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Politique de la Ville

Participation des habitants : que faut-il en penser ?

Publié le 08/10/2013 • Par Hugo Soutra • dans : Actu experts prévention sécurité, France

S’appuyant sur le rapport de Mohammed Mechmache et Marie-Hélène Bacqué, le ministre délégué à la Ville a dévoilé plusieurs mesures promouvant la participation des habitants, fin septembre. Priorité de la refondation de la politique de la Ville appelée de ses vœux par François Lamy, la participation était également au programme des débats des « rencontres de la Ville » de Creil organisées vendredi 4 octobre.

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Pilier de la réforme à venir de la politique de la Ville, l’arlésienne de la « participation des habitants » s’est invitée de facto aux deuxièmes « rencontres de la Ville », organisées vendredi 4 octobre par la communauté d’agglomération creilloise. Probablement du fait du calendrier – à quelques semaines du débat parlementaire sur le sujet –  mais aussi grâce aux intervenants, mêlant professionnels de la politique de la Ville, personnalités du monde associatif et universitaires.

Insistant pour que « les citoyens des quartiers populaires soient des acteurs des décisions qui les concernent », le ministre délégué à la Ville avait annoncé lors du trentième anniversaire de l’association Ville et Banlieue fin septembre, l’instauration de « conseils de citoyens » – accompagnés de rencontres, de formations et d’un budget dédié – dans le cadre des futurs contrats de ville. Ou encore de « maisons du projet » qui permettront de co-construire les projets de renouvellement urbain dans les zones ...

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Commentaires

Participation des habitants : que faut-il en penser ?

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Pierrick Hamon

09/10/2013 11h24

Assez d’hypocrisie. Le problème n’est pas la participation des habitants – en général toujours les mêmes petits groupes qui ne représentent qu’eux-mêmes – mais une plus grande transparence et limpidité dans les délibérations et décisions – on en est loin – , avec une presse locale et régionale qui devrait être plus professionnelle et complète dans les compte rendu de conseils municipaux, et plus de moyens pour les groupes d’opposition. La réalité est que les habitants ne participent pas, ou ne participent plus, aux réunions et consultations de quartiers parce qu’elles sont trop souvent squattées par les groupes d’opposition ou d’intérêt qui accaparent la parole. La revendication de participation cache encore trop souvent des objectifs encore moins limpides. Pas si simple donc. En tous cas, c’est plus une question de pratique démocratique que de loi.

ALIMAS

09/10/2013 06h09

(09A3786A01). À LIRE OU À RELIRE. Je me suis déjà exprimé sur ce sujet. Plutôt que de vous indiquer un lien, je vous duplique ci-après le texte correspondant. Bonne lecture.

SOMMAIRE :

1). La participation c’est quoi !?
2). Pour beaucoup d’élus, la (DPP) : Démocratie Participative de Proximité, consiste à s’acheter une bonne conscience en conviant la société civile à des réunions publiques pour les informer des décisions politiques.
3). la (DPP) met en lumière les incohérences, incompétences, insuffisances voire l’impéritie des fonctions politique et publique.
4). L’affrontement est souvent inéluctable ; le scénario est écrit d’avance.
5). La présentation en réunion publique, d’un projet en phase d’approbation, est souvent confondue avec la participation.
6). la (DPP) : Démocratie Participative de Proximité, est-elle possible !?
7). Je pense que l’on peut parler de «participophiles» et de «participophobes».
8). la (DPP) est-elle réaliste sur la base du trépied démocratique ?
9). Il est indispensable d’établir des liens de confiance, de respect, de responsabilité et de reconnaissance, pour obtenir l’engagement des personnes.
10). Participer n’est pas à confondre avec : partager, échanger, communiquer, informer, exposer, présenter, démontrer, expliquer, justifier, etc. …
11). Un (CLP) ou (CDP), tu l’aimes ou tu le quittes ?
12). Ce type de dispositif ne peut fonctionner qu’avec des sympathisants de l’exécutif politique, voire avec des figurants complaisants.

DÉVELOPPEMENT :

1). LA PARTICIPATION C’EST QUOI !?

Participer c’est adhérer, coopérer voire contribuer à l’élaboration, la réalisation et le suivi du déroulement des projets ou propositions dans le cadre de la (DPP) : Démocratie Participative de Proximité. Participer, c’est s’exprimer en vue pour le moins d’être écouté et au mieux d’être entendu. Il est important de poser un questionnement sur la (DPP). Quelles sont les missions ? Quelles sont les capacités, aptitudes, prédispositions, croyances et savoirs, (savoirs de base proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. … dans une ou plusieurs langues), savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …), expériences, compétences, ressources réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …) requises, de la part des acteurs de la société civile ? Quelles sont les relations et limites d’intervention de la société civile avec les fonctions politique et publique, tout au long du processus d’élaboration et réalisation d’un projet ?

2). POUR BEAUCOUP D’ÉLUS, LA (DPP) : DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE DE PROXIMITÉ, CONSISTE À S’ACHETER UNE BONNE CONSCIENCE EN CONVIANT LA SOCIÉTÉ CIVILE À DES RÉUNIONS PUBLIQUES POUR LES INFORMER DES DÉCISIONS POLITIQUES.

Si dans son principe, l’idée de (DPP) dans les intentions, propositions, projets, besoins et fonctionnements des biens et services publics, fonctionnant sur le territoire d’une municipalité donnée semble séduisante, elle apparaît utopique dans son application. Ces interventions gênent, dérangent ou arrangent les fonctions politique et publique, selon les influences, intérêts et sensibilités politiques, culturelles, cultuelles, etc. … des personnes responsables des décisions.

3). LA (DPP) MET EN LUMIÈRE LES INCOHÉRENCES, INCOMPÉTENCES, INSUFFISANCES VOIRE L’IMPÉRITIE DES FONCTIONS POLITIQUE ET PUBLIQUE.

Tout en étant volontaires et bénévoles, les acteurs de la société civile ont besoin de respect, de considération, de reconnaissance, de responsabilité et de confiance ! Quand on ne rend pas à César ce qui appartient à César, la participation des acteurs de la société civile (surtout quand ils sont opposés politiquement), est naturellement mal vécue par les élus politiques et les opérationnels publiques responsables ! Seulement voilà ! On ne peut vouloir à la fois le beurre et l’argent du beurre ! La participation de la société civile, peut revêtir des habits de dupe ! Contester, protester ou s’opposer, ne sont pas de nature des contre-pouvoirs mais peuvent être perçus nuisibles, nocifs, perturbateurs …!

4). L’AFFRONTEMENT EST SOUVENT INÉLUCTABLE ; LE SCÉNARIO EST ÉCRIT D’AVANCE.

Si les experts d’usage, auto-déclarés représentatifs de la collectivité, (puisque volontaires, bénévoles et sans contrôle réel de leurs compétences), sont contestés par la société civile et, de façon frontale ou souterraine, par les fonctions publique et ou politique, comment voulez-vous que cela fonctionne ? C’est comme un médecin qui d’emblée, serait hostile à écouter les avis d’un contrôleur de la sécurité sociale qui s’octroierait le droit de contester le diagnostic et son traitement avant son application !

5). LA PRÉSENTATION EN RÉUNION PUBLIQUE, D’UN PROJET EN PHASE D’APPROBATION, EST SOUVENT CONFONDUE AVEC LA PARTICIPATION.

La présentation à la société civile d’une proposition voire d’un projet «ficelé» en phase d’approbation, en réunion publique, organisée par les fonctions politique et/ou publique, produit des antagonismes, controverses, oppositions et affrontements. C’est vécu, à juste titre, comme une absence de participation. La culture de l’étalage, du bavardage, du saupoudrage de promesses, du dénigrement des sortants (de ceux d’avant nous …), masque bien l’incroyable impuissance voire l’impéritie de la fonction politique à mettre en œuvre les réformes structurelles, face à la puissance publique qui, elle, ne change pas à chaque élection mais s’accroche à ses prérogatives, statuts et privilèges.

6). LA (DPP) : DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE DE PROXIMITÉ, EST-ELLE POSSIBLE !?

Le Conseil municipal de la ville d’Argenteuil ou je suis résident, a conçu et appliqué pendant la mandature de son Maire de droite, Georges MOTHRON, un dispositif dit de «participation» pour mise en application de la Loi N° 2002-276 du 27/02/2002 relative à la (DP) : Démocratie Participative. Ce dispositif désigné (CLP) : Comité Local de Participation se répartissait sur la ville en six quartiers (chacun doté d’un (CLP) : Comité Local de Participation).

Pour «plus d’efficacité», au dire de la nouvelle équipe municipale conduite par son Maire de gauche, Philippe DOUCET, cette dernière à marquer sa différence en créant deux nouveaux dispositifs annulant et remplaçant le précédent, désignés (CDP) : Conseil De Proximité et (ZCE) : Zone de Concertation Économique, tout en conservant le découpage de la ville en six quartiers. Ces dispositifs fonctionneront à partir de 15 (CDP) et 3 (ZCE), les (ZCE) incluant la (CAAB) : Communauté d’Agglomération Argenteuil-Bezons Wikipedia.

7). JE PENSE QUE L’ON PEUT PARLER DE «PARTICIPOPHILES» ET DE «PARTICIPOPHOBES».

a). Les participophiles sont des citoyens qui veulent exprimer leurs désirs, besoins et propositions en pratiquant la (DPP) : Démocratie Participative dite de Proximité, par des consultations populaires et des débats publics réunissant les trois piliers de notre démocratie : La fonction politique, la fonction publique et la société civile.
b). Les participophobes sont des combattants qui n’admettent le débat que pour abattre les propositions et ou projets qui ne leur conviennent pas.

