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Protection de l'enfance

Mineurs isolés étrangers : une réforme efficace … mais déjà rediscutée

Publié le 02/09/2013 • Par Sophie Le Gall • dans : A la une, Actu expert santé social, Actu prévention sécurité, France

Europe vue par les jeunes
Fotolia
Après un été test, la nouvelle répartition territoriale des mineurs isolés étrangers (MIE) affiche un bilan satisfaisant. Pourtant, l’ampleur de la charge pourrait fragiliser le nouvel équilibre.

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Derrière la polémique, la révolution. Alors que Jean Arthuis, président (UDI) du conseil général de la Mayenne – où environ 60 mineurs isolés étrangers sont actuellement pris en charge -, faisait résonner au creux de l’été son refus d’intégrer tout nouveau MIE, la réforme de l’accueil de ces jeunes se mettait rapidement en place sur le terrain.

Le ministère de la Justice et l’Assemblée des départements de France (ADF), partenaires du « dispositif national de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation des mineurs étrangers isolés », ratifié par une circulaire ministérielle du 31 mai 2013, tirent un même bilan, positif, de ces premiers mois tests.
« Globalement, les conseils généraux sollicités pour accueillir des MIE en provenance de territoires saturés ont joué le jeu », explique ...

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Commentaires

Mineurs isolés étrangers : une réforme efficace … mais déjà rediscutée

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Thierry

06/09/2013 07h37

Bonjour,

à lire cet article, je prends peur d’une évaluation de la question migratoire des mineurs en France qui ne se fonderait uniquement que sur les flux et l’injonction à partager le poids de ces flux ; j’ose rappeler qu’ils sont avant tout une ressource, tant le désir de devenir citoyen de la patrie des droits de l’homme prévaut sur toute autre considération.
Alors que le texte original de notre garde des sceaux se veut aussi humaniste, s’appuyant sur des valeurs républicaines, notamment en ce qui concerne un accueil et une protection dignes de ces mineurs, car ils ne sont rien d’autre que des mineurs aux yeux de la loi française, la bataille des chiffres et des territoires semble s’amplifier et alimenter les crispations, les suspicions et les fantasmes qui accompagnent ce phénomène migratoire.
Pour exercer auprès d’eux, et seulement auprès d’eux depuis 5 années, une inquiétude croissante se profile au vu des conditions d’application de cette circulaire. Estimation largement erronée des flux d’arrivée sur certains territoires (dont le notre), résistances fondées ou non de certains départements à accueillir ce public, informations inexistantes de la mise en place du dispositif auprès des acteurs de terrain, dotation complètement inégalitaire de dispositifs dédiés dans les différents territoires, et j’en passe …

Professionnel sur un territoire rompu de longue date à ce type d’accueil, lieu d’arrivée de beaucoup de ces mineurs, je m’inquiète aujourd’hui de 2 choses.

La première est l’augmentation des flux d’arrivée depuis la mise en œuvre du dispositif sur notre territoire, pourtant doté d’une solide plateforme départementale partenariale d’accueil des MIE, ceci restant à vérifier sur les semaines et mois à venir … mais jamais nous n’avons eu autant de MIE !

Pas grave … la circulaire prévoit le partage … ne nous affolons pas !

Pourtant, au jour d’aujourd’hui, le dispositif national serait déjà embolisé … et les quotas théoriques atteints après 60 jours d’expérimentation.
Effet induit, 1 MIE arrivant aujourd’hui sur notre territoire n’a pas vocation à y rester … mais ne peut plus être acheminé vers 1 autre département ! En cascade, ces cas d’école rajoutent en pression aux magistrats qui statuent et ordonnent, aux services d’aide sociale à l’enfance qui exécutent et accueillent, aux associations qui instruisent et accompagnent ces publics vers un mieux être.

L’augmentation des flux que nous constatons depuis 6 semaines est considérable, et ressemblerait (à confirmer) à l’appel d’air que nous redoutions tant, l’information surement relayée vers les pays d’origine par les réseaux de passeurs, d’exploitation et de traite de ce public, auprès des familles et des jeunes, faisant les choux gras de ces réseaux !!! Car en effet, la circulaire prévoit la mise à l’abri inconditionnelle et immédiate de tout jeune se déclarant mineur étrangers isolé réussissant à rallier le territoire français, et ce à minima pour 5 jours, aux fins d’évaluation et d’orientation, lorsque la situation s’inscrit dans les critères, à savoir la minorité et l’isolement. L’ambition est louable … mais inapplicable !

Un passage migratoire se négocie entre 600 et plusieurs milliers d’€uros, les réseaux assurant aux familles un traitement digne et efficace de la situation de leur gamin (quand il y a une famille) ; de quoi déculpabiliser tous parents désireux d’offrir un avenir digne à son enfant, notamment dans les pays et continents les moins favorisés économiquement.

QUOI FAIRE ???

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