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Education

Vincent Peillon veut enrayer l’inquiétude montante autour des nouveaux rythmes scolaires

Publié le 27/08/2013 • Par avec l'AFP Agnès Thouvenot Cédric Néau • dans : A la une, France

Cours en primaire
Phovoir
A une semaine de la rentrée 2013, face à l’inquiétude des Français sur les nouveaux rythmes scolaires qui semble s’accroître aussi bien chez les enseignants que chez les parents, le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a voulu rassurer tout le monde lors d’une visite à Feyzins (Rhône), mardi 27 août.

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« Seuls 20% des enfants avaient jusque-là accès à une offre de loisirs périscolaires notamment le mercredi matin. La réforme va permettre de réduire ces inégalités ». En visite à Feyzins (Rhône), Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale a insisté sur les bienfaits de la réforme des rythmes scolaires, non seulement pour la qualité de l’apprentissage, mais aussi pour la réduction des inégalités entre les enfants en matière d’activité éducative.
Selon le ministère de l’Education nationale, l’accès à l’offre de loisirs périscolaires varie aujourd’hui de 1 à 10 selon les ressources des familles.

 Nouvelles inégalités ? – Le SNUipp-FSU n’est pas aussi optimiste. Le premier syndicat du primaire a dévoilé une enquête le même jour indiquant que les activités périscolaires prévues pour les 1,3 millions d’élèves scolarisés dans les 4000 communes qui adoptent la semaine de 4,5 jours dès cette rentrée montrent une « extrême diversité », « voire des inégalités » dans leur contenu, l’encadrement et leur coût.

Selon le syndicat, dans certaines communes, les activités se réduisent à « de la garderie », quand d’autres proposeront judo, cuisine, astronomie…
Les activités seront tantôt gratuites, tantôt payantes, tenant compte ou pas du quotient familial, par soir, ou bien sur forfait… Certains paieront ainsi 0,10 euro par soir et par enfant, d’autres un euro par soir, ou bien 30 euros maximum par an…

Dans 43% des écoles, les élèves finiront les cours à 15h45 quatre jours par semaine et auront 3 heures de cours le mercredi matin.
Dans 10% des écoles, comme à Paris, les cours se termineront à 16h30 deux jours par semaine et à 15h00 deux autres jours, plus trois heures le mercredi matin.
Seules 28 écoles feront cours le samedi matin.
Tous les établissements prêts pour cette rentrée bénéficieront du fond d’amorçage créé par la loi du 8 juillet 2013, permettant une dotation forfaitaire de 50 euros par élève.

A Feyzins, la ville visitée par Vincent Peillon, la municipalité proposera ainsi aux enfants chaque jour de classe trois types d’activité entre 15h45 et 18h00 : des parcours semestriels, des ateliers éducatifs et des aides aux leçons. Gratuit pour les familles, le dispositif a été évalué à 200 euros par enfant et par an, soit 200 000 euros par an.

Les Français plus réticents qu’en 2012 –  L’inquiétude monte également chez les Français. 
Selon le sondage Harris interactive pour le SNUipp-FSU(1), 49% des Français estiment que la réforme des rythmes est une bonne chose contre 47% pensent l’inverse.
Dans un même sondage réalisé en août 2012, ils étaient 67 % à approuver la réforme, soit 18 points de plus qu’aujourd’hui.

Les parents sont en effet de plus en plus nombreux à penser que ces nouveaux rythmes vont compliquer leur vie, pénaliser les activités extrascolaires de leurs enfants et créer des inégalités alors que la réforme ne va pas nécessairement alléger la journée de leur progéniture ni régler les problèmes principaux de l’école.

Chatel partisan de la réforme – Les partisans du projet soulignent en revanche les bénéfices d’un rythme de travail mieux réparti au cours de la semaine pour les enfants et les avantages de pratiquer davantage d’activités périscolaires.
Parmi eux, l’ancien ministre de l’Education nationale Luc Chatel, qui a salué la réforme sur France Inter mardi 27 août, se disant cependant favorable « d’une réforme globale du système » et pas seulement « sur la question du mercredi matin à l’école primaire ».
« Je reproche au gouvernement actuel de l’initier sans associer les principaux intéressés, c’est-à-dire les familles et les élèves mais aussi les collectivités locales » qui, selon lui, doivent financer les nouvelles dépenses. « Cela représente 2 points de fiscalité supplémentaires pour la ville de Chaumont », commune dont il est maire, a-t-il déclaré.

Pour des activités gratuites – Une opinion que la plupart des administrés semblent partager. Seul un tiers des Français interrogés  considère que sa commune a les moyens à la fois en termes d’infrastructure et de personnels de prendre en charge ces activités. Pour autant, ils ne sont que 36% a accepter de payer davantage d’impôts locaux pour les financer dans leur commune. Une immense majorité de sondés (62%) souhaitent que les activités périscolaires soient gratuites.

