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Education

Rythmes scolaires : « L’organisation des temps ne peut pas se changer du jour au lendemain »

Publié le 04/10/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

Jean-Paul Delahaye, directeur général des affaires scolaires au Ministère de l’Education, répond aux questions de la Gazette, à l’heure où la grogne monte dans les communes, relayée par les associations d’élus locaux. L’AMF a ainsi demandé le 2 octobre un rendez-vous en urgence au Premier ministre.

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Vous attendiez-vous à autant de problèmes dans l’application de la réforme des rythmes ?

Ces problèmes de mise en oeuvre sont en train d’être réglés. Il ne faut pas oublier que, sur les 4000 communes pionnières, il y a beaucoup d’endroits où ça se passe bien. On constate la formidable mobilisation de nos directeurs et enseignants. Il faut rassurer et ne faut pas monter en épingle des réglages qui sont nécessaires après quelques semaines de fonctionnement ou des questions comme celle des récréations. Les problèmes d’articulation des temps scolaires et périscolaires existent également dans certains endroits, mais ils ne sont pas insolubles.
Sur la question des locaux, on peut comprendre que des enseignants aient des exigences sur l’utilisation de leur lieu de travail par d’autres personnels. C’est un sujet qui nécessite qu’on se parle et que les responsabilités soient clairement posées.

Ces problèmes concernent beaucoup les activités périscolaires supplémentaires induites par la réforme des rythmes. Mais le discours porté aujourd’hui par le Ministère de l’Education évoque une « réforme scolaire ». N’y-a-t-il pas confusion ?

Il s’agit d’une réforme importante, qui touche d’abord au temps scolaire. Il faut souligner que le décret donne aux maires la possibilité d’être à l’origine d’un projet d’organisation du temps scolaire. C’est une responsabilité nouvelle et majeure.
L’objectif de la réforme consiste à alléger la journée de classe, pour que les enfants soient moins fatigués à l’issue des cours. Il s’agit aussi de mieux répartir le temps scolaire sur la semaine, en ajoutant une demi-journée de classe pour que le temps d’apprentissage soit plus efficace. La réforme vise ainsi à améliorer les résultats scolaires des enfants.
Ceci pose en conséquence la question d’une bonne articulation entre le nouveau modèle d’organisation du temps scolaire et les activités périscolaires prises en charge par les collectivités.
Mais, même si nous incitons fortement les collectivités à mettre en place des activités périscolaires pour que tous puissent en bénéficier, ces dernières ne sont pas obligatoires pour les enfants.

Nombre de démarches achoppent sur les choix horaires, notamment des “temps d’activité périscolaire”. S’il s’avère que l’organisation horaire choisie va à l’encontre de l’intérêt des enfants, la collectivité peut-elle en changer ?

La souplesse doit être de mise. Pas question de traîner une organisation inadéquate comme un boulet. Néanmoins, cette organisation des temps ne peut pas se changer du jour au lendemain : elle concerne notamment les enseignants, les transports scolaires dans le milieu rural. Il faut se donner le temps de renégocier le projet éducatif de territoire.

Sur le terrain, enseignants et animateurs ne font pas forcément bon ménage. D’aucuns réclament des formations communes. Est-ce prévu ?

C’est une question majeure. A l’origine des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) voulues par le ministre, se trouve la possibilité de contacts, au cours de la formation initiale, entre les personnels de l’Education et de tous les autres métiers de l’éducation.
Par ailleurs, nous souhaitons vivement développer ce genre de formation continue sur le terrain et avons conventionné avec les fédérations d’éducation populaire dans ce sens.

Les élus et fonctionnaires territoriaux peuvent, d’ores et déjà, saisir le groupe d’appui départemental piloté par les DASEN, qui peuvent apporter toute l’aide nécessaire au montage de plans locaux de formation d’animateurs, notamment en liaison avec les associations d’éducation populaires. C’est déjà en œuvre par exemple dans l’Essonne. Les maires ruraux, dont les problématiques sont spécifiques, peuvent aussi solliciter les groupes d’appui départementaux.

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