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87° Congrès des maires : les élus restent inquiets sur leur avenir

Publié le 19/11/2004 • Par Jacques Paquier • dans : France

Ma Gazette

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« Les maires ne sont pas allergiques aux réformes à condition qu’ils y soient associés ». D’une phrase prononcée lors de son discours d’ouverture, Daniel Hoeffel a résumé le message essentiel de ce 87° congrès des maires. « Il est indispensable de veiller à ce que la concrétisation des différentes étapes de l’acte 2 soit marquée du sceau de la concertation et de la confiance entre élus, pouvoir exécutif et administrations et que soient évitées des annonces, voire des décisions unilatérales qui génèrent les incertitudes et les incompréhensions », a poursuivi le président sortant, auquel succède Jacques Pélissard, député-maire (UMP) de Lons-le-Saunier (Jura), nouveau président de l’AMF (lire interview).
Qu’il s’agisse de la fermeture des services publics locaux ou de la réforme des finances locales, les exemples récents de décisions unilatérales ne manquent pas. En réponse, Jean-Pierre Raffarin a annoncé la création prochaine d’une conférence des services publics en milieu rural, présidée par un maire, et chargée de préparer des états généraux des communes rurales. S’employant à rassurer les maires, le Premier ministre s’est engagé à ce que, désormais, « quand une administration demande une étude à une commune, elle participe à son financement ». Il a également déclaré que la taxe professionnelle ne sera pas remplacée par un impôt national à taux unique sur l’ensemble du territoire, précisant que la commission Fouquet rendra ses conclusions avant la fin de l’année. En ce qui concerne la taxe foncière sur les propriétés non bâties, « il n’y aura pas de réforme tant qu’il n’y aura pas de meilleure solution que la solution actuelle », a-t-il assuré.
Autant d’annonces qui n’ont pas suffi à contenter les maires. Dans sa résolution générale, l’AMF demande notamment à l’Etat de ne pas « fragiliser les communes et leurs groupements en remettant en cause leur autonomie financière et fiscale ».

Interview de Jacques Pélissard, député-maire (UMP) de Lons-le-Saunier (Jura), nouveau président de l’AMF

– Vous êtes le nouveau président de l’AMF. Quelle est votre réaction ?

Le score que j’ai obtenu, alors que je suis encore peu connu des maires, m’a fait chaud au coeur. Je pense représenter, ce que doit être l’AMF, une AMF plus réactive, plus combative pour défendre les maires, sans arrière pensée politique et bannissant l’opposition entre maires urbains et ruraux. Je suis libre de toute appartenance partisane.

– Comment allez-vous gérer les relations entre communes et intercommunalité ?

Il faut conserver sur notre territoire des espaces de cohésion sociale. Les communes sont ces espaces. Le maire, chaque jour, recoud le tissu social, en particulier dans les communes rurales. Par contre, les communes doivent se fédérer pour mener des projets d’investissement qui ne sont pas supportables au niveau de chaque commune. Il faut associer les maires et les conseillers municipaux, même non communautaires, au fonctionnement des commissions. Mais je reste opposé à l’élection des délégués communaux au suffrage universel direct, car cela équivaudrait à la prééminence de l’intercommunalité et signerait la fin des communes.

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