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Education

La France cessera-t-elle d’être un « cimetière » pour les langues régionales ?

Publié le 30/01/2014 • Par Stéphanie Stoll • dans : Actu expert Education et Vie scolaire, Actu juridique, France

Le vote favorable à l’Assemblée nationale, mardi 28 janvier, en première lecture, de la proposition de loi constitutionnelle permettant la ratification de la Charte européenne des langues régionales marque une étape vers la reconnaissance de la diversité linguistique française. Le résultat d’un long combat.

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La France est « un véritable cimetière » linguistique, affirmait, mardi 28 janvier, Jean-Jacques Urvoas en ouverture des débats sur le vote de sa proposition de loi constitutionnelle destinée à permettre la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. Et il poursuivait :

Interrogez n’importe quel maire breton, basque ou corse, n’importe quel élu, déclarait le président de la Commission des lois, élu à Quimper. Ils vous diront les menaces de poursuites judiciaires auxquelles ils sont exposés dès qu’ils prennent la plus anodine des mesures en faveur d’une langue régionale, qu’il s’agisse d’un panneau de signalisation ou d’un livret de famille bilingue.

Interrogez n’importe quel parent souhaitant scolariser ses enfants dans une filière bilingue. Il vous dira le ...

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La France cessera-t-elle d’être un « cimetière » pour les langues régionales ?

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PETIOT Rémy

31/01/2014 12h49

A-t-on à ce point de l’argent à dilapider dans la multiplication de panneaux, dans toutes les communications papier en plusieurs langues etc.. ?
A-t-on assez de temps scolaire à l’issue duquel on a déjà du mal à assurer la connaissance minimum de base?
Et quelle dérive dans la balkanisation de notre petit état. Il suffit de voir les conséquences d’une affirmation dans l’article: « Je partage la position de ceux qui demandent la co-officialisation de la langue basque afin qu’on ait la certitude, quand on s’exprime en euskara dans une administration publique qu’on puisse vous répondre en euskara » ». Cela veutr dire qu’un fonctionnaire ou employé d’une gande entreprise devra apprendre toutes les langues et charabias locaux s’il souhaite muter ou s’il veut commercer partout dans notre petit état. On marche sur la tête!!

Heimatrechtler

31/01/2014 06h10

Le problème avec les ultra-nationalistes jacobins (pléonasme) hostiles à la Charte Européenne des langues régionales, qu’ils soient de droite ou de gauche, ou du Grand Orient de France (Guaino, Mélenchon etc), c’est qu’ils tiennent coustamment un discours ici, et son exact contraire là-bas en fonction des lubies du chauvinisme panfrancophone. Curieusement, ils sont tous ultra-favorables à la coofficialité des langues régionales lorsqu’il s’agit de défendre les droits linguistiques spécifiques et collectifs des minorités régionales francophones à l’étranger (dialectophones Québécois, patoisants Acadiens, Wallons, Romands, Valdotains etc) et ils y sont hyper-hostiles lorsqu’il s’agit de s’opposer à ceux des Bretons, des Corses, des Basques, des Occitans, des Catalans, des Flamands ou des Alsaciens-Mosellans. Ils soutiennent en choeur le séparatisme ethnolinguistique au Québec (« vive le Québec libre ! ») et même le rattachisme Wallon (« la Wallonie manque à la France ! ») tout en condamnant avec véhémence ce même séparatisme lorsqu’il est Catalan, Corse ou Breton etc. M. Mélenchon s’oppose à la réunification de la Bretagne au nom de la lutte contre les communautarismes, tout en appelant de ses voeux le rattachement de la Wallonie à la France page 118 de son dernier livre intitulé « Qu’ils s’en aillent tous ! », au nom de ce qu’il ‘oublie’ complètement d’appeler le communautarisme panfrancophone et l’irrédentisme Grand-Gaulois. Cette duplicité idéologique est intolérable. La France doit d’abord donner elle-même l’exemple du respect de la pluralité linguistique sur son propre sol avant de l’exiger du Canada, de la Belgique, de la Suisse et de l’Italie en faveur des minorités régionales francophones qui s’y trouvent. Il faut un minimum de cohérence et d’honnêteté intellectuelle ! Les relations internationales sont basées sur la réciprocité, sinon c’est du chauvinisme et de l’impérialisme panfrancophone…

pierrick Hamon

01/02/2014 09h12

Excellente synthèse. Même si ce n’est pas encore gagné, c’est grâce à des initiatives de ce type que les choses bougent. Preuve qu’il est possible d’avancer sur un minium commun par delà les clivages politiques traditionnels. Il est temps, grand temps, de sortir de cette culture et cette éducation uniformatrices quasi staliniennes – d’une grande subtilité !!!! – qui confond égalité des chances et uniformité. Et cela se retrouve partout dans la vie courante, notamment aux plans économique et social. Même le mot « libéral » fait chez nous encore peur alors qu’il est « de gauche » partout ailleurs. Certes le Conseil Constitutionnel – qui avait déjà imposé en 1982 la création de 2 départements en Corse, ce qu’il ne ferait plus aujourd’hui – ainsi que le Conseil d’Etat, ont été créés pour cela, mais ils ont su, quand il le fallait, évoluer. Alors, chiche ? L’intelligence prospective n’est pas interdite. Elle est même indispensable.

Géro

03/02/2014 11h23

Bravo Rémy tout est dit. Leurs patois qu’ils les gardent pour le folklore ou leurs veillées au coin de la cheminée ou au troquet. La France a évoluée et doit rester UNE. Seul le Français doit être utilisé qui plus est dans les administrations.

Yann Kermabon

05/02/2014 04h11

Ce que l’article ne dit pas c’est ce que le gouvernement entend par langue régionale. Pardon d’être précis, mais le projet de ratification comprend aussi la reconnaissance de langues parlées en France qui ne sont pas régionales comme l’arabe dialectal, le berbère, le romani, l’arménien occidental, le yiddish et le judéo-espagnol. Pour Mme Filipetti, ces langues issues de l’immigration doivent être protégées en France en ce qu’elles sont minoritaires ? Ou est la cohérence avec les langues régionales ?

Heimatrechtler

06/02/2014 04h05

Même un Canadien anglophone qui s’établit dans la province particulariste du Québec est censé apprendre le dialecte québécois local et non imposer l’hégémonie de la langue anglaise aux autochtones francophones. Cela s’appelle le devoir d’intégration !
La moindre des choses lorsqu’on s’installe sur un territoire allophone (parlant une autre langue) c’est d’en apprendre la langue !
Le devoir d’intégration ne s’applique pas seulement aux non-francophones, mais également aux ‘sahibs’ de la pan-francophonie qui s’imaginent qu’ils sont habilités à imposer l’usage et l’hégémonie de leur langue à tout le monde.
Oui à l’intégration, non à l’impérialisme et au colonialisme !

Heimatrechtler

12/09/2015 01h37

Pour le ‘Sahib’ Petiot, les langues des autres ne sont pas importantes, seule la sienne l’est, c’est pourquoi il persiste à vouloir en imposer l’usage et l’hégémonie à tout le monde !
Imaginez un Canadien anglophone qui s’établirait au Québec, et qui manifesterait le même mépris condescendant à l’encontre du dialecte francophone québécois local, dont l’usage ‘désuet’ et ‘passéiste’ est parfaitement ‘superflu’ en Amérique du Nord…
Il terminerait avec du goudron et des plumes…

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