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Patrimoine

L’Etat se veut régulateur du patrimoine mondial Unesco classé en France

Publié le 18/10/2013 • Par Cédric Néau • dans : Dossiers d'actualité, France

L’Etat veut mettre de l’ordre dans les labels. Il coordonne les nouvelles demandes et cherche à combler un vide juridique laissant l’Unesco seule maître du contrôle sur les sites classés. Mais il pousse aussi à la compétition, aussi bien entre candidats qu’entre labels. Le gouvernement va présenter un projet de loi en décembre 2013.

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La dépendance règlementaire des collectivités détentrice d’un label « patrimoine mondial » à la seule Unesco agace le gouvernement : « Cette situation n’est pas satisfaisante, car cette inscription n’emporte aucune conséquence autre que le contrôle organisé par cette organisation internationale », faisait valoir la ministre de la Culture et de la communication Aurélie Filippetti, lors du colloque du cinquantenaire de la loi Malraux.
« Mettre fin à ce vide juridique est un objectif du projet de loi », qui devrait être présenté en décembre 2013. La transcription, dans le code du patrimoine, des contraintes liées à la signature d’une convention avec l’Unesco permettra ainsi d’expliciter les implications concrètes d’un classement. 

Il était temps, car pour le moment, aucun site n’est encore en capacité de mesurer l’impact global d’une inscription à l’Unesco. Pour autant, l’Etat ne laisse plus les sites, candidats ou classés, seuls face à l’Unesco. Il pousse ainsi les « lauréats » à mettre en place des commissions locales de gestion du bien, notamment via la charte signée en 2010 avec l’ABFPM.
Avignon, dont le centre historique est inscrit depuis 1995 a, par exemple, créé son propre comité à l’été 2013 et prévoit d’en signer un autre en novembre.

Sept ans de travail pour « les paysages de Champagne » – De plus, l’Etat coordonne les nouvelles demandes d’inscriptions, via un comité interministériel réunissant le ministère de la Culture et celui du développement durable, mais aussi des personnalités : « Il en sélectionne deux par an », précise Chloé Campo-de Montauzon, déléguée générale de l’association des bien français du patrimoine mondial (ABFPM). « Cette année, la Chaîne des Puy auvergnats et la Grotte Chauvet-Pont d’Arc seront présentés à l’Unesco.

« Pour 2015, les climats de Bourgogne et les paysages de Champagne tiennent la corde », pronostique la déléguée générale. Dans ce concours très sélectif, la Champagne a reçu début septembre 2013 un soutien de poids en la personne de François Hollande. Pierre Cheval, le président de l’association porteuse de cette candidature baptisée «Paysages du Champagne» et qui comprend la filière viticole, cinq départements et les 319 communes de l’aire d’appellation Champagne en a « exulté de joie ».
« C’est un grand pas vers le début de la reconnaissance du dossier au niveau national», a insisté ce viticulteur qui planche sur le dossier de mille pages depuis sept ans. Un travail à la hauteur des enjeux socio-économiques.

Tous labellisés ? – Enfin la prochaine loi sur le patrimoine devrait favoriser l’émergence du label « Patrimoine du XXe siècle », créé en 1999 et qui concerne actuellement 2700 édifices ou ensembles urbains. « C’est insuffisant », a jugé Aurélie Filippetti le 13 septembre, relançant une compétition qui ne dit pas son nom entre labels, qui se multiplient.

A côté du Patrimoine du XXe siècle, des Villages Fleuris, des cités gastronomiques et autres Villes et pays d’art et d’histoire vient ainsi d’apparaître fin septembre 2013 une nouvelle association des villes-cathédrales, dont le but est de créer « une offre commune » touristique, sous le patronage de la Fédération des villes moyennes (FVM).
Les 11 inscrits français au patrimoine immatériel de l’Unesco se sont aussi réunis en association fin septembre « pour mieux se faire connaître ». N’en jetez plus !

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