Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Education

Rythmes scolaires : Vincent Peillon reconnaît « demander un effort sans précédent aux collectivités locales »

Publié le 21/11/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : A la une, France

Panneau de signalisation école
D.R.
Auditorium comble pour accueillir Vincent Peillon au Congrès des maires, au sujet de la réforme. Avec, au final, un débat apaisé.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Après le commentaire des résultats de l’enquête menée par l’Association des maires de France auprès des 4000 pionnières (83% des communes pionnières satisfaites de la réforme), l’atelier a donné la parole à la salle. Les maires de communes de toutes tailles se sont succédés pour faire part de leurs expériences, inquiétudes et propositions.

 Préoccupations :

  • La question du financement pérenne de la réforme taraude la majorité des maires, comme le reflète le sondage de l’AMF (77% des maires rencontrent des difficultés pour appliquer la réforme).
  • Les maires font état d’un fossé entre les desiderata des parents et ceux des enseignants, qui les met en grande difficulté pour élaborer un projet éducatif territorial
  • Plusieurs élus du « rural profond » expriment leur incapacité à résoudre les difficultés d’organisation de la réforme ; du Morbihan à la Corrèze, certains font état d’une certaine incompréhension : constatant l’échec de leurs efforts pour organiser des activités périscolaires de qualité, les représentants locaux de l’Education nationale leur auraient suggéré de se contenter de « garderies »
  • La question des locaux est prégnante – pas celle de leur partage entre animateurs et enseignants, mais celle de leur exiguïté.

 Propositions :

  • La réduction des vacances d’été
  • Etienne Butzbach, maire de Belfort suggère l’accompagnement, par leur hiérarchie, des enseignants pour qu’ils adaptent leurs pratiques pédagogiques aux nouveaux horaires
  • Un édile de Côte-d’Or suggère de tester la réforme dans un département, d’en évaluer les bénéfices puis de la généraliser
  • Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin a présenté sa proposition de loi visant à laisser la liberté de choix d’application aux maires et demandant le financement à l’Etat des changements à l’euro près
  • Florence Presson, maire-adjointe à l’éducation de Sceaux propose de placer les cours un samedi sur deux, pour ne pénaliser aucune organisation périscolaire et extra-scolaire pré-existante
  • Michel Destot, maire de Grenoble et président de l’Association des maires des grandes villes de France, propose de repenser le fonds d’amorçage en le calquant sur ceux dédiés aux start-ups (en prévoyant une dégressivité dans le temps)

 Ni bronca, ni huées – Le ministre a-t-il puisé son inspiration auprès du « je vous ai compris » du Général de Gaulle, ou de la célèbre formule de Churchill, qui promettait « du sang, du labeur, des larmes et de la sueur” à ses compatriotes pour gagner la guerre? Est-ce le ton, ou les expressions employés par Vincent Peillon? Toujours est-il que le ministre de l’Education, fortement attendu par les maires, n’a essuyé ni bronca, ni huées.

Certes, les questions d’inégalité entre communes pauvres et communes riches pour mettre en place des activités périscolaires ont été évoquées. Mais c’est à peine si une élue rurale a opposé, sur un ton revêche, les « scoubidous » de la campagne à la « harpe » des villes : le contenu des articles de presse des mois précédents semblait, en fait, bien loin des discours de la salle ce matin. Sans compter que Vincent Peillon s’est montré conciliant : « on ne vous demande pas d’être les meilleurs pédagogues, ni de mettre en place des activités extraordinaire » a-t-il rappelé.

« C’est une réforme compliquée » – Axé sur la reconnaissance des efforts et la compréhension des difficultés rencontrées par les maires, les propos du ministre ont reçu une écoute attentive. « L’école est ouverte, nous avons accepté la co-éducation. C’est une réforme compliquée qui conduit à redéfinir le temps scolaire et le temps éducatif »a-t-il reconnu. Rappelant tout ce qu’il attend des enseignants, Vincent Peillon admet aussi qu’il « demande un effort sans précédent aux collectivités » et qu’il a « profondément besoin » des maires, qui « sont les mieux placés pour la tâche de justice et de progrès éducatif » que représente la réforme des rythmes scolaires.

Certes, mais comment résoudre les difficultés ? Le ministre de l’éducation botte en touche, saluant l’inventivité des collectivités : « que tous ceux qui ont inventé des solutions se mettent en dialogue avec les autres ». Curieusement, c’est George Pau-Langevin, qui, creusant le même sillon, a récolté les huées de la salle. Vincent Peillon a clos l’atelier en « disant aux maires (sa) reconnaissance et qu’il reste encore beaucoup de travail à faire ensemble ». Pour accompagner la réforme tout au long de l’année à venir, le ministre de l’Education nationale a annoncé le détachement de 300 conseillers principaux d’éducation.

 Quid des financements de la CNAF ?

La seconde partie de l’atelier abordait le nerf de la guerre : les financements. Si le directeur des politiques d’action sociale de la CNAF, Frédéric Marianacce, a précisé : « Nous finançons le fonds d’amorçage à hauteur de 62 millions au titre de 2014. Nous avons créé une aide spécifique pour les trois heures d’activités périscolaires supplémentaires de la réforme qui représente 250 millions d’euros par an et 850 millions d’euros sur la durée de la COGE et nous ne dégradons pas la prestation ordinaire appliquée dans les accueils de loisirs sans hébergement qui maintiennent les taux d’encadrement classiques ». Ces financements resteront dans les limites du budget du fonds national d’action sociale de la CNAF.

Cet article est en relation avec le dossier

Cet article fait partie du Dossier

Congrès des maires 2013 : toutes les infos, tous les débats

Sommaire du dossier

  1. Congrès des maires 2013, dernière année de mandat en temps de crises
  2. Le journal du Congrès des maires : retour sur les temps forts, en vidéo
  3. Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France (AMF) : « La liberté des maires est tournée vers l’efficacité de la gestion »
  4. Rythmes scolaires : Le gouvernement confirme la reconduction du fonds d’amorçage pour 2014-2015
  5. Jean-Marc Ayrault annonce l’assouplissement des crédits aux collectivités sur fonds d’épargne
  6. Quatres maires jugent le discours de Jean-Marc Ayrault
  7. La fusion des communes enflamme le congrès des maires
  8. Fin de l’ingénierie publique de l’Etat: innover sans brusquer les communes
  9. Rythmes scolaires : Vincent Peillon reconnaît « demander un effort sans précédent aux collectivités locales »
  10. Les acteurs de l’insertion défendent leurs outils
  11. Que pensez-vous de la réforme des rythmes scolaires ? Des maires témoignent
  12. Le patriotisme communal au cœur du congrès de l’AMF
  13. Offre d’accueil des moins de 3 ans : les collectivités vont devoir s’entendre pour réduire les disparités territoriales
  14. Les maires et les interco, maillons forts de l’économie locale
  15. Que pensez-vous du Plan local d’urbanisme intercommunal ? Des maires témoignent
  16. Centenaire de la Grande guerre : les communes s’investissent dans la commémoration
  17. Elus ruraux : « un sentiment d’abandon, qui peut dégénérer en sentiment d’exclusion » – Vannick Berbérian (AMRF)
  18. Transition énergétique : quelles marges de manœuvre pour les élus des Dom-Tom ?
  19. L’agenda des débats du Congrès des maires 2013
  20. Mediascopie : Les 213 mots qui définissent la relation entre les maires et leurs habitants
  21. Les temps forts du Congrès des maires 2012 en vidéo
  22. Les rendez-vous du Salon des maires et collectivités locales 2013
1 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Comment mettre la donnée au service des politiques publiques ?

de La Gazette des communes

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Rythmes scolaires : Vincent Peillon reconnaît « demander un effort sans précédent aux collectivités locales »

Votre e-mail ne sera pas publié

ugottale

22/11/2013 10h32

si le sinistre avait appris à lire avant noêl à une classe de CP , il saurait que le rythme , c’est l’entraineur ( l’instit ) qui le fixe avec ses joueurs ( les futurs champions de la coupe du monde ) !le plaisir de voir des grands de 6 ans , lire à la fin du 1 er trimestre , est un plaisir incommensurable !
Hélasse , l’hélisse est naze , c’est là qu’est l’osse , et la grande vadrouille de tous les consultants , de tous les aigris , de tous les donneurs de leçons , détruit l’harmonie entre l’entraineur et ses joueurs ! Qui mieux que le metteur en scène , sait ce dont ses acteurs sont capables , dans leur théâtre fétiche et intime , leur salle de classe , décorée par lui et ses acteurs ?
La plupart des enfants , sont poussés par leurs parents à faire du judo , de la danse , du violon , du foot , du tennis , de la peinture , et ça ne regarde pas l’ETAT , ce dernier ne doit donc aider que les enfants dont les parents en difficultés ….à moins que le projet secret du philosophe aussi gai qu’une porte de prison , soit le collectivisme du nivellement par le bas !
Quant aux maires , il feraient bien de faire des choix , parmi les missions non obligatoires qu’ils s’inventent et qui sont bien plus coûteuses que le patronage , comme cette petite ville de 41 000 habitants , qui construit « un 3 ème lieu » , à 17 millions d’euros , et 2 de fonctionnement annuels ,
de culture gratuite mais pas pour ceux qui paient leurs impôts !

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement