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Hébergement d'urgence

La fin de la trêve hivernale toujours synonyme de fermeture de places

Publié le 28/03/2014 • Par Sophie Le Gall • dans : A la une, France

Sans logis
Jean-Louis Zimmermann_Flikr_cc
A la veille du 31 mars 2014, qui marque la fin de la trêve hivernale, les associations rappellent au gouvernement sa promesse d’un accueil en continu et débouchant sur des solutions pérennes.

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Selon les associations assurant une mission d’hébergement d’urgence, le délai de quinze jours supplémentaires qui a repoussé la fin de la trêve des expulsions locatives au 31 mars et la fermeture des centres d’hébergement d’urgence ouverts pour l’hiver ne changera pas une ligne d’un scénario bien connu : les places qui ont été mobilisées temporairement vont fermer et les personnes accueillies retourneront à la rue, le plus souvent sans solution de repli.

Blocage local ?- « Le ministère du logement annonce, depuis maintenant deux ans, la fin de la gestion au thermomètre, soit une permanence de l’accueil quelle que soit la saison. Pourtant, sur le terrain, nous ne voyons pas de changement de pratique », explique Florent Guéguen, directeur général de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars). La Fnars demande l’attribution d’enveloppes budgétaires – qui sont régionalisées – pour garder les places ouvertes, et, sur les territoires qui disposent de logements vacants, l’accompagnement du public vers ces solutions pérennes. « Le ministère a donné des instructions aux préfecture pour rendre effective l’orientation vers les logements vacants mais elles n’ont pas été appliquées », poursuit Florent Gueguen.

Conditions défavorables – Dans leurs derniers baromètres, la Fnars et le Samu social arrivent aux mêmes conclusions. Les températures clémentes de cet hiver ont été défavorables aux SDF avec des places n’ouvrant que progressivement. Une majorité des demandes n’a pas pu être satisfaite. Ainsi, en février 2014, la moitié des demandes d’hébergement au 115 n’ont pas trouvé de réponse. De surcroit, les personnes ont été parfois accueillies dans des conditions difficiles (promiscuité et manque d’intimité, errance le jour de personnes accueillies uniquement la nuit, absence d’accompagnement social…), hébergées dans des gymnases, casernes, bâtiments préfabriqués. Par ailleurs, les associations remarquent que le public comporte de nombreux « habitués », victimes, selon leur analyse, « d’un système de porte tournante dont ils ne sortent jamais ».

Expulsions à la hausse – Le Collectif des associations unies (qui regroupe 34 associations du secteur) rappelle, qu’en 2012, plus de 115 000 décisions de justice ont été rendues prononçant l’expulsion pour impayés de loyer. « Ce chiffre n’a jamais été aussi élevé et révèle la part croissante des ménages pris en étau entre les coûts du logement et la précarité de leurs ressources », souligne le collectif. Selon l’association, plus de 54 000 ménages DALO, reconnus prioritaires, notamment dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté, n’étaient toujours pas relogés au 1er décembre 2013, alors que parmi eux 42 000 avaient déjà dépassé les délais d’attente réglementaires.

Sur ces différents points, le collectif attend du ministère du Logement « une communication publique présentant le bilan de la mise en oeuvre de ses engagements ».

 

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