 Le coût de la scolarité baisse de 4%, selon l’association CSF

 Le coût de la scolarité en 2013 va baisser en moyenne de 4,08%, selon l’enquête annuelle réalisée par la Confédération syndicale des Familles (CSF) publiée mardi 27 août, qui intègre les dépenses effectuées à la rentrée et pendant l’année.
Cette baisse est imputable notamment à la réduction du prix de certaines fournitures scolaires comme les cahiers, ou les clés USB « qui enregistrent un prix en baisse de 26% », a précisé la CSF.
Toutefois, il convient de « relativiser » cette baisse, dit l’association, compte tenu du coût induit par l’équipement demandé aux filières professionnelles, qui enregistre « une hausse moyenne de 3,05% ».

Inégalité financières et disparités territoriales – Le coût de la scolarité varie en fonction du niveau d’études. Pour un élève inscrit en CP, les frais de scolarité augmentent de 2,14% à 121,42 euros, alors qu’ils baissent de 5,40% à 317,78 euros en 6e.
« Les familles doivent faire face à d’autres frais au cours de l’année scolaire », a rappelé la CSF, comme les assurances, les voyages, la cantine, etc. Il existe en outre des disparités territoriales dans les frais de scolarité ainsi que dans leur prise en charge par les collectivités, les aides versées aux familles étant « très différentes d’un territoire à l’autre », a précisé l’association.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 L'enquête a été réalisée par téléphone du 29 juillet au 10 août auprès d'un échantillon de 1.009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas avec redressement. Retour au texte

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Commentaires

Vincent Peillon veut enrayer l’inquiétude montante autour des nouveaux rythmes scolaires

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ssrw38

28/08/2013 09h46

Et ila du souci à se faire ! Car en terme d’égalité à travers le territoire c’est raté. Très peu de communes passent à 4.5 jour d’école. Les rythmes d’école proprement dits sont très variables d’une commune à l’autre et trop souvent l’on a raccourci le temsp scolaire en fin d’après midi et non sur la pause du midi ce qui aurait bien plus favorable aux enfants. En terme de coût pour les familles c’est très variable et peu revenir cher directemetn pour les familles dans certaines communes (prix selon le Quotient familial) ou si gratuité via les impôts. Quand au contenu là encore ce sera plus que variable…. Que dire de la qualité de vie des familles globalement entre école de communes voisines qui auront des rythmes différents (je pense même aux enseignants dont les enfants sont scolarisés dans une autre commune que celle où ils exercent ; aux familles séparées ou recomposées avec garde alternée pour les enfants….

patricia

28/08/2013 11h32

bien que cette réforme parte d une bonne volonté, les enfants n auront pas d allègement de la scolarité, les communes n ont pas, souvent , les moyens de proposer de réelles activités ludiques , culturelles et de loisirs ou apprentissages;cela complique énormément la vie de tous, et coûte beaucoup d argent aux communes.
sans compter que, pour les enseignants artistiques, culturels et de loisirs, dont je fais partie, cela nous enlève du travail: plus de cours le mercredi matin, non compensés par des cours commençant plus tôt les soirs de la semaine, vu que les élèves restent a l école, et sont soi-disant  » encadrés » en activités par des enseignants /intervenants ( mais lesquels???) : les professeurs des écoles vont leur apprendre la danse, théâtre, musique, peinture, judo, équitation….??
quelle est, encore une fois, la part réservée aux professeurs de ces disciplines, sachant que , souvent, nous avons des diplômes bac+, des années d études, de formations stages etc…et que absolument personne n a soulevé ce problème pour nos professions!.

comment allons nous gagner notre vie, avec le mercredi matin en moins? et pas plus d heures de cours les soirées de la semaine?.
d autre part, plusieurs associations de grand envergure, depuis cette été, recrutent des  » animateurs »( merci pour nos statuts de professeurs et autres ) a raison de 2 jours/hebdo, 15 h a 16h 30 pour être précise, avec un salaire ridiculement bas:
qui put se bloquer 2 jours/hebdo, alors que les autres cours de danse, cheval etc, comment a 17h, mais ailleurs? le temps de transport d un lieux a l autre ne le permettra pas.

pour la danse par exemple: il doit y avoir des surfaces de sol bien précises pour cette discipline:
devrons nous donc donner des cours dans des préaux non adaptés?
pour le judo, etc, idem, le cheval?, la penture et arts plastiques? fournitures fournies?? par qui?? la musique??, un pianiste va t il avoir un piano???
Bien sur que non!

donc toute notre corporation d enseignants artistiques, culturels et autres va en pâtir sérieusement, et la qualité de nos disciplines également.
sans compter que tous les contrats aussi, avec une répartition de planning différente, certes, mais en moins!

merci de bien vouloir essayer de faire parler AUSSI, de nos professions, que nous n entendons guère, et dont nous n avons pas entendus parler non plus a propos de ces changements de rythmes scolaires: encore une fois, la culture passe en dernier, et est muette.

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