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Election

Municipales 2014 : tous les accords et désaccords du second tour

Publié le 25/03/2014 • Par avec l'AFP Cédric Néau • dans : France

Les négociations allaient bon train mardi 25 mars avant le dépôt le soir-même des listes pour le second tour des municipales 2014. A Paris par exemple, la droite s'est peu à peu réconciliée, contrairement à Grenoble où les écologistes et le PS ne feront pas liste commune, tandis qu'à Béziers, il n'y aura pas de front républicain, pourtant voulu par le PS. Tour d'horizon, des alliances et des refus.

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Partout, les candidats qualifiés pour le second tour (il fallait pour cela obtenir au premier 10% des suffrages exprimés) avaient jusqu’à mardi 25 mars à 18H00 pour déposer à la préfecture leur liste pour le second tour, dimanche 30 mars. Ceux qui ont obtenu 5% au moins peuvent tenter de se faire une place dans le prochain conseil municipal en intégrant une liste ayant dépassé le seuil fatidique des 10%.

Arrivé en tête dans au moins 21 communes, le FN sera normalement présent au second tour dans 315 communes, loin devant son record de 1995 (119), d’autant que la direction de l’UMP rejette toute alliance avec lui.

Béziers, l’exception du front républicain – Là où il ne peut plus espérer l’emporter, le PS a demandé à ses candidats de se retirer s’il existe « un danger » de victoire du FN. Pourtant, à Béziers , la liste du socialiste Jean-Michel Du Plaa (qui a obtenu 18,65% au 1er tour) devrait se maintenir au second tour , bien que n’ayant plus l’investiture PS.

La consigne du PS a été suivie à Perpignan (quelque 120.000 habitants), où Jacques Cresta (moins de 12% des voix dimanche dernier) a annoncé son retrait. Le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, qui a viré en tête (34,20%), sera donc opposé au maire sortant UMP Jean-Marc Pujol et tentera de faire de la capitale des Pyrénées-Orientales et ses quelque 120.000 habitants la plus grosse prise de son parti aux municipales.

A Saint-Gilles (Gard), où Gilbert Collard est en tête avec 42,57 %, le maire sortant PS Alain Gaido, arrivé troisième (23,14%) derrière la liste UMP-UDI (25,36%), a renoncé lui aussi à concourir au second tour. Il appelle à voter contre le député du Rassemblement Bleu Marine.

Dès lundi 24 mars, Jean Broquier dont la liste de gauche est arrivée dimanche en troisième position des municipales de Brignoles (Var), derrière le Front national et l’UMP a décidé de se retirer : « J’ai pris un engagement, parce que ma ville j’y crois. Le FN est en tête, nous sommes troisième et Mme Pons refuse le rassemblement républicain que je lui ai proposé. Qu’à cela ne tienne, je reste droit dans mes bottes et je retire notre liste », a écrit M. Broquier, à l’issue d’une réunion avec ses co-listiers lundi soir.

Autre cas de figure, mais en région PACA toujours: à Digne-les-Bains un Divers gauche, Franck Di Benedetto, a préféré se retirer et soutenir une candidate elle aussi Divers gauche pour tenter de barrer la route à la liste FN de Marie-Anne Baudoui-Maurel, arrivée en tête avec 27,69%.

Une décision lourde de conséquence pour ces candidats : ne pas être présent au second tour prive de toute représentation au conseil municipal.

La droite sous pression du FN – Après un premier tour flatteur aux élections municipales, l’UMP, qui refuse tout « triomphalisme », espère conforter son succès dimanche prochain et adresser un « carton rouge » au gouvernement, mais se retrouve gênée par le Front national dans de nombreuses villes où se joueront des triangulaires. Ces triangulaires peuvent s’avérer meurtrières pour le parti de Jean-François Copé, et le priver de nombreuses reconquêtes de municipalités gagnées par la gauche en 2008.

Le FN, qui a promis, par la voix de sa présidente Marine Le Pen, de « faire baisser les impôts dans toutes les villes » où il gagnerait, « peut nous gêner » dans un certain nombre de villes, a admis le député du Cantal Alain Marleix, spécialiste UMP de la carte électorale. M. Marleix fait allusion à Avignon (où le FN a fait 29,4% dimanche), Perpignan (34,2%) et surtout Béziers (44,8%) « où ce sera le plus dur ».

D’autres villes où « le FN peut servir d’arbitre » restent « gagnables », estime M. Marleix, en citant « Strasbourg, Saint-Etienne, Metz ou Reims ». Fréjus pourrait « créer la surprise », malgré le score du FN David Rachline, arrivé en tête (40,2%).

Selon le même, sont également « gagnables », avec le centre (UDI et/ou MoDem), des villes comme Caen, Amiens, Metz, Strasbourg, Angers, Saint-Etienne, Châlons-en-Champagne, Chambéry (dans ces deux dernières villes, « c’est pratiquement gagné »), ou encore Valence, Thionville, Ajaccio. Autres espoirs de victoires: Pau, Laval « et bien sûr Marseille ».

Relativiser le succès du FN – Malgré l’incertitude que fait planer le vote frontiste au second tour, l’UMP faisait preuve lundi d’optimisme. M. Copé relativisait « la polarisation » sur le vote FN, son directeur de cabinet, Jérôme Lavrilleux, citant des chiffres pour tenter de le démontrer.

« Hier, le FN a remporté 511 sièges de conseillers municipaux, la droite et le centre 80.645, le PS 53.428. Le MoDem, avec 808 sièges, a fait mieux » que le parti frontiste, a souligné M. Lavrilleux, se félicitant également que son parti ait pris « 28 communes (de plus de 9.000 habitants) à la gauche » tandis que la gauche n’en a pris « que deux à la droite ».

Le ni-ni globalement respecté mais… – Le ni-ni, qui prône l’indépendance face au FN et au PS, est globalement respecté, sauf exception. A Fréjus, où David Rachline a dépassé les 40%, ce qui fait de lui le favori pour dimanche, le candidat UMP Philippe Mougin, en 2e position avec 18,85% des votes, a déposé sa liste, rejetant des « alliances contre nature entre les deux tours ».

Toutefois, le candidat UMP aux municipales à Chenôve (Côte-d’Or), Pierre Jacob, a annoncé mardi le retrait de sa liste au second tour fustigeant une « guerre dans les urnes » à gauche qui « laisse la voie grande ouverte au FN ». Au premier tour, le maire PS sortant Jean Esmonin est arrivé en tête avec 35,47% des voix, devant le dissident Roland Ponsaa (25,96%). Le candidat FN Philippe Cherin est arrivé en troisième position (18,59%), suivi par Pierre Jacob (15,87%). M. Jacob a également annoncé sa démission de ses responsabilités à l’UMP en tant que délégué de circonscription et conseiller national.

De même, à Poitiers, le centriste Eric Duboc (10,1%) n’est pas parvenu à un accord avec l’UMP-UDI, facilitant a priori la tâche du sortant PS.

Alliance FN – divers droite – Enfin, deux listes FN vont fusionner avec des listes divers droite dans le Val-de-Marne et en Moselle pour le second tour des municipales. La première fusion est à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne, 33.000 habitants), où la liste FN est arrivée en troisième position (26,07%), derrière une liste de gauche (38,88%) et une autre conduite par le candidat divers droite Philippe Gaudin (31,80%), désavoué par l’UMP et l’UDI qui le soutenaient.  Par ailleurs à L’Hôpital (Moselle), le FN, arrivé en seconde position, fusionnera avec la liste DVD de Jean-Marcel Labach (arrivée 4e, bien 4e) pour empêcher la victoire de la liste de gauche qui était en tête dimanche. Le candidat FN, Jean-Claude Dreistadt, sera tête de liste.

Marine Le Pen a en outre annoncé mardi soir le soutien du FN à la liste divers droite conduite par Philippe Geoffroy à Sevran (Seine-Saint-Denis), numéro trois du premier tour avec 13,48%. Un frontiste est deuxième de liste.

Les accords se multiplient à Paris – La candidate UMP-centre du Ve arrondissement, Florence Berthout, a annoncé mardi un accord avec le dissident Dominique Tiberi, offrant à ce dernier la place de numéro deux sur une liste commune, alors que l’arrondissement pourrait basculer à gauche. Un peu plus tard, c’était au tour de la candidate UMP dissidente du XIVe arrondissement de Paris, Marie-Claire Carrère-Gée, de fusionner sa liste avec celle de Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à Paris, arrivée en tête au 1er tour.

L’ancienne collaboratrice de Jacques Chirac à l’Elysée hérite de la place de n°3, jusqu’alors dévolue à une candidate de la société civile, Marie-Laure Dauchez, 51 ans, ancienne avocate et universitaire. Mme Carrère-Gée, qui menait cette année une liste estampillée « 100% 14e » pour marquer sa différence avec NKM, qu’elle n’a cessé tout au long de sa campagne de qualifier de « parachutée », a obtenu au premier tour des municipales 5,74% des voix.

L’union à géométrie variable de la gauche –  En plus d’adopter une ligne claire dans les villes susceptibles d’être gagnées par le Front national au deuxième tour des municipales, le PS tentait de se mobiliser pour rassembler les listes de gauche sur le terrain. le travail de « large rassemblement » des listes de gauche avec Europe Ecologie-les Verts et le Parti communiste, là où chacun était parti de manière dispersée au premier tour, s’est concrétisé dès lundi 24 mars.

Ainsi les écologistes parisiens et la liste PS-PCF d’Anne Hidalgo sont parvenus à un accord qui pourrait donner jusqu’à 18 conseillers de Paris à EELV et prévoit d’intégrer plusieurs propositions des Verts. A Lyon, à Toulouse, à Valence (Drôme), à Saint-Etienne, le PS et EELV ont aussi annoncé avoir fusionné leurs listes pour dimanche.

C’est à la faveur de triangulaires que des candidats PS pourront sauver la mise. Un tel scénario est envisageable à Strasbourg, Metz, Besançon, Rouen (sauf si les quatre listes se maintiennent).

Avignon prenable – C’est à cette condition qu’Avignon est jugée prenable par les cadres du PS. La liste PS-EELV conduite par Cécile Helle, arrivée 2e derrière la liste FN au 1er tour des élections dans la Cité des Papes, et la liste Front de gauche conduite par André Castelli ont ainsi annoncé mardi 25 mars leur fusion pour le 2e tour. Le candidat FN Philippe Lottiaux est arrivé en tête du premier tour avec 29,63% des voix devant Mme Helle (29,54%), l’UMP Bernard Chaussegros (20,91%) et M. Castelli (12,46%).

La maire sortante d’Avignon, Marie-Josée Roig, ne se représentait pas. Au terme de trois mandats, elle avait d’abord fait le choix de se présenter en deuxième position sur la liste UMP. Mais une polémique sur l’emploi fictif dont elle est accusée d’avoir fait bénéficier son fils, a fini par la contraindre à jeter définitivement l’éponge.

Le sénateur-maire sortant PS de Tours, Jean Germain, en difficulté avec 27,82% des suffrages face à la liste d’union de la droite menée par Serge Babary (36,42%), a de même annoncé lundi 24 mars la fusion de sa liste avec EELV (11,30 %), pour le second tour des municipales.

Les liaisons orageuses du PS et de ses alliés –  La Rochelle pourrait en revanche revivre le scénario de la législative qui avait vu le dissident Olivier Falorni se maintenir et gagner au détriment de Ségolène Royal. Jean-François Fountaine, qui talonnait la candidate officielle PS au premier tour, Anne-Laure Jaumouillié, va fusionner avec la liste EELV, ce qui le met en bonne position pour gagner.

Autre accroc à gauche à Toulouse, où le candidat du Parti de gauche ne donne pas de consigne de vote pour le second tour. Cette décision ne constitue pas toutefois une surprise, au vu de la ligne politique du parti de Jean-Luc Mélenchon.

Après Toulouse et Saint-Etienne, les écologistes d’EELV ont en revanche fusionné avec la liste d’union de la gauche à Rouen. Là aussi, échec des discussions avec le PG. Mais à Rennes, un accord PS-EELV-Front de gauche a été trouvé. A Nantes, le PS et EELV ont également fusionné leur liste, malgré un constat de désaccord sur l’épineux sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

A Caen, la liste PS-PCF-PRG-MRC menée par Philippe Duron (26,21 %), maire PS sortant, va fusionner avec celle de son adjoint EELV (10,23 %) mais elle n’a pas trouvé d’accord avec la liste divers gauche (5,81%) pour le second tour des élections municipales, ont indiqué mardi les intéressés. L’accord entre la liste de M. Duron et celle conduite par son adjoint EELV Rudy L’Orphelin prévoit qu’en cas de victoire les écologistes auront 12 élus au conseil municipal contre sept actuellement, ont indiqué les élus lors d’une conférence de presse. Parmi les propositions écologistes intégrées dans la liste commune, M. L’Orphelin a cité « un moratoire sur la création de zones commerciales ».

