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Elections municipales 2014

Femmes têtes de liste pour les élections municipales : carton rouge aux formations politiques

Publié le 19/03/2014 • Par Romain Mazon • dans : A la une, France

carte-parite-municipales-2014
Lagazette.fr
Le 13 mars, le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) comptait, sur la base des données du ministère de l’Intérieur, 83 % des têtes de liste occupées par des hommes pour les élections municipales 2014. Nous avons approfondi l’analyse, en observant ces données au niveau des régions et des départements. Les résultats sont accablants.

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La moyenne nationale établie par le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) le 13 mars n’était déjà pas encourageante : seulement 17 % des candidats en tête de liste aux élections municipales 2014 sont des femmes, alors même que la parité des listes est obligatoire pour ce scrutin.
Ce pourcentage « stagne » puisqu’il était de 16,5% en 2008, rappelait le Haut Conseil. « Quinze ans après l’adoption des premières lois dites sur la parité, grâce aux contraintes mises en oeuvre, les conseils municipaux sont, avec les conseils régionaux, des collectivités territoriales composées quasiment d’autant de femmes que d’hommes élus », relevait le Haut conseil. « Mais si les progrès sont incontestables parmi les conseiller-ère-s, le partage du pouvoir n’est pas encore une réalité », poursuivait-il. C’est le moins qu’on puisse dire.

Le renforcement des contraintes, pour ce scrutin, par la loi du 17 mai 2013, qui a abaissé le seuil de la contrainte paritaire aux communes de 1 000 habitants, et prévu l’élection au suffrage universel des conseiller-ère-s communautaires n’a rien changé à l’affaire.

Avec la mise en ligne, par le ministère de l’Intérieur, des données des listes présentées au vote des Français les 23 et 30 mars, nous avons pu pousser l’analyse, pour établir des moyennes au niveau de chaque région, et de chaque département, pour les communes de plus de 1 000 habitants, et hors DOM-TOM.
En l’absence de données sur les nuances politiques (par ailleurs objet de polémique), il n’est pas encore possible d’examiner les choix par formation politique.

De 25 % à … 4 % – Le traitement des données au niveau départemental montre que les départements les plus vertueux – notion toute relative vu la faiblesse des résultats – se trouvent en Ile-de-France (en excluant Paris, cas particulier), le Rhône rejoignant le peloton de tête, à égalité avec les Hauts-de-Seine à 25 %. Suivent la Seine-Saint-Denis (24 %), le Val d’Oise (23 %), l’Essonne, la Haute-Vienne, la Loire-Atlantique, le Loiret et le Val-de-Marne (22 %).
Les départements du centre de la France se situent également au-dessus de la moyenne. De fait, se dessine une carte de la parité dans laquelle les plus forts taux – faibles cependant, rappelons-le -, se situent essentiellement en zone très urbaine.

Mais tous les départements très urbanisés ne se trouvent pas dans les premières places : la Gironde, avec 17 %, se trouve pile dans la moyenne, mais le Nord est en dessous, avec 15 % de femmes têtes de liste. Le Pas-de-Calais est à 13 %, tout comme le Haut-Rhin.
Les départements les plus en retard en termes de parité sont le Territoire de Belfort (4 %) et la Haute-Corse : 5 %.

Parité des têtes de liste par département (communes de + 1000 hab.)

Parité des têtes de liste par région (communes de + 1000 hab.)

Les données mises en ligne dans les prochains jours par le ministère de l’Intérieur permettront d’affiner les analyses.

Cet article fait partie du Dossier

Municipales 2014 : l’effet domino pour les DGS, les agents, les collectivités, sur fond de rigueur

Sommaire du dossier

  1. La droite va entrer en force dans les métropoles
  2. La moitié des grandes intercommunalités changent de tête
  3. Les associations d’élus vont, aussi, changer de tête
  4. Alternance : les rudes lendemains des DGS
  5. Fonction publique : vers un mercato d’envergure où les places vont être chères
  6. Alternance : étranges ambiances dans les services
  7. Mairies « FN » : le syndicat des directeurs généraux sera « vigilant »
  8. Municipales 2014 : Le tour des régions les plus emblématiques
  9. Municipales 2014 : quels enseignements tirer du vote (et non-vote) des banlieues ?
  10. « La campagne des municipales est marquée par une forte dépolitisation »
  11. Comment les communes se préparent aux nouveaux modes de scrutin
  12. Election des délégués communautaires : « C’est loin d’être limpide »
  13. « L’intercommunalité éloigne les candidats de la politique partisane » – Jean Pierre Sueur, sénateur
  14. A Hénin-Beaumont, les fonctionnaires territoriaux sur le qui-vive
  15. A Forbach, les fonctionnaires territoriaux face à l’hypothèse Front national
  16. Municipales : ce que les maires FN veulent faire en matière de sécurité
  17. Quand les fonctionnaires territoriaux deviennent des cibles électorales
  18. Municipales : les DGS engagés, forcément engagés…
  19. « Minimiser les problèmes d’insécurité fait le jeu du Front national » – Bernard Alidières, géographe
  20. Femmes têtes de liste pour les élections municipales : carton rouge aux formations politiques
  21. Campagne municipale : combien ça coûte ?
  22. L’emploi s’impose dans la campagne électorale
  23. L’interco, passagère clandestine de la campagne des municipales 2014
  24. Municipales : les impôts locaux, un thème prisé des challengers
  25. Municipales : la sécurité, un thème de plus en plus consensuel
  26. Comment les candidats se positionnent vis-à-vis de la lutte contre l’homophobie
  27. Municipales : les réseaux sociaux à deux vitesses
  28. Récolement post-électoral : les 7 erreurs à ne pas commettre
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Commentaires

Femmes têtes de liste pour les élections municipales : carton rouge aux formations politiques

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François

20/03/2014 08h46

Pourquoi toujours distribuer des cartons rouges, jaunes ou verts ?
S’il n’y a pas plus de femmes têtes de liste, ne peut-on pas penser aussi que c’est parce qu’elles n’ont pas voulu plus s’investir à ce poste ?
Si la « vertu » réside dans la parité, je trouve cela un peu réducteur. Le programme de la liste importe plus que le sexe de la personne en tête, et ce d’autant plus que les 2 sont égaux n’est-ce pas ? Alors pourquoi tant insister sur ce point ? Que des femmes forment des listes et les électeurs auront en effet le choix. Il y a un certain nombre de personnes sans investiture dans les candidats tête de liste et pouvez-vous nous dire combien de femmes ont demandé l’investiture et ont essuyé un refus avant de condamner les partis ?
Me femme a été démarché de même que celle de nos voisins pour figurer sur des listes (différentes d’ailleurs) uniquemement parce qu’elles sont femmes, et sans connaître leur engagements politiques et éthiques réciproques. Rassurez-vous, il n’y avait pas de tête de liste, et ma femme aurait pu aussi y prétendre. Elle n’était malheureusement pas assez disponible.
Cela finit par devenir grotesque toutes ces statistiques.

CHRIS

20/03/2014 12h23

Il est dommage que cet article ne prenne pas en compte les DROM. Par exemple, en Guyane, il y 13 femmes têtes de liste, sur 54 listes présentées. Soit 24%….

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