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Elections municipales 2014

Présidence des métropoles : vers un rééquilibrage en faveur de la droite

Publié le 24/03/2014 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

A l’issue du premier tour des municipales, la droite apparaît, le 24 mars, en position de force au sein des futures métropoles de Nice, Bordeaux et Aix-Marseille-Provence. Elle peut aussi espérer s’emparer des groupements de Paris, Lyon, Lille, Rouen, Strasbourg et Toulouse.

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Y penser toujours, n’en parler jamais. La présidence des futures métropoles est une fois de plus « passée à l’as » lors de la soirée électorale du premier tour des municipales. L’enjeu, pourtant, est de taille. Les douze à quatorze futurs groupements nés de la loi du 28 janvier 2014 seront en effet dotés de larges pouvoirs et de budgets « XXL ».

A l’exception notable de Nice-Côte d’Azur, les principales intercommunalités de ces territoires étaient jusqu’ici dominées par la gauche. Mais le premier tour des municipales rebat les cartes. Revue de détail.

Les métropoles où la droite est en position de force

Nice : le maire sortant Christian Estrosi (UMP) a beau être contraint à un second tour, l’issue du vote ne fait guère de doute. L’ancien ministre, fort de ses 45 % et d’une avance de près de 30 points sur ses rivaux FN et PS, devrait être réélu dans un fauteuil. Il devrait en être de même à la tête de son groupement. Nice-Côte d’Azur, n’a en effet, lors de ces municipales, pas fait mentir sa réputation d’agglomération fortement ancrée à droite.

Bordeaux : Alain Juppé (UMP) ne se contente pas de son score de maréchal à Bordeaux (61 %). Il compte bien reprendre la présidence de son groupement à son challenger (PS) aux municipales, Vincent Feltesse.
A l’issue du premier tour, tous les espoirs lui sont permis. Des fiefs socialistes de l’actuelle communauté urbaine sont en effet tombés dans l’escarcelle de la droite dès le premier tour : Ambès, Artigues-près-Bordeaux et Carbon-Blanc. Dans cette dernière commune, le socialiste Nicolas Madrelle est sévèrement battu. Un désaveu pour son père, Philippe Madrelle, parlementaire depuis 1968 et président du conseil général depuis 1976 (1).

Aix-Marseille-Provence : grâce à des scores quasi-identiques, les septuagénaires UMP Maryse Joissains-Masini (37,8 %) et Jean-Claude Gaudin (37,6 %) sont en ballotage favorable à Aix-en-Provence et à Marseille. Est-ce, pour eux, l’augure d’une victoire à la tête de la future métropole ? Pas si simple, car l’UMP est divisé sur le futur ensemble.
Quand Jean-Claude Gaudin a voté la création de la métropole au Sénat, Maryse Joissains-Masini a fait campagne contre « le monstre bureaucratique », symbole à ses yeux d’un impérialisme phocéen honni. De plus, la gauche résiste bien dans ses bastions d’Aubagne, Istres et Martigues. La droite, néanmoins, grignote du terrain au sein de la future métropole, notamment à Salon-de-Provence où le maire (Divers gauche) Michel Tonon se trouve en grande difficulté.

Les métropoles où la gauche est en position de force

Nantes : malgré plus de 20 points de moins que Jean-Marc Ayrault lors du précédent scrutin municipal, la jeune tête de liste socialiste Johanna Rolland (34,5 %) se trouve en ballotage très favorable. Elle pourra en effet compter sur le renfort au second tour de la liste EELV (14,6 %) qui était absente de l’élection en 2008.
Le PS reste aussi en position de force dans la majorité des villes de la future métropole (La Chapelle-sur-Erdre, Rezé, Saint-Herblain…).

Rennes : malgré un effritement, le PS se trouve, là encore, en excellente position. La trentenaire Nathalie Apperé (35,6 %) devrait décrocher le fauteuil de maire, la présidence de la future métropole étant promise à son camarade Emmanuel Couet.

Grenoble : contre toute attente, la liste EELV-Front de Gauche menée par Eric Piolle est arrivée en tête (29,4 %), devant l’équipe formée par Jérôme Safar (25,3 %), le dauphin PS du maire sortant, Michel Destot.
La guerre fratricide entre d’un côté, la gauche participative correspondant à une tradition locale et la gauche gestionnaire ne devrait guère entraîner de conséquence sur la couleur de la future métropole. La droite est en effet distancée à Grenoble comme dans la plupart des villes de l’agglomération.

Montpellier : la guerre des gauches entre le candidat PS Jean-Pierre Moure (25,2 %) et le dissident Philippe Saurel (22,9 %) ne devrait, là encore, guère favoriser la droite. L’agglomération de Montpellier qui pourra prendre le statut de métropole si ses élus le décident, reste en effet ancrée à gauche.

Brest : en dépit d’une poussée du FN et d’un score honorable de l’ancienne préfète Bernadette Malgorn (Divers droite), Brest demeure sous l’influence de la gauche. Dans la ville-centre, comme dans les communes environnantes de l’éventuelle future métropole (là encore, la transformation en métropole dépend du bon vouloir des élus), le PS obtient en effet des scores élevés.

Les métropoles où l’issue du scrutin est incertaine

Paris : en dépit d’un score global moyen (34,4 %), le PS est en mesure de conserver ses arrondissements et, donc, la mairie centrale de la capitale. Mais la gauche reflue dans les Hauts-de-Seine (avec la perte de Clamart et des ballotages très incertains face à leurs prédécesseurs pour les maires d’Asnières et de Colombes) et en Seine-Saint-Denis (à Aulnay-sous-Bois, Bobigny et au Blanc-Mesnil, la gauche est en mauvaise posture). Du coup, elle n’apparaît pas assurée de s’emparer de la métropole du Grand Paris.

Lyon : le maire (PS) Gérard Collomb, qui a mené une campagne très locale, refusant les visites des ministres tout comme le logo socialiste sur ses tracts, limite la casse. A l’issue du premier tour, la Cité des Gaules résiste à la vague bleue. Tel est aussi le cas, au sein du Grand Lyon, des autres villes arrimées à gauche telles Bron, Saint-Priest, Vaulx-en-Velin, Vénissieux et Villeurbanne. Cependant la droite peut l’emporter dans nombre de communes de moindre envergure (Saint-Fons, Mions, Décines-Charpieu, Francheville, Charbonnières…). Du coup, à ce stade, l’issue du vote à la présidence de la métropole de Lyon apparaît incertaine.

Lille : selon un scénario très proche de celui de son amie Anne Hidalgo à Paris, Martine Aubry décline à Lille (34 ,9 %) mais paraît assurée de conserver la mairie.
La présidence de la future métropole suscite davantage d’interrogations. Tout devrait dépendre du sort des municipales à Roubaix et Tourcoing où PS et UMP sont dans un mouchoir de poche.

Strasbourg : le sortant (PS) Roland Ries (31,2 %) et celle qui l’a précédée à la mairie, Fabienne Keller (32,9 %) sont au coude à coude. Le FN se maintient sur le fil (10,9 %), juste au-dessus de la barre fatidique des 10 % pour accéder au second tour.
Une situation qui ouvre largement le jeu politique, le premier magistrat guignant les voix d’EELV (8,5 %) et sa challenger celles de l’UDI (7,5 %).

Rouen : le duel entre le socialiste Yvon Robert (30,2 %) et son challenger UMP Jean-François Bures (23,4 %) nourrit un certain suspense dans la ville-centre, aux mains de la ministre Valérie Fourneyron jusqu’en 2012.

Toulouse : le premier magistrat (PS) Pierre Cohen accuse près de 6 points de retard sur son rival et prédécesseur UMP Jean-Luc Moudenc (32,3 % contre 38, 2 %). Si un succès au capitole est toujours possible pour la gauche, celle-ci est loin d’être assurée de prendre les rênes de la métropole. Le PS perd en effet beaucoup de terrain dans les communes voisines de la Ville Rose.

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Note 01 En dehors d’un intermède entre 1985 et 1988. Retour au texte

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Commentaires

Présidence des métropoles : vers un rééquilibrage en faveur de la droite

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benlegrand76

29/03/2014 11h57

A Rouen Jean François Bures est le candidat de l’UMP, pas de l’UDI (Patrick Chabert).

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