Le verbe mieux que l’écrit à Limoges – A limoges, le Parti socialiste (30 %) d’Alain Rodet et le Front de gauche (14,15% des voix) de Gilbert Bernard ont  trouvé « un accord verbal » à Limoges, ce qui est aussi le cas à droite entre UMP et UDI. La capitale du Limousin abritera donc une triangulaire.  Selon M. Bernard, l’accord a été rendu possible « parce que la liste socialiste a répondu à nos trois principales demandes », notamment « la gratuité des transports pour tous sur Limoges et l’agglomération à échéance 2016 ». Suivant les termes de cet accord verbal, le Front de gauche obtiendrait treize places en position éligible mais refuserait « d’entrer à l’exécutif, pour garantir (sa) liberté de parole et de vote », a insisté M. Bernard.

A Montauban, Le socialiste Roland Garrigues (27,79% des voix) a annoncé mardi un accord de fusion avec la liste du Front de gauche (11,76%) pour préserver les chances, minimes, de battre la sortante UMP Brigitte Barèges (45,18%) au second tour des municipales. Tandis qu’ à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) c’est le Parti socialiste (26,99%) qui va retirer sa liste pour éviter la victoire du candidat de l’UMP (34,87%), arrivé en tête au premier tour, face à la maire sortante Jacqueline Rouillon FG (31,56%).

Les socialistes n’ont parfois besoin de personne pour ne pas s’entendre : Le dissident PS Philippe Saurel, deuxième avec 22,94% des suffrages au premier tour de l’élection municipale dimanche à Montpellier, a annoncé mardi avoir refusé les alliances proposées tant par Jean-Pierre Moure (UG-PS, 25,27%) que par Jacques Domergue (UD-UMP, 22,72%).

Dans la capitale régionale, tenue par le PS depuis plus de 35 ans, une quadrangulaire se dessine au second tour. Elle opposera M. Saurel, M. Moure, M. Domergue et la candidate Front national France Jamet (13,81%).

Divorce EELV-PS – En revanche, à Pau, EELV n’a pu trouver d’accord avec la liste PS de David Habib, le désaccord portant notamment sur la construction d’une ligne à grande vitesse. M. Habib a toutefois reçu des instances nationales du parti écologiste l’autorisation d’utiliser son logo.

A Grenoble, le divorce est désormais consommé : le candidat PS à la mairie de Grenoble, Jérôme Safar, arrivé deuxième dimanche avec 25,31% des voix derrière l »EELV Eric Piolle (29,41 %) et du Parti de Gauche, a en effet annoncé mardi 25 mars qu’il se maintenait au second tour pour « gagner », refusant de fusionner les listes. « Je prends aujourd’hui la responsabilité et la décision de maintenir la liste que je conduis, avec l’objectif clair de gagner pour l’avenir de notre territoire », a déclaré Jérôme Safar à son local de campagne devant des militants. Eric Piolle avait proposé lundi au PS de faire liste commune au second tour en répartissant les places « à la proportionnelle » en fonction du score de chacun au premier tour.

« Mafia » marseillaise – Enfin, Marseille a vécu un énième rebondissement à la mode locale : la maire sortante PRG du 2e secteur, la guériniste Lisette Narducci, a annoncé une fusion avec la liste de l’UMP. Le candidat PS à la mairie de Marseille, Patrick Mennucci, a aussitôt dénoncé  « l’alliance scélérate » conclue de « longue date » entre Jean-Claude Gaudin et Jean-Noël Guérini, après cet accord de fusion dans le 2e secteur.

« Cette alliance repose sur un partage des tâches entre filous. A l’un, la mairie de Marseille, à l’autre la présidence du conseil général et à eux deux une seule volonté, m’empêcher de débarrasser Marseille de ces réseaux qui gangrènent, m’empêcher de changer le destin de notre ville », a tempêté le socialiste, arrivé dimanche soir en troisième position (20,77%) derrière le FN (23,16%) et la liste du maire sortant (37,64%).

Selon le socialiste, « une part importante du pouvoir dans (la) ville est entre les mains d’organisations non-élues, sans la moindre légitimité démocratique, aux mains d’organisations qui gangrènent Marseille, que certains, y compris les juges, n’hésitent pas à qualifier de mafia ».

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