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[Opinion] social

Le paradoxe de la participation des pauvres

Publié le 04/03/2014 • Par Auteur associé • dans : Actu expert santé social, France, Opinions

Les absents ont toujours tort. Ainsi, les préjugés s’accumulent sur les personnes en situation de pauvreté, absentes de tous les lieux où se joue la vie sociale et politique. Mais des choses bougent. En 2012, le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) a, le premier, institué un 8e collège composé de personnes connaissant une grande précarité.

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Bruno Tardieu

Bruno Tardieu

Délégué national du mouvement ATD Quart Monde

Aujourd’hui, alors que les pouvoirs publics ont décidé de pérenniser ce collège et d’en installer dans les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux, on doit s’interroger. Quelle légitimité peuvent se construire ces délégués pour représenter les leurs ? Allons-nous être comme ces patrons paternalistes du XIXe siècle qui invitaient trois ouvriers à leur table le dimanche pour « savoir ce que pense la base » ? Ou permettrons-nous à des militants de se former et à leurs délégués de porter une réelle parole collective ?

La participation des pauvres est le combat à la source d’ATD Quart Monde. Cette expérience du 8e collège du CNLE est précieuse. Prenons les moyens de l’approfondir. Nous avons commencé ce travail avec des structures membres de l’Uniopss. Plusieurs ...

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Commentaires

Le paradoxe de la participation des pauvres

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Denis

04/03/2014 01h51

voilà un texte ambitieux de monsieur Bruno Tardieu, Délégué national du mouvement ATD Quart Monde.
monsieur Tardieu est dans le questionnement. quelle représentativité doit on mettre en place, pour donner la parole aux personnes en situation de pauvreté?

15 millions en France sont en situation de pauvreté. Des chômeurs , des travailleurs pauvres, des mi-temps, toute une grande variété de situation qui arrive à ce chiffre troublant de 15 million de personnes.

Comment doit on leur donner la parole, à ces personnes éloignées de tous pouvoirs politiques et économiques? le défi de monsieur Bruno Tardieu mérite d’être pris en compte, pour laisser le moins de personne, sur le bord de la route.

Groucho

05/03/2014 09h36

La question est pertinente. Mais la réponse est délicate.
Il faut peut-être, dans un premier temps, s’interroger sur la définition de personne pauvre. Denis indique qu’il y a 15 millions de pauvres. Mais le critère de définition actuel est-il représentatif.
Ne faudrait-il pas interroger les banques (pour connaître le profil type d’une personne qui dispose d’un niveau de découvert supérieur ou égal à X% de ses revenus) ou les commissions d’endettement?
L’objectif est tout d’abord de pouvoir mieux définir les personnes concernées: celles qui sont pauvres, car malgré toutes les précautions qu’elles prennent au niveau de leurs dépenses elles n’arrivent pas à s’en sortir et enfin sur cette base, de voir comment elles peuvent être représentées.
Si on effectue ces études avec pragmatisme, c’est à dire en prenant en compte tous les revenus de quelque nature que ce soit, peut-être que les conclusions ne seront pas celles que l’on imagine « naturellement »!

CUMIN Claire

05/03/2014 09h41

Félicitations à ATD Quart Monde et aux familles militantes ! Ce 8ème collège est certainement le résultat d’un travail de longue haleine, d’un engagement envers et contre tous. Cela me questionne : comment le relayer dans le monde rural où je travaille et où la pauvreté augmente silencieusement ?

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