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Conditions de travail

Temps et organisation du travail : les fonctionnaires sous contrainte

Publié le 08/11/2013 • Par Martine Doriac • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, Actu prévention sécurité, France, Toute l'actu RH

Horloge 10 heures
Fotolia
Mise en ligne le 5 novembre, l’édition 2013 du Rapport sur l‘état de la fonction publique révèlent que les métiers de la défense et de la sécurité et ceux des soins ne sont pas les seuls soumis aux horaires atypiques et aux contraintes de temps.

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Inédites pour la fonction publique territoriale, les données actualisées sur le temps et les conditions de travail des fonctionnaires publiées dans le Rapport sur l’état de la fonction publique 2013, mis en ligne le 5 novembre sur le site de la DGAFP, éclairent les contraintes temporelles de certains métiers publics.

Car les horaires atypiques, le travail du dimanche ou de nuit ne concernent pas seulement les salariés du secteur privé et les travailleurs indépendants mais aussi, dans une proportion non négligeable, les fonctionnaires qui assurent la continuité du service public, en particulier dans les secteurs de la défense/sécurité et des soins, mais pas seulement…

Horaires atypiques plus fréquents qu’on ne le pense – Travailler le dimanche, les jours fériés ou de nuit, ne pas pouvoir prendre deux jours de repos consécutifs par semaine, comme le prescrit le Code du travail, ou encore dépasser 40 heures par semaine, est ainsi le quotidien d’un certain nombre de fonctionnaires.

Agglomérés pour les trois versants de la fonction publique, les résultats de l’enquête Sumer 2010 rappellent que 86,7 % des personnels assurant la sécurité/défense, 71,6 % de ceux qui effectuent des soins (71,6 %) sont soumis au travail dominical, même occasionnellement.

Exposés eux aussi à ces contraintes, les métiers de l’entretien/maintenance (44,7 %) et des espaces verts et paysages (44,9 %) devancent, en 2010, de manière plus inattendue ceux des sports et loisirs, animation et culture (43,1%) et bâtiments et travaux publics (39,7 %).

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Travail de nuit : la moitié des policiers, un tiers des soignants – Entre minuit et cinq heures du matin, même occasionnellement, le service public s’exerce principalement dans les familles de métiers de la « sécurité/défense » (49,7 %), des soins (35,3 %) et des bâtiments/travaux publics (31,6 %). En moindre proportion, les agents qui ne disposent pas de 48 heures consécutives de repos hebdomadaire sont concentrés dans le soin (25,4 %), l’action sociale (18,4 %) et les services à la personne/restauration (18%).

Enfin, ceux qui déclarent avoir effectué plus de 40 heures la semaine précédente se recrutent majoritairement dans la sécurité/défense (29,7 %), les métiers techniques, informatique et transports (23,3 %) et là encore, ceux des soins (19,7%).

Dans la FPT aussi, le travail interrompu et en urgence est mal vécu – En lien avec les débats en cours et à venir sur la pénibilité dans la fonction publique, le rapport révèle aussi la part des agents exposés à des contraintes de rythme ou d’intensité du travail.

Si la fonction publique n’est concerné qu’à la marge par le travail cadencé, et si le travail dans la territoriale apparaît actuellement moins stressant qu’à l’hôpital ou dans les services de l’Etat, un quart des agents territoriaux (24,7 %) est tout de même soumis à au moins trois contraintes de rythmes de travail, moins souvent des femmes (21,3 %) que des hommes (29,8 %).
Sont invoquées, principalement, la demande extérieure obligeant à une réponse immédiate (plus de la moitié des réponses), le contrôle ou le suivi informatisé, les contraintes techniques, les normes de production ou les délais à respecter en une heure au plus.

Le fait de devoir fréquemment interrompre une tache pour en faire une autre non prévue est invoqué par plus de 58 % des agents territoriaux.

L’impossibilité de faire varier les délais fixés, le fait d’être souvent ou toujours obligé de se dépêcher pour faire son travail, ou le fait de ne pas pouvoir l’interrompre momentanément quand on le souhaite sont également vécus, pour 20 à 37 % des agents selon les thèmes, comme des contraintes de rythme ou d’intensité de travail.

travail_intensite

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eliottness

09/11/2013 04h08

au vu de cet article, je me demande à quoi correspond la notion de travail chez les fonctionnaires ??? quelle relation font-il entre travail et rémunération ?

et puis on oublie la garantie de l’emploi, les bonnes retraites, un salaire net qui augmente régulièrement!
que tous ces fainéants aillent donc faire un stage longue durée dans le privé et ensuite qu’on les interroge sur la pénibilité de leur travail……………..

lilly60

12/11/2013 03h00

Que de mépris … à quoi je réponds que la garantie de l’emploi n’existe plus, les bonnes retraites on oublie, un salaire qui est bloqué depuis 5 ans, quant à tous ces fainéants de fonctionnaires, ils sont là pour vous soigner, pour éteindre le feu dans vos maisons, pour enregistrer la naissance de votre petit dernier, pour accélérer votre demande de permis de construire, etc, etc, …
et pour être syndicaliste et à l’écoute de mes collègues, ils sont un certain nombre à être non titularisés ou licenciés et à ce retrouver au chômage comme dans le privé, mais ça tout le monde l’ignore …

raptitou

12/11/2013 06h51

moi issu du privée où j’étais boucher et maintenant fonctionnaire de police, je peux dire que les contraintes ne son pas les mêmes, certes sécurité de l’emploi mais à la moindre erreur c’est la porte assurée. alors ne parlez pas de chose que vous ne maitrisez pas. et les salaires (le smic en début de carrière et quoi en fin (rien) si 300€.

Fred

06/03/2014 05h33

Je me suis toujours demandé pourquoi ces personnes si bassement critiques au sujets des fonctionnaires n’étaient pas elles mêmes fonctionnaires . C’est vrai quoi à les entendre être fonctionnaire c’est être grassement payé à ne rien faire sans sans aucun risque de sanction…

Quoi qu’il en soit il serait bon avant d’émettre ce genre de si méprisantes remarques de s’interroger sur ce que serait la vie de chacun sans ces « fainéants surpayés ». Comme le dit Lilly60 que seraient vos écoles, vos routes, votre sécurité, vos loisirs… sans toutes ces personnes. Et quant aux salaires et aux retraites si élevées peut être il serait bon de vous renseigner avant d’assener de telles bêtises. L’évolution d’un salaire entre un début et une fin de carrière pourrait en faire pâlir plus d’un.

ex : Traitement (mensuel brut de base) au 01/07/2009 pour un adjoint administratif = début de carrière : 1356,68 € (IB 297) * et fin de carrière : 1708,58 €(IB 479)

Que de bêtises énoncées de personnes qui seront bien contentes le jour venu de voir un gentil pompier qui ne fout rien et qui est trop payé venir sauver sa famille et ses meubles.

Il m’est également arrivé d’entendre une personne me soutenir que les fonctionnaires pouvaient forcement se permettre de faire grève à gogo puisqu’ils ne perdaient pas de salaire. Ben voyons.

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