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Gouvernement

Remaniement : qui sont les secrétaires d’Etat qui vous intéressent ?

Publié le 09/04/2014 • Par avec l'AFP Cédric Néau • dans : A la une, France

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DSK / AFP
14 secrétaires d'Etat ont été nommés mercredi 9 avril pour soutenir dans leurs missions les ministres nommés mercredi 2 avril. Parmi eux, André Vallini, sénateur de l'Isère, qui remplace Anne-Marie Escoffier au secrétariat d'Etat à la réforme territoriale. Un difficile travail d'explication s'annonce pour lui.

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André Vallini, un spécialiste de la justice chargé de la Réforme territoriale

André Vallini, 57 ans, nommé mercredi secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, proche de François Hollande, est un spécialiste des questions de justice, sénateur de l’Isère depuis 2011 après avoir longtemps siégé à l’Assemblée nationale.

Dans ses nouvelles fonctions auprès de la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu, il hérite d’un dossier ultra-sensible puisque Manuel Valls a proposé mardi de réduire de moitié le nombre de régions d’ici à 2017 et de supprimer les conseils départementaux à l’horizon 2021, suscitant déjà des levées de boucliers chez les élus.

Il est lui-même président du conseil général de l’Isère. Avocat de profession, André Vallini rêvait d’être garde des Sceaux et le portefeuille qui lui est confié fait figure de lot de consolation. Il s’était fait connaître du grand public en 2006 en présidant la commission d’enquête parlementaire sur le fiasco judiciaire d’Outreau.

Après la remise en juin 2006 d’un rapport proposant une vaste réforme de la justice, il s’est affirmé comme le spécialiste de la justice au Parti socialiste. Il avait même été le M. Justice de la campagne du candidat socialiste en 2012.

Assistant parlementaire de Gisèle Halimi – Né le 15 juillet 1956 à Tullins, à 30 kilomètres de Grenoble, d’un père entrepreneur en électricité d’origine italienne, André Vallini fait ses premiers pas en politique en tant qu’assistant parlementaire de Gisèle Halimi, avocate féministe, élue députée de l’Isère en 1981. A 29 ans il devient maire de sa ville natale après avoir quitté le barreau, puis conseiller général à 35 ans, et enfin député à 40 ans, en 1997.

Arborant des lunettes rectangulaires à montures grises ou bleues selon son humeur, cet homme de haute stature, toujours élégamment vêtu, prend en 2001 la présidence du Conseil général de l’Isère, à la faveur du basculement à gauche du département.

Sur le terrain, il est décrit comme un élu actif, proche de ses concitoyens, ne ménageant pas sa peine.

En 2011, il accepte de mener la liste de gauche de son département aux élections sénatoriales et quitte alors l’Assemblée nationale pour le Palais du Luxembourg. Un choix qu’il a semblé regretter deux mois plus tard quand il qualifie le Sénat de « bordel des années 30 » où « il ne se passe rien », avant de se reprendre en jugeant que l’on y travaille plus profondément qu’à l’Assemblée. Depuis il a diversifié ses activités, participant activement aux travaux de la commission des Affaires étrangères et de la défense dont il est membre.

En 2012, son parcours jusque là sans faute avait été éclaboussé par des démêlés judiciaires avec une ancienne collaboratrice l’accusant de licenciement abusif et harcèlement moral. L’affaire s’était conclue par par un accord à l’amiable.

Reconduit aux Transports, Frédéric  Cuvillier est attendu sur l’écotaxe

Frédéric Cuvillier, qui a été nommé mercredi aux Transports dans le gouvernement de Manuel Valls, est d’ores et déjà attendu sur l’écotaxe par les professionnels du secteur, certains regrettant de voir sa fonction reléguée au rang de secrétaire d’Etat.

« La nouvelle configuration ministérielle n’est pas une bonne nouvelle pour le transport routier », regrette la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) dans un communiqué.

« Avec un secrétariat d’Etat rattaché au ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, le transport n’est pas représenté à sa juste place au sein du nouveau gouvernement », poursuit-elle en estimant qu' »un Secrétaire d’Etat pèse peu lors des arbitrages interministériels ».

L’écotaxe comme un caillou dans la chaussure – La FNTR rappelle que « des dossiers particulièrement lourds » devront être traités dans les prochaines semaines, en citant l’écotaxe, mais aussi la compétitivité du pavillon français, l’Europe du transport routier.

De son côté, l’Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles (Unostra) juge cette nomination « positive car elle va nous permettre de poursuivre très rapidement le travail suspendu sur les dossiers de la compétitivité du secteur et du dumping social », dans un communiqué séparé.

Elle rappelle elle aussi que « la prochaine échéance est aujourd’hui le rapport de la commission parlementaire sur l’écotaxe » et se dit prête au dialogue « dès demain » avec le gouvernement.

Christian Eckert, un expert du Budget qui perd sa liberté de parole 

 Christian Eckert, nouveau secrétaire d’Etat au Budget, va officier au gouvernement dans un domaine qu’il connaît bien, puisqu’il exerce depuis deux ans à l’Assemblée nationale la fonction-clef de rapporteur général du Budget avec une liberté de parole à laquelle il va devoir renoncer.

Cet ancien professeur de mathématiques de 58 ans, à la carrure massive, député de Meurthe-et-Moselle depuis 2007, entre à Bercy auprès du ministre des Finances et des Comptes Publics Michel Sapin. Et ne va plus pouvoir exprimer son ressenti sur son blog.

Signataire du « contrat de majorité » – Bien qu’assez étranger aux jeux de courants du PS, ce maire de Trieux (Meurthe-et Moselle), une commune de 2.200 habitants, a fait partie de la centaine de parlementaires qui, après la défaite des municipales et la nomination de Manuel Valls, a réclamé au nouveau Premier ministre un « contrat de majorité » pour faire davantage entendre le Parlement et tenter d’infléchir une politique jugée un peu trop libérale.

En le faisant entrer au gouvernement, Manuel Valls peut à la fois utiliser ses compétences mais aussi neutraliser un parlementaire qui aurait pu entraver, sur certains points, la mise en oeuvre d’un « socialisme de l’offre » mal acceptée par certains.

« Il a fait un formidable travail de rapporteur général. Il est solide, sérieux, avec une liberté de ton », souligne son collègue de la commission des Finances, le socialiste Pierre-Alain Muet.

Dans l’une de ses passes d’armes avec le gouvernement, Christian Eckert a ainsi joué, selon ses propres termes, le rôle du « grand méchant loup » dans les milieux culturels lorsqu’il s’est battu, en vain, pour l’assujetissement des oeuvres d’arts à l’impôt sur la fortune, lors de la discussion du budget 2013.

En revanche, il s’était opposé, comme le gouvernement, lors de la dernière discussion budgétaire, aux amendements visant à une réforme de la CSG de deux jeunes députées socialistes, Karine Berger et Valérie Rabault. Peu amène à l’égard des groupes de pression à l’oeuvre dans les couloirs de l’Assemblée, le parlementaire aime relever leur patte dans les amendements de l’opposition mais aussi parfois de ses camarades.

Sans cacher ses faiblesses – Dans ses fonctions, Christian Eckert, député relativement de fraîche date, a dû ferrailler et travailler avec une figure du Parlement, Gilles Carrez (UMP), qui l’avait précédé comme rapporteur général, avant de devenir en 2012 président de la commission des Finances, poste dévolu à l’opposition. Parfois unis pour faire passer dans leurs camps respectifs le message du sérieux budgétaire, l’enseignant socialiste d’une circonscription ouvrière et l’énarque conservateur se sont souvent aussi opposés dans l’hémicycle.

Christian Eckert a aussi travaillé avec Jérôme Cahuzac, premier ministre délégué au Budget de François Hollande, ce qui semblait le satisfaire -« je suis plus à gauche que lui mais on fonctionne bien », disait-il- jusqu’au choc des aveux, de la démission et de la mise en examen. Il n’avait pas alors caché un certain découragement.

En effet, malgré son physique impressionnant, Christian Eckert est l’un des rares hommes politiques à ne pas cacher ses faiblesses, en se décrivant ainsi, au milieu d’un épuisant marathon parlementaire : « c’est un peu difficile le matin, c’est comme les vieux tracteurs, il faut que ca chauffe ». Ce père de trois filles n’hésite pas à rendre hommage dans l’hémicycle à sa femme, pour avoir supporté ses absences, à l’issue d’un long débat.

Né le 8 février 1956 à Algrange (Moselle), il est maire de Trieux depuis 2001, a été conseiller régional de Lorraine de 2004 à 2010, et a ravi à la droite aux élections législatives de 2007 sa septième circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Axelle Lemaire, une franco-canadienne à l’esprit libre chargée du Numérique

Celle qui avait décliné en 2012 l’offre de François Hollande d’intégrer le gouvernement a cette fois accepté : Axelle Lemaire, 39 ans, députée des Français de l’étranger et secrétaire nationale du PS aux droits de l’Homme, devient secrétaire d’Etat au Numérique.

« C’est une grande responsabilité, et un beau défi », a aussitôt tweeté la nouvelle membre du gouvernement, qui dépendra du ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg. Cette binationale franco-canadienne, tout juste élue dans la circonscription comprenant le Royaume-Uni, l’Irlande, les pays nordiques et baltes, avait en juin 2012 refusé, pour préserver sa vie de famille, de prendre le portefeuille des Français de l’étranger, finalement attribué à Hélène Conway-Mouret.

Mère de deux enfants, Axelle Lemaire réside à Londres depuis une douzaine d’années et fait chaque semaine le voyage à Paris, où elle va devoir s’installer. Cette juriste de formation est secrétaire de la commission des Lois et membre de la commission des Affaires européennes à l’Assemblée nationale. Avant d’être élue députée, elle était secrétaire de la section du PS à Londres et a ainsi rencontré François Hollande, alors premier secrétaire du PS, dont elle a ensuite organisé le déplacement londonien durant sa campagne présidentielle.

Parole libérée à l’accent québécois – Régulièrement oratrice du groupe socialiste lors de l’examen de textes de loi, cette jeune femme blonde au léger accent québécois s’investit volontiers dans les sujets de libertés publiques, d’innovation, entrepreneuriat ou encore de régulation bancaire, sur lesquels elle apporte sa vision à la fois pragmatique et internationale.

A la commission des Affaires européennes, elle est rapporteur sur les questions du numérique et a co-écrit un rapport sur la stratégie européenne dans ce domaine.

La question des droits des femmes tient aussi à coeur à cette éternelle « indignée », comme se définit elle-même Axelle Lemaire: elle avait porté l’amendement supprimant la notion de « détresse » pour recourir à l’IVG, dans le cadre du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes fin 2013. Axelle Lemaire incarne à sa manière une nouvelle génération de femmes politiques, qui n’est pas issue des appareils, à l’expression décomplexée. Elle est décrite comme « sanguine » par certains, « apportant de la fraîcheur » par d’autres.

Née le 18 octobre 1974 à Ottawa (Canada) d’une mère française et d’un père québécois, elle raconte avoir grandi au Québec « dans le biculturalisme » et être arrivée en France à l’adolescence, à Montpellier. A Paris, elle sort diplômée de Sciences Po, avant de se spécialiser en droit et de passer maîtrise, DEA et Masters à Paris et au King’s College de Londres. Mme Lemaire a travaillé en Angleterre au sein de cabinets d’avocats et d’instituts de recherche universitaire, puis à la Chambre des Communes comme collaboratrice parlementaire d’un député travailliste.

La liste complète  des secrétaires d’Etat

Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, rattaché au Premier ministre

Fleur Pellerin, secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger, rattachée au ministre des Affaires étrangères

Harlem Désir, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, rattaché au ministre des Affaires étrangères

Annick Girardin, secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie, rattachée au ministre des Affaires étrangères

Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, rattaché à la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie

Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, rattachée au ministre de l’Education nationale

Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget, rattaché au ministre des Finances

Valérie Fourneyron, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, rattachée au ministre de l’Economie

Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique, rattachée au ministre de l’Economie

Kader Arif, secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants et à la Défense, rattaché au ministre de la Défense

André Vallini, secrétaire d’Etat à la Réforme Territoriale, rattaché à la ministre de la Décentralisation

Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’Autonomie, rattachée à la ministre des Affaires sociales

Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargé des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, rattaché à la ministre des Affaires sociales

Thierry Braillard, secrétaire d’Etat aux Sports, rattaché à la ministre des Droits des Femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

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