Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Management

Le management des collectivités territoriales sous la pression de l’urgence permanente

Publié le 21/10/2013 • Par Bénédicte Rallu • dans : A la Une RH, France

Les managers ont tout intérêt à relever au plus vite le défi de l’embolie électronique et de l’asphyxie professionnelle. Des experts du management et du travail, réunis à la Gazette des Communes le 8 octobre, proposent quelques pistes.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

silhouettes foules emploi travail

Y a-t-il jamais eu une frontière entre vie professionnelle et vie privée ? Les experts n’en sont pas tous convaincus. De fait aujourd’hui, le travail investit largement le temps personnel tant il est facile de consulter ses mails de partout et difficile de lâcher son smart phone. Le manager public n’échappe pas à la tendance. Il doit s’adapter et adapter son management, sous peine de burn-out, d’arrêts de travail pour lui ou pour les agents. « Se le cacher serait mettre ses collaborateurs en danger », prévient Florence Baco-Ambrass DGS de Crosnes, membre du bureau du SNDCGT.

 En Ile-de-France, la question du temps est accentuée. Selon un constat dressé par Claude Soret-Virolle, vice-présidente de l’ADT-Inet et DGA du CIG Versailles, les territoriaux franciliens passent en moyenne 34 minutes dans les transports entre leur domicile et leur travail alors que la moyenne nationale n’est que de 19 minutes. 32% y passent même plus de 45 minutes. Cela a des répercussions. Les réunions et le travail sont souvent fixés en fonction de ces contraintes. Les agents titulaires cumulent 2,6 jours d’absence de plus que la moyenne nationale avec 26,1 jours d’absence en moyenne contre 24,3 jours. La tendance est la même pour les non titulaires.

Cadre du savoir-vivre – La gestion du temps est devenue cruciale. « Le temps du manager s’est considérablement modifié pour s’intensifier. Il est multitâche. Tout devient important, urgent, explique Florence Baco-Ambrass. Il y a besoin de formaliser le cadre du savoir-vivre » au travail. Mais pas n’importe comment pour Catherine Mieg, consultante RH : « Le rôle du manager est de libérer le temps des collaborateurs sans trop le codifier ni le contraindre pour laisser des marges de manœuvre » qui rendront le travail efficace.

Chartes et chantiers de réflexion – Certaines collectivités comme Saint-Michel-sur-Orge ont ainsi instauré une charte de la messagerie pour réguler l’instantanéité, éviter les réactions à chaud, mais aussi dégager du temps pour la réflexion, l’échange. D’autres, comme le conseil général de l’Essonne, ouvrent des chantiers sur la relations des agents au temps pour que le temps professionnel soit moins subi et l’articulation temps professionnel/ temps personnel meilleure. Un moyen d’améliorer aussi les conditions de travail pour son DGS Fabien Tastet, membre de l’AATF. Ce sont en effet les agents qui vont réfléchir dans ces ateliers et qui feront des propositions. « Il est difficile de codifier les usages avec le développement des outils nomades car nous répondons d’abord à une commande politique. Mais on peut redonner aux collègues une maîtrise de leur temps en décrétant par exemple que tel après-midi de la semaine est sans réunion. On peut aussi travailler sur la répartition du temps : temps pour soi, temps pour les autres. »

Remèdes – Quelques moyens pour y arriver, selon Florence Baco-Ambrass : redéfinir ses priorités, éliminer le superflu et éloigner les dévoreurs de temps en fermant par exemple sa porte, en s’abstenant de lire ses mails pendant un laps de temps, ne pas lire certains dossiers, découper son travail en séquences, connaître ses rythmes, repousser le perfectionnisme, etc. « La journée ne fera jamais que 24 heures », rappelle-t-elle.

 A cela s’ajoutent d’autres remèdes encore trop peu développés dans les collectivités mais qui commencent à apparaître : télétravail, management plus collaboratif et moins vertical, management de la confiance. Pour avoir des collaborateurs heureux au travail, ne faudrait-il pas aussi revendiquer le droit à avoir « du temps personnel sur le temps de travail », pose Boris Petroff, toujours membre de l’ADT-Inet et retraité territorial heureux.

2 Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Le management des collectivités territoriales sous la pression de l’urgence permanente

Votre e-mail ne sera pas publié

Morineau Maurice

21/10/2013 08h18

Contre la précarité dans la Fonction Publique. Non au gel des salaires des fonctionnaires.Le rattrapage,l’indexation,la progression du pouvoir d’achat des fonctionnaires,le smic à 1700 euro net,des créations d’emploi de fonctionnaires,Droit à la retraite à 60 ans à taux plein et 37,5 annuités de cotisation,non à la casse des retraites,pas de retraite inférieure au smic,l’abolition du capitalisme.

aurmance

29/10/2013 09h32

Dans les petites collectivités, petites intercommunalités ou EPIC, c’est du délire, on est vraiment uniquement des outils de travail et absolument pas des êtres humains à part entière.
Il nous faut travailler, travailler encore et travailler toujours, sans jamais pouvoir revendiquer certains droits qui sont reconnus et validés pour des agents de grade équivalents dans les grosses collectivités. Nos élus principalement, Présidents et Vice-Présidents jouent souvent au « Petit Chef » et vous méprisent cordialement quand ils ne remettent pas en plus, en cause vos compétences publiquement pour cacher leur propre absence d’investissement personnel dans la mission qui est la leur d’orienter les décisions prises. Tout est particulièrement lourd à gérer quand vous devez, SEUL, être à la fois responsable des finances (budgets, comptabilités, suivi des marchés), responsable du personnel (paie, carrière des agents) et assurer dans les délais requis la préparation des réunions et leur suivi ultérieur. Je suis personnellement à bout et il y a qqes jours, un clash s’est produit avec le Président de la Collectivité où je travaille. Je lui ai dit de façon très violente de cesser de me mépriser comme il le fait depuis bientôt 6 ans et de me respecter comme je le fais moi même vis à vis de lui. Depuis, les choses ont radicalement changé, le discours s’est étrangement adouci, de sa part et de la part d’un collègue qui empiétait sur mon espace travail, je me sens enfin reconnue mais il aura fallu encaisser les coups trop longtemps et je n’aurais jamais dû attendre d’être au bord de la dépression nerveuse pour oser dire que j’existe et que je bosse, dans l’ombre certes mais de façon intensément consciencieuse.
Voilà mon témoignage et j’espère qu’il pourra aider des collègues se trouvant peu ou prou dans le même shema de travail.
Amicalement et cordialement. MC

Commenter
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement