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Sécurité routière

Le Défenseur des droits arrive à la rescousse des victimes de fausses plaques d’immatriculation

Publié le 23/10/2013 • Par Hugo Soutra • dans : Actu experts prévention sécurité

plaque d'Immatriculation
François Tchunt (Flickr)
Plaintes au commissariat, courriers recommandés, photocopies de pièces justificatives: un parcours du combattant attend les victimes de fausses plaques d'immatriculation, pour prouver leur innocence et éviter de payer des PV indus. Le Défenseur des droits, Dominique Baudis, en a fait son nouveau cheval de bataille. Il a écrit au Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour lui demander de renforcer le dispositif d'obtention des plaques d'immatriculation, afin de lutter contre les contrefaçons.

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Lorsqu’il a ouvert son courrier, le 4 juin 2012, Bernard Hartmann est tombé des nues en découvrant un avis qui lui était adressé pour excès de vitesse.
Selon le procès-verbal, ce retraité de Crastatt (Bas-Rhin), ancien motard dans la police, avait été flashé à 132 km/h huit jours plus tôt à Bandol (Var), sur une départementale limitée à 90 km/h. En jeu, un retrait de 3 points et une amende pouvant aller jusqu’à 375 euros.

« Ce jour-là, j’étais à une fête de village près de Strasbourg », raconte-t-il, bien décidé alors à réclamer la photographie du méfait. Il lui en coûtera, pour cela, un mois de coups de fil, contestations, plaintes à la gendarmerie, photocopies et courriers recommandés. « Quand la photo est arrivée, à mon grand étonnement ...

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