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Education

Collectivités et associations se penchent sur la construction des projets éducatifs territoriaux

Publié le 08/11/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

Plus de 600 personnes, au nombre desquelles des représentants de 150 collectivités, ont assisté aux rencontres des Projets éducatifs locaux de Brest, les 5 et 6 novembre derniers. En filigrane des échanges, la réforme des rythmes scolaires n’a cessé de pointer le bout du nez.

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« Nous n’étions que 200 lors de la première rencontre, en 2004. Cette année, environ 600 personnes nous ont rejoint. Mais la démarche des projets éducatifs locaux intéresse de plus en plus de collectivités et certaines nous ont approché en demandant des conseils, car elles souhaitent l’inclure dans leur programme de campagne électorale pour les municipales » se réjouit Marc Sawicki, adjoint au maire à la politique éducative de la ville de Brest. « Les associations et les collectivités ont besoin d’espaces d’échanges et de rencontres. Les ateliers ont révélé de nombreux questionnements sur la façon de s’organiser ensemble » complète Didier Jacquemain, délégué général des Francas.

Etalées sur deux journées denses, les rencontres ont alterné des conférences plénières et jusqu’à neuf ateliers en simultané.

 Les thématiques abordées retranscrivent bien les préoccupations du moment :

  • « Politique éducative nationale et politique éducative locale »
  • « Piloter et évaluer le projet éducatif territorial »
  • « qualifier et former les acteurs des temps péri et extra-scolaires »
  • « animer la participation des parents et « au-delà » de tous les citoyens »
  • « projet éducatif territorial, projets éducatifs des espaces, des structures éducatives et des acteurs éducatifs »

 Associations et réforme des rythmes – Partant, la place faite aux associations par la réforme des rythmes semble-t-elle satisfaisante aux organisateurs de ces rencontres ?

« Oui, pour le moment. Mais quid de l’après ? Il ne faut pas se focaliser sur l’outil, qu’on l’appelle projet éducatif local ou projet éducatif territorial. Les Francas demandaient un projet local et national d’éducation. L’important n’est pas d’aménager les rythmes scolaires. C’est de construire, ensemble, l’éducation au plan local, en lien avec le national » reprend Didier Jacquemain. Pour Marc Sawicki, le monde associatif est « complètement incontournable pour réussir la réforme des rythmes scolaires » et il était plus que temps, pour les porteurs de PEL ou de PEDT, de se rencontrer : « Une réforme qui vise à changer les choses se fait dans la douleur. Nous subissions un climat très glauque autour des rythmes, mais le fait de se rencontrer offre une respiration. Cela fait du bien d’entendre autant de gens prêts à s’investir pour améliorer les choses pour les enfants ».

Les animateurs associatifs concurrenceront-ils les animateurs territoriaux ?

Pour Marc Sawicki, la question mérite d’être posée : peut-il exister des différences de traitement entre un animateur associatif et un animateur territorial, s’ils sont employés pour effectuer la même tâche ? La question était débattue à Aubervilliers. La semaine dernière, le représentant CGT des animateurs territoriaux, Malik Ghersa, évoquait deux craintes : celle de voir les animateurs associatifs concurrencer les animateurs territoriaux et celle de voir les fédérations d’éducation populaire utiliser le contrat d’engagement éducatif pour imposer des volontaires en lieu et place d’agents de la fonction publique territoriale. Aux dires de Didier Jacquemain, une telle crainte n’est pas fondée : « Le cadre légal du contrat d’engagement éducatif permet d’employer des animateurs 80 jours par an au maximum, sur des activités occasionnelles. Il est impossible d’y recourir pour des contrats à l’année ».

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