8). LA (DPP) EST-ELLE RÉALISTE SUR LA BASE DU TRÉPIED DÉMOCRATIQUE?

L’analyse connexe et complexe du trépied démocratique (fonction politique, fonction publique et société civile) fait apparaître des conflits de perception (intuitions, sentiments, émotions, etc. …), de raisonnement (opinions, concepts, réflexions, etc. …) et de jugement (décisions, engagements, actions, etc. …) et des oppositions et controverses sur les décisions, les engagements et les actions.

Un citoyen, habitant et usager peut être à la fois : Élu politique (mandat électif), fonctionnaire publique (emploi) et citoyen de la société civile (usager des services et équipements publics). La (DPP) requiert de la part des élus et des fonctionnaires territoriaux, un état d’esprit ouvert aux experts d’usages de la société civile, y compris les opposants de toute tendance politique, culturelle et cultuelle.

Sous le couvert de démocratie, la fonction politique dissimule sous un alibi participatif, les manœuvres du jeu institutionnel. Si de surcroît, la fonction publique ne reconnaît pas de compétences à la société civile, vous imaginez les manipulations. Nul n’en conviendra bien sûr : La supercherie repose sur une entente tacite qui n’a besoin pour se construire d’aucune sorte de démocratie. Qu’en ressort-il ? Une synthèse censée exprimer l’intérêt général ? À tel acteur qui se plaindra que ses principales demandes n’ont pas été prises en compte, on lui répondra que l’on a retenu certaines de ses propositions … souvent secondaires.

Il est évidemment impossible de faire droit aux desiderata de chacun. Et si les attentes de son interlocuteur ne sont pas satisfaites, du moins la fonction politique en l’écoutant, lui aura témoigné une considération flatteuse … D’autre part, ce simulacre de démocratie participative permet aux décideurs de confisquer le débat, dès l’instant ou la fonction publique partage la même réflexion et la même stratégie que la fonction politique.

9). IL EST INDISPENSABLE D’ÉTABLIR DES LIENS DE CONFIANCE, DE RESPECT, DE RESPONSABILITÉ ET DE RECONNAISSANCE, POUR OBTENIR L’ENGAGEMENT DES PERSONNES.

L’expérience acquise au cours de trois années actives, au sein du (CLP-VAS) : Comité Local de Participation du Val-d’Argent-Sud, me conduit à penser que les bonnes volontés ne suffisent pas. La (DPP) ne peut exister qu’à partir de l’analyse connexe et complexe des triades : «Solidarité, Équité, Réciprocité» et «Devoir, Obligation, Droit».

10). PARTICIPER N’EST PAS À CONFONDRE AVEC : PARTAGER, ÉCHANGER, COMMUNIQUER, INFORMER, EXPOSER, PRÉSENTER, DÉMONTRER, EXPLIQUER, JUSTIFIER, ETC. …

Un dispositif tel qu’un (CLP) ou (CDP), ne doit pas être seulement un relais ou un substitut de communication ascendante et descendante. En fait, il faudrait lui assujettir le concept du questionnement de QUINTILIEN (QQOQCCP) à toutes les étapes de réalisation d’un projet ou d’une proposition : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? :
a). CONSULTATION : Concertation, expression des besoins, problèmes, suggestions.
b). SITUATION : État des lieux, expertise, diagnostic avant.
c). INTENTION : Concertation, proposition ou projet, orientation, préconisation.
d). DÉCISION : Concertation, présentation, décision, validation.
e). EXÉCUTION : Mise en œuvre, contrôle, réception.
f). ÉVALUATION : État des lieux, expertise, diagnostic après.
g). CONSOLIDATION : Concertation, amélioration s’il y a lieu.

11). UN (CLP) OU (CDP), TU L’AIMES OU TU LE QUITTES ?

Il faut quand même se rendre à l’évidence que les acteurs d’un (CLP) ou (CDP), roulent pour eux et la municipalité en place ! Ce sont des relais voire des substituts et bras supplémentaires que s’offrent gratuitement, les fonctions publiques et politiques. C’est aussi un moyen de se donner un tiers de bonne conscience, quand les politiques ont des difficultés à faire accepter et appliquer leurs orientations et décisions par la fonction publique et ou la société civile.

12). CE TYPE DE DISPOSITIF NE PEUT FONCTIONNER QU’AVEC DES SYMPATHISANTS DE L’EXÉCUTIF POLITIQUE, VOIRE AVEC DES FIGURANTS COMPLAISANTS.

Inscrire dans un guide d’application de (CLP) ou (CDP), l’interdiction de faire de la politique en réunion, a en réalité comme signification, l’interdiction de remettre en cause les orientations politiques de la municipalité responsable. Toute digression au sein d’un (CLP) ou (CDP), devient de fait, passible d’affrontement, d’opposition ou de rupture (c’est du vécu !).

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