Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Banlieues

«Les quartiers restent, la population change» – Philippe Estèbe, géographe

Publié le 04/07/2013 • Par Hugo Soutra • dans : Actu expert Education et Vie scolaire, Actu expert santé social, Actu prévention sécurité, Dossiers d'actualité, France

PE
D.R.
Géographe et politiste spécialiste de l’aménagement urbain des quartiers populaires, Philippe Estèbe, également directeur de l’Institut des hautes études de développement et d’aménagement des territoires en Europe (Ihedate), plaide pour une redéfinition de la politique de la ville.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Que vous inspire la réforme de la politique de la ville envisagée par le gouvernement?

Au stade de l’intention, il est difficile de juger. Elle me rappelle, toutefois, la politique de la ville des années 90: l’Etat recommandait déjà d’agir à l’échelle de l’agglomération. Les premiers contrats de ville étaient censés être des contrats intercommunaux, et devaient permettre la constitution de politiques d’agglomérations. Sans compter que la loi «Chevènement» du 12 juillet 1999 sur les intercommunalités positionnait celles-ci, dès l’origine, comme un outil de lutte contre l’«apartheid urbain». Enfin, on retrouve de nouveau l’unité «social-urbain», qui avait été perdue pendant la parenthèse du Programme national pour la rénovation urbaine (PNRU).

La véritable nouveauté, par rapport à l’action bien trop techno-politique de l’époque, pourrait venir de la mobilisation des habitants. A condition que cela ne consiste pas à multiplier les délégations de services publics et donc les ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Club Santé Social, Club Éducation et vie scolaire

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Prévention-Sécurité pendant 30 jours

J’en profite

Références

Philippe Estèbe est également professeur associé au CNAM ainsi qu’enseignant à Sciences-Po Paris.
Depuis 1995, il est aussi directeur d’études au sein d’Acadie, cabinet de conseil spécialisé dans les politiques urbaines.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

«Les quartiers restent, la population change» – Philippe Estèbe, géographe

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement