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Club RH - Orléans - 10 octobre 2013

Agglomération d’Orléans : «mutualiser ce n’est pas réduire les effectifs mais mieux travailler ensemble ! »

Publié le 17/10/2013 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : compte rendu des dernières rencontres du club RH

Marie-Louise Coquillaud, directeur général des services de la communauté d’agglomération Orléans-Val de Loire évoque, lors du Club RHS d’Orléans, le 10 octobre 2013, quelques pistes pour bien réussir une mutualisation avancée.

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Quelles ont été les principales marches de la mutualisation à l’agglomération ?

Il y a une longue tradition de coopération intercommunale à Orléans avec un Sivom créé dés 1974 et une communauté d’agglomération installée en 1998 avec aujourd’hui 22 communes, 240 000 habitants et 550 agents, dont 66% de catégorie C issus de l’assainissement et du traitement des déchets. En 2002, sur injonction du préfet nous avons dû intégrer ces agents : ils étaient 240 qu’il a fallu accueillir en six mois.

Face à cela, la mutualisation n’est pas source d’économies à court terme : nous avons dû créer 24 postes, soit 10% des nouveaux arrivants, pour renforcer nos équipes supports.

En 2002 nous avons harmonisé le te temps de travail et le régime indemnitaire de ces agents. Pour réaliser des économies d’échelle nous avons ensuite renforcé la mutualisation avec Orléans, la ville centre, pour la voirie, les parcs d’activités et le SIG.

Où en êtes-vous aujourd’hui?

Nous avons développé la mise à disposition de services ou d’agents entre l’AgglO et Orléans car nous avons l’habitude de travailler ensemble ce qui a permis de mutualiser les services supports et plusieurs pans de l’activité : RH, marchés, logistique et finances.

Cette mutualisation s’est faite en fonction des opportunités, au fil du temps, progressivement, et surtout pas à marche forcée. Le processus a cheminé pendant 6 ans et a progressé dans le domaine social, la documentation, la reproduction, l’hygiène et la sécurité.

Nous avons également développé des coopérations avec les autres communes de l’agglomération.

Quelles sont pour vous les conditions de la réussite d’une bonne mutualisation ?

Il faut d’abord une volonté politique forte portée par les élus et les DGS et inscrite dans le projet de mandat. La mutualisation doit aussi être considérée comme un projet normal à piloter par les élus et les directions en associant tous les maires et directeurs généraux des communes.

Un élément essentiel est aussi celui de la maîtrise de l’information et de la communication. Le terme de mutualisation fait peur aux agents. Il faut une démarche volontaire très en amont tournée vers les agents et les organisations syndicales avec un dialogue permanent. Cela suppose de bien répondre aux questions concrètes que se posent les agents : qui va être mon patron ?, où vais-je travailler ? qui va m’évaluer ? qui signera mes congés ?, etc.

Il s’agit de montrer que la mutualisation, ce n’est pas réduire les effectifs, mais mieux travailler ensemble. Il faut aussi se doter d’outils communs comme les logiciels dans les services finances. Tout cela nécessite enfin une bonne dose de bon sens : faire simple avec la palette des outils disponibles et être surtout pragmatique.

Quelles seront les prochaines étapes ?

Dans la coopération avec la ville-centre, nous avons choisi de ne pas harmoniser les politiques sociales. Ainsi, dans la direction des finances unique, les agents ville et les agents agglo conservent leurs employeurs et leurs régimes indemnitaires spécifiques. C’est un chantier qui pourra éventuellement être rouvert.

Nous avons également engagé une réflexion sur le futur schéma de mutualisation en interrogeant les communes pour dresser un état des lieux afin de mutualiser certaines fonctions supports.

La mutualisation est une nécessité pour les collectivités car la ressource se raréfie. Mais ce processus ne doit pas se résumer à la recherche d’économies d’échelle : ce qui prime c’est le partage d’expériences et de savoir-faire pour un service public de qualité.

Cet article est en relation avec le dossier

Cet article fait partie du Compte-rendu

Jusqu’où doit aller la mutualisation des services dans les EPCI

Sommaire du dossier

  1. Mutualisation des services dans les intercommunalités : un cadre évolutif mais encore imprécis
  2. Mutualisations entre trois départements : les premiers résultats arrivent !
  3. Agglomération d’Orléans : «mutualiser ce n’est pas réduire les effectifs mais mieux travailler ensemble ! »
  4. « La mutualisation annonce-t-elle la remise en cause de la gouvernance et des prérogatives des communes ? » – Jacky Benhamou, SNDGCT
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