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Aménagement du territoire

Les métropoles cherchent leur avenir à travers l’exemple du « Grand Paris »

Publié le 04/12/2009 • Par La Rédaction • dans : France

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Les métropoles européennes cherchent leur avenir à travers l’exemple du « Grand Paris », à l’occasion de la 8e Biennale européenne des urbanistes qui a réuni pendant trois jours à Nancy un millier d’urbanistes, d’architectes et de politiques.
Sur le thème de « l’après-Kyoto » – et une semaine avant l’ouverture de la 15e conférence des Nations unies sur le climat à Copenhague -, les grandes villes européennes tirent leurs premières conclusions des travaux préparatoires du « Grand Paris ».

« On va constater, avec Copenhague, qu’un accord entre pays et industrie n’est pas suffisant : la structure urbaine, parce qu’elle inclut les problématiques liées à la mobilité, à l’accessibilité et donc nos modes vie, est au coeur des enjeux de Copenhague », estime Hannü Pentilla, adjoint au maire d’Helsinki.
A l’image du Grand Paris, la capitale finlandaise a lancé un concours international en 2006 pour définir une « vision pour 2050 », qui a reçu une centaine de contributions. « Les axes qui ressortent, c’est la nécessité de logements à prix abordables, la mobilité et la production d’énergies renouvelables », selon l’élu scandinave.

A Naples aussi, l’adjoint au maire Francesco Moccia a « découvert, grâce aux travaux sur le « Grand Paris », que la métropole est l’endroit idéal pour la production d’énergie renouvelable : peu de transmissions, possibilité d’intégration d’éléments pour une optimisation – par exemple, en utilisant les décharges publiques pour la production de chauffage ».
De même, « l’importance du paysage, quand les zones vertes deviennent des composantes essentielles des métropoles polyconcentriques », est un enseignement majeur des études sur le « Grand Paris », selon l’élu italien, alors que l’adjoint au maire d’Helsinki affirme qu' »il faut penser la ville avec les espaces verts, les deux sont indissociables pour une croissance intelligente ».

Densification de la métropole
Politiques, urbanistes et architectes s’accordent en outre sur la nécessité d’une « densification » – ou d' »intensification » – de la ville, rejetant tout étalement, contraires aux impératifs écologiques. « C’est également l’un des enseignements du « Grand Paris » : savoir densifier, tel que Paris a toujours montré l’exemple », s’enthousiasme Francesco Moccia.

Selon Winny Maas, de l’équipe d’urbanistes MVRDV, retenue pour le « Grand Paris », « l’intensification et la densification, c’est un choix social : ça permet de désamorcer une bombe et non l’inverse, tel qu’on pourrait le croire ».
L’urbaniste préconise ainsi, à Paris, « de se résoudre à ajouter deux étages aux immeubles haussmanniens, puisque tout le monde veut vivre dedans », proposition jugée « audacieuse » par les différents intervenants à la Biennale.
« Il faut de toute façon construire Paris sur Paris », acquiesce Mike Davies, de l’équipe Roger Stirck Harbour & Partners, également retenue pour le projet de la capitale française, rejoint par Finn Geipel, de l’équipe du même nom, qui prône une « superposition ».

Derrière ces consensus, c’est la question de la gouvernance qui fait débat : les urbanistes jugent « obsolètes » les planifications ou le zonage, lorsque l’adjoint au maire de Naples y voit pourtant une nécessité pour « la cohérence ».
« Il faut surtout que les gens dialoguent, une coordination, que les gens se parlent, entre ville, Etat et métropole, pour qu’une conscience métropolitaine émerge », enjoint Mike Davies. « Or, à Paris, c’est ce qui fait défaut », regrette-t-il.

Pour en savoir plus
Consultez notre dossier Grand Paris : un débat capital

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