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Elections municipales 2014

La droite va entrer en force dans les métropoles

Publié le 31/03/2014 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, Dossiers d'actualité, France

LOGO ELECTIONS 2014
La Gazette
Au lendemain du second tour des municipales, l’UMP apparait en mesure de s’emparer des métropoles de Paris, Aix-Marseille-Provence et Lille. Mais sur le territoire des futurs grands ensembles urbains, le PS résiste mieux qu’ailleurs.

L’exception niçoise a vécu. Au lendemain du second tour des municipales, c’est, six métropoles (sur un total de douze à quatorze) qui pourraient être présidées par l’UMP. Un rééquilibrage qui revêt une grande importance : les futurs groupements nés de la loi du 28 janvier 2014 seront en effet dotés de larges pouvoirs et de budgets « XXL ». Revue de détail.

Les métropoles où la droite l’emporte par KO

Bordeaux : le triomphe d’Alain Juppé et les victoires de la droite dans des fiefs PS (Ambès, Artigues-près-Bordeaux et Carbon-Blanc) dès le premier tour ne laissaient guère de place au doute. La future métropole de Bordeaux sera d’autant plus arrimée à droite qu’au second tour, deux nouveaux bastions PS sont tombés dans l’escarcelle respectivement de l’UMP et du MODEM : Pessac et Saint-Médard-en-Jalles.

Nice : le maire Christian Estrosi (UMP) a beau, pour cause de quadrangulaire, ne pas dépasser la barre des 50 % dans la cité azuréenne, il reste l’homme fort de la métropole. Ses fidèles l’ont en effet emporté dans la plupart des communes de Nice-Côte d’Azur.

Les métropoles où la droite mène aux points

Aix-Marseille-Provence : la victoire des UMP Maryse Joissains-Masini à Aix et Jean-Claude Gaudin à Marseille assure une majorité à la droite dans le futur ensemble. Reste maintenant à ses deux principales composantes à s’entendre. Maryse Joissains-Masini a en effet fait campagne aux municipales contre la métropole, tandis que Jean-Claude Gaudin est un partisan, de longue date, du futur groupement.

Lille : Martine Aubry l’emporte bien dans la ville-centre, mais l’UMP conquiert les cités-clés de Roubaix et Tourcoing. La future métropole nordiste devrait tomber dans l’escarcelle de l’opposition si le leader de l’UMP, Marc-Philippe Daubresse, parvient à s’entendre avec les élus Divers droite réunis au sein du groupe des indépendants.

Paris : la victoire d’Anne Hidalgo dans la capitale ne suffit pas à « limiter la casse ». Dans les Hauts-de-Seine, le PS doit céder à l’UDI et à l’UMP ses mairies d’Asnières, Clamart et Colombes. En Seine-Saint-Denis, le PCF connaît pareille mésaventure dans ses fiefs du Blanc-Mesnil, Bobigny et Saint-Ouen. Résultat : la future métropole du Grand Paris échappe à la gauche… dans sa configuration territoriale actuelle.
Mais, sous certaines conditions, les municipalités situées dans les territoires limitrophes du futur groupement (rassemblant Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne), pourront adhérer à la superstructure. De quoi rebattre les cartes ? Pas sûr, car dans la plupart des municipalités concernées, la droite a damé le pion à la gauche. Seule certitude à ce stade : le président de la métropole devra être issu d’un conseil municipal. Une condition que remplit Nathalie Kosciusko-Morizet, au contraire d’un Patrick Devedjian.

Toulouse : avec sa victoire-surprise sur Pierre Cohen (PS) dans la ville rose, l’ancien maire (UMP) Jean-Luc Moudenc, battu sur le fil en 2008, tient sa revanche. Il espère s’emparer, dans la foulée, de la future métropole. La gauche a perdu dès le premier tour les communes de Balma et Saint-Orens-de-Gameville, mais elle demeure encore puissante dans l’agglomération. D’où une certaine incertitude…

Les métropoles où la gauche l’emporte par KO

Brest : à l’Ouest rien de nouveau, ou presque. François Cuillandre (PS) garde son poste de maire de la ville-centre, malgré la percée de l’ancienne préfète Bernadette Malgorn (Divers droite). Le PS détient la majorité au sein de la communauté urbaine dont la transformation en métropole dépendra du bon-vouloir des élus.

Grenoble : la victoire d’Eric Piolle (EELV/Front de gauche) face au poulain de Michel Destot (PS), Jérôme Safar, présage d’un rapport de force serré au sein de la future métropole. D’un côté, la gauche alternative. De l’autre, la gauche gestionnaire.

