistant, 30 ans après l’acte I de la décentralisation, à ne pas en tirer les conséquences sur sa propre organisation territoriale.

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