Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Banlieues

« La politique de la Ville aurait dû articuler la lutte contre les inégalités socio-spatiales et celle contre les inégalités raciales » – Jérémy Robine, géographe

Publié le 20/11/2013 • Par Hugo Soutra • dans : Actu expert santé social, Actu prévention sécurité, France

Jérémy Robine, docteur en géopolitique, spécialiste des quartiers populaires
Jérémy Robine, docteur en géopolitique, spécialiste des quartiers populaires JR
Alertant sur une crise de cohésion nationale couvant selon lui dans les banlieues françaises, le géopoliticien Jérémy Robine aborde sans langue de bois la réforme de la politique de la Ville, la rénovation urbaine, l'immigration et « la fracture raciale », le rôle de l'exécutif tout comme celui des collectivités locales, etc...

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

« Endroit criminogène, menaçant l’identité nationale » pour certains ; « lieu d’exclusion, symbole du racisme» pour d’autres : comment se fait-il que trente ans de politique de la Ville n’aient pas fait évoluer ce débat sur les banlieues ?

A l’évidence, la politique de la Ville aurait dû davantage s’accompagner de discours portant sur la mémoire et de mesures symboliques envers les habitants des quartiers populaires, comme le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Les politiques de mobilité de l’ANRU et les actions culturelles de l’ACSé agissent sur les préjugés entourant les banlieues, mais cela demeure très insuffisant et n’empêche pas les stratégies d’évitement (résidentiel, scolaire) de se développer. La grande majorité des acteurs de la politique de la Ville a sincèrement pensé que le problème des banlieues était avant tout urbain. Et ils avaient, en partie, raison. Mais dès lors, leur objectif n’était pas de faire évoluer ces préjugés.

L’idéologie républicaine et ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Club Santé Social

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Prévention-Sécurité pendant 30 jours

J’en profite

Références

Jérémy Robine est docteur à l'Institut Français de Géopolitique (IFG) rattaché à l'université Paris-8. Membre du comité éditorial de la revue Hérodote, il est également l'auteur de l'ouvrage « Les ghettos de la nation », une réflexion à partir des territoires de Clichy-sous-Bois et Grigny sur les émeutes, les ghettos, leurs habitants et la radicalisation de certains d'entre eux, la guerre des mémoires, la détérioration de la situation sociale et la montée du racisme, etc...

Cet article fait partie du Dossier

La nouvelle politique de la ville convient-elle aux habitants autant qu’aux professionnels ?

2 Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste
Prochain Webinaire

Boues d’assainissement : tout savoir pour préparer l'avenir !

de La rédaction de Techni.Cités en partenariat avec SUEZ

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

« La politique de la Ville aurait dû articuler la lutte contre les inégalités socio-spatiales et celle contre les inégalités raciales » – Jérémy Robine, géographe

Votre e-mail ne sera pas publié

François

21/11/2013 09h06

Le décor de ce que pense M Robine est posé.
La France est un pays inégalitaire où on n’a pas favorisé davantage les immigrés que les immigrés plus anciens.
Il me semble tout de même quand on parle de racisme, que le gouvernement, la représentation nationale, les collectivités territoriales ne font pas d’apartheid, et ont des représentants de beaucoup de « composantes » de la France. Et ceci n’est pas sinouveau. En 1960 il me semble que le vice-président de l’Assemblée Nationale s’appelait Boualam ? C’était avant la « libération » de l’Algérie dans le sang des Harkis.
En pratique que nous propose t’on après ce constat ?
Il est facile de voir ce qui ne va pas au mieux. Que faut-il faire pour régler le problème ?
J’ai noté tout de même que les « jeunes des banlieux » revendiquaient une identité à eux. Il est clair aussi que les ghettos se créent aussi quand on chasse la police en lui jetant des meubles par les fénètres comme l’a vécu un de nos policiers municipaux. Le ghetto, ce n’est pas le ghetto juif d’avant guère où on impose d’habiter…

Bernard

18/02/2014 08h51

Cette affirmation pourrait n’être que subjective et révéler l’expérience de l’auteur « anti raciste ». Après tout, puisqu’il est blanc, comment parler de ces supposées relations sans y mettre sa culpabilité propre que représente son impossibilité de se détacher de la question coloniale dont l’expérience a été profondément déstructurante aussi bien pour les colonisés que pour les colonisateurs. On le sait et d’aucuns le ressassent, et si on passait à autre chose ? La vraie question dans ce pays avec son histoire des diversités (oui elles existent naturellement au plan culturel voire ethnique (blanc, c’est un peu simple non ? quand on s’est castagné avec des anglais, des italiens, des allemands), c’est celle de la nécessaire convergence des règles du jeu et des modes de vie, ce n’est pas la couleur de peau. En revanche, les revendications de groupes minoritaires qu’elles que soient les formes plus ou moins agressives, plus ou moins exclusives (le groupe d’un côté, les autres de l’autre) qu’elles prennent sont évidemment mal reçues et produisent de l’exclusion (c’est d’ailleurs ce que dit l’auteur quand il évoque les provocations des « jeunes des cités ».

Commenter
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement