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Santé

Périnatalité: la Cour des comptes constate les lacunes des plans successifs

Publié le 22/02/2006 • Par La Rédaction • dans : France

Malgré divers plans pour améliorer le suivi des grossesses et des nouveau-nés, la France affiche des résultats décevants, relève la Cour des comptes dans son rapport annuel.

Indicateur parmi d’autres, le taux de mortalité infantile, qui mesure le nombre d’enfants qui meurent entre la naissance et un an pour 1.000 naissances, est certes meilleur en France (4,1) qu’au Royaume-Uni (5,3), mais il est moins bon que celui de la Suède (2,8) ou de l’Espagne (3,4).

En outre, la France « connaît une déficience marquée en matière de décès maternels », ainsi qu’une « augmentation préoccupante de l’hypotrophie (poids trop faible du nouveau-né) et de la prématurité ».

Pour expliquer ces retards, la Cour des comptes détaille les obstacles auxquels se sont heurtés les plans de périnatalité successifs.

La mise aux normes a notamment été ralentie par des contraintes d’effectifs, liées à la démographie médicale ou à la réduction du temps de travail. La Cour des comptes estime en outre que les pouvoirs publics n’ont pas pris la mesure des besoins et que le « financement de la mise aux normes a été aléatoire ».

Autre facteur: « l’activité obstétricale s’est réorientée vers le secteur public » (61% des accouchements), les maternités privées ayant des difficultés à respecter les normes tout en maintenant leur rentabilité.

Or « la restructuration a été plus lente et moins approfondie (dans le public), du fait de l’attrait de l’opinion publique pour les services de proximité, des résistances locales et enfin des rigidités statutaires et de gestion propres au secteur public ». Ainsi des petites maternités ont été maintenues, réalisant très peu d’accouchements ou « dont l’utilité n’est pas convaincante », ainsi que des maternités trop éloignées d’un service de chirurgie. Et dans certaines régions, « on a pu observer un report massif des accouchements sur un secteur public peu préparé à traiter cet afflux soudain d’activité ».

Par ailleurs, la mise en réseaux des maternités pour orienter femmes enceintes, mères et nouveau-nés selon les niveaux de risque, eu un résultat « globalement médiocre ».

Les maternités les mieux équipées sont parfois « engorgées », accueillant des grossesses sans risques, tandis qu' »à l’inverse plus de 25% des prématurés naissent dans des maternités de niveau 1″, moins équipées.

Le rapport pointe de « fortes inégalités régionales ». En Alsace, par exemple, seulement 3,4% des enfants issus de grossesses multiples naissent dans une maternité sans environnement de néonatologie, contre 40% en Rhône Alpes ou en Picardie. Dans l’Outre-mer, il constate une « grande médiocrité des indicateurs périnataux ».

Enfin, le rapport met en cause les lacunes des politiques de prévention, qui relèvent « d’acteurs qui ne coordonnent pas suffisamment leurs actions » (Etat, collectivités locales, assurance maladie).

« Aujourd’hui, l’essentiel des marges d’amélioration de nos performances est à attendre (…) de politiques ciblées sur les DOM et sur les femmes en situation d’exclusion, ainsi que d’une politique réaffirmée de lutte contre la consommation de tabac et d’alcool », conclut le rapport.

Rendez-vous dans la Gazette du 27 février 2006.

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