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Paris, ville-test de la réforme des rythmes scolaires

Publié le 29/08/2013 • Par avec l'AFP Cédric Néau • dans : Régions

En se posant en pionnière de la réforme des rythmes scolaires, la capitale sait que sa mise en place à la rentrée du mardi 3 septembre 2013 de la semaine de quatre jours et demi dans ses écoles maternelles et primaires publiques sera observée à la loupe par les autres villes.

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A partir du 3 septembre, les 137.000 écoliers parisiens travailleront le mercredi de 8h30 à 11h30 et finiront les cours à 15h les mardi et vendredi, avec possibilité de participer à des activités gratuites jusqu’à 16h30. Ils travailleront donc 4,5 jours par semaine contre 4 depuis 2008, mais verront leur journée de travail allongée en moyenne de 45 minutes.

Parmi les grandes villes, Paris est l’une des rares à appliquer les nouveaux rythmes dès cette rentrée, la majorité des communes ayant opté pour une application à la rentrée 2014. Sur les 24.000 communes possédant au moins une école, environ 4.000 vont sauter le pas en septembre.

Leçons à prendre – « Nous savons que nous allons être scrutés avec une attention particulière », reconnait François Weil, recteur de l’académie de Paris qui se dit « confiant, malgré les difficultés naturelles qu’il peut y avoir les premiers jours ».
« L’ensemble des communes qui ne sont pas passées cette année aux nouveaux rythmes regarderont ce qui se fait à Paris, Nantes ou ailleurs, à la fois ce qui marche bien et ce qui peut marcher mieux, et ils en tireront des leçons », a-t-il ajouté.

En janvier, les professeurs des écoles s’étaient massivement mis en grève pour protester contre cette réforme et les syndicats d’enseignants parisiens SNUipp-FSU, SUD-Education et Snudi-FO, farouchement opposés aux nouveaux rythmes, ont vu leur dernier recours rejeté par les juges le 22 août.

« Mauvais dispositif » – « Nous passons d’une semaine organisée à une semaine où il n’y a pas deux jours qui se suivent et qui ont les mêmes horaires ! Nous sommes convaincus que ce dispositif est mauvais pour les enfants », a déploré Jean-François Fontana, responsable de SUD-Education à Paris. SUD-Education et FO ont déposé un préavis de grève pour le 4 septembre.

Pour leur part, les fédérations de parents d’élèves se veulent des « sentinelles » de l’application des nouveaux rythmes scolaires. « Il va quand même y avoir à essuyer des plâtres. C’est justement à ce niveau-là que nous sommes vigilants », a dit à l’AFP la PEEP Paris, branche de la fédération de parents d’élèves de l’enseignement public, satisfaite jusqu’ici du processus de concertation.

Info en ligne pour parents inquiets – Une rubrique spéciale a été mise en ligne la semaine dernière sur le site Internet de la capitale pour expliquer la réforme et ses implications pratiques. Les parents d’élèves peuvent notamment inscrire en ligne leur progéniture aux activités périscolaires qui sont proposées les mardi et vendredi de 15h à 16h30.

Près de 950 associations ont été retenues par la municipalité pour organiser les activités d’animation après l’école, auxquelles 95% des élèves devraient prendre part.

Les responsables des ateliers « seront présents à 8h20 le jour de la rentrée, devant les écoles, pour répondre aux questions des parents », a indiqué Colombe Brossel, adjointe (PS) à la vie scolaire de la Ville de Paris.

1500 postes d’animateurs créés – Pour parer aux besoins, Paris a créé 1.500 postes d’animateurs en équivalent temps plein, principalement des titularisations de vacataires. Ces créations de postes vont coûter 12,3 millions d’euros en 2013. La mairie de Paris a engagé 25,8 millions d’euros pour l’aménagement des rythmes scolaires.

Au total, le retour à la semaine de 4,5 jours dans la capitale coûtera quelque 50 millions d’euros.

 Vincent Peillon défend sa réforme

 Accusée de creuser les inégalités d’accès aux activités périscolaires, la réforme des rythmes scolaires a été défendue jeudi 29 août par son initiateur le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon : « c’est une mesure centrale de notre lutte permanente pour réduire les inégalités du système scolaire ».

« Le problème français, c’est que beaucoup de nos élèves qui arrivent au collège ont des problèmes concertant les apprentissages fondamentaux », a ajouté le ministre, « il faut donc que nous mettions le paquet en termes de moyens et de pédagogie » et un enfant « apprend mieux » en travaillant le matin qu’en fin d’après-midi.

La réforme permet aussi d’offrir aux enfants, en particulier de milieux modestes, des activités périscolaires. Avant, « 20% seulement étaient accueillis dans des activités organisées par les communes ». Avec la réforme, « c’est 80% des enfants de France » qui pourront en bénéficier.

Activités gratuites – Les activités que « nous mettons en place – je ne peux pas les rendre obligatoires – doivent être gratuites et c’est pour cela que nous y avons consacré des moyens », a dit le ministre, rappelant la contribution de l’Etat et des caisses d’allocations familiales.

Au total, cela fera « 140 euros par enfant dans les communes en difficulté » qui sautent le pas dès cette rentrée 2013.

« Pour la première fois, la France va offrir à tous ses enfants des activités périéducatives gratuites », a-t-il assuré.

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Commentaires

Paris, ville-test de la réforme des rythmes scolaires

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X.NELSON

30/08/2013 11h00

Paris ne peut absolument pas servir de test ou de modèle pour la mise en oeuvre de cette réforme : Atypique en matière de revenus des parents et en matière de moyens de la ville. Peu de communes en France peuvent « offrir » les activités que la municipalité de Paris s’apprète à organiser !

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