Montpellier : le succès-surprise du dissident PS Philippe Saurel ne remet, a priori, pas en cause les équilibres partisans. L’ancienne communauté d’agglomération de Georges Frêche reste arrimée à gauche. Sa transformation en métropole sera soumise à la décision des élus.

Nantes : la ville de l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault demeure ancrée à gauche. La métropole aussi. La gauche conserve en effet ses bastions, notamment à Bouguenais et à La Chapelle-sur-Erdre où elle l’emporte d’une courte tête.

Rennes : Rennes confirme son ancrage à gauche. Nathalie Apperé (PS), la dauphine du maire sortant Daniel Delaveau rafle la mise avec 55,8 % des suffrages au second tour. Le PS sera majoritaire au sein de la future métropole. La seule alternance marquante dans l’agglomération se situe à Cesson-Sévigné où le divers droite Albert Plouhinec succède au socialiste Michel Bihan.

Rouen : la gauche a beau perdre Mont-Saint-Aignan, elle demeure, grâce notamment au succès d’Yvon Robert (PS) dans la ville-centre, largement majoritaire au sein de l’agglomération chère à Laurent Fabius.

Les métropoles où la gauche mène aux points

Strasbourg : la reconduction de Roland Ries (PS) dans la ville-centre n’ouvre pas automatiquement à la gauche les portes de la future métropole. Le PS est en effet lourdement défait à Schiltigheim. Néanmoins, les conseillers communautaires étiquetés à gauche constitueront la principale force politique de la future métropole.

Lyon : Gérard Collomb (PS) garde son fauteuil de maire. Les principales communes de la future métropole (Bron, Vaulx-en-Velin, Vénissieux et Villeurbanne) restent dans l’orbite de la gauche. Mais plusieurs petites villes basculent à droite comme Mions, Pierre-Bénite et Saint-Fons. Gérard Collomb compte cependant sur son entregent pour rallier les élus Divers droite à son panache.

Cet article fait partie du Dossier

Municipales 2014 : l’effet domino pour les DGS, les agents, les collectivités, sur fond de rigueur

Sommaire du dossier

  1. La droite va entrer en force dans les métropoles
  2. La moitié des grandes intercommunalités changent de tête
  3. Les associations d’élus vont, aussi, changer de tête
  4. Alternance : les rudes lendemains des DGS
  5. Fonction publique : vers un mercato d’envergure où les places vont être chères
  6. Alternance : étranges ambiances dans les services
  7. Mairies « FN » : le syndicat des directeurs généraux sera « vigilant »
  8. Municipales 2014 : Le tour des régions les plus emblématiques
  9. Municipales 2014 : quels enseignements tirer du vote (et non-vote) des banlieues ?
  10. « La campagne des municipales est marquée par une forte dépolitisation »
  11. Comment les communes se préparent aux nouveaux modes de scrutin
  12. Election des délégués communautaires : « C’est loin d’être limpide »
  13. « L’intercommunalité éloigne les candidats de la politique partisane » – Jean Pierre Sueur, sénateur
  14. A Hénin-Beaumont, les fonctionnaires territoriaux sur le qui-vive
  15. A Forbach, les fonctionnaires territoriaux face à l’hypothèse Front national
  16. Municipales : ce que les maires FN veulent faire en matière de sécurité
  17. Quand les fonctionnaires territoriaux deviennent des cibles électorales
  18. Municipales : les DGS engagés, forcément engagés…
  19. « Minimiser les problèmes d’insécurité fait le jeu du Front national » – Bernard Alidières, géographe
  20. Femmes têtes de liste pour les élections municipales : carton rouge aux formations politiques
  21. Campagne municipale : combien ça coûte ?
  22. L’emploi s’impose dans la campagne électorale
  23. L’interco, passagère clandestine de la campagne des municipales 2014
  24. Municipales : les impôts locaux, un thème prisé des challengers
  25. Municipales : la sécurité, un thème de plus en plus consensuel
  26. Comment les candidats se positionnent vis-à-vis de la lutte contre l’homophobie
  27. Municipales : les réseaux sociaux à deux vitesses
  28. Récolement post-électoral : les 7 erreurs à ne pas commettre
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Commentaires

La droite va entrer en force dans les métropoles

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chabada

01/04/2014 07h51

pour Bordeaux, Le Haillan est resté PS, c’est Le Taillan qui a basculé…

Florence Bidan

03/04/2014 10h46

Je me permets de compléter l’article sur Rennes et sa métropole.
Cesson Sévigné n’est pas la seule alternance marquante : à Bruz, 2ème commune de l’agglo après Rennes et avant Cesson, Auguste Louapre succède à Philippe Caffin. La commune repasse à droite après un mandat socialiste.

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