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Sécurité routière

Le gouvernement poursuit le déploiement des radars

Publié le 24/06/2013 • Par avec l'AFP Hugo Soutra • dans : Actu prévention sécurité

concept vitesse
Phovoir
Cent radars mobiles embarqués de nouvelle génération et une centaine de radars fixes supplémentaires d’ici fin 2013 : dans deux entretiens publiés vendredi 21 et lundi 24 juin, le délégué interministériel à la Sécurité routière Frédéric Péchenard précise les moyens qui seront mis en œuvre au cours des prochains mois pour diminuer le nombre de morts sur les routes.

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Le délégué interministériel à la Sécurité routière se démène pour respecter l’objectif du gouvernement, qui est de « passer sous la barre des 2.000 morts par an à l’horizon 2020″, alors que « l’an dernier, 3.645 personnes ont perdu la vie » sur les routes » détaille-t-il.

300 radars mobiles à l’été 2016 – Dans une interview publiée lundi par Le Figaro, Frédéric Péchenard annonce que 40 radars mobiles de nouvelle génération – qui flashent les excès de vitesse en roulant – seront mis en service à partir de fin juin, qu’une centaine seront déployés d’ici fin décembre 2013, pour un programme prévu de 300 appareils en trois ans.
Après des essais « en juillet, ces nouveaux radars pourront flasher dans les deux sens » a prévenu l’ancien directeur général de la police nationale sous Nicolas Sarkozy.

4 200 radars fixes d’ici fin 2013 – Au cours d’un entretien accordé au Parisien vendredi 21 juin, Frédéric Péchenard avait par ailleurs évoqué la mise en place de 100 radars fixes supplémentaires. Cette annonce faisait écho à la prise de parole de Manuel Valls, qui soulignait le rôle des radars en ouverture de la séance plénière du Conseil national de la sécurité routière se tenant le même jour : « Il ne doit pas y avoir de faiblesse dans ce domaine », a insisté le ministre de l’Intérieur, précisant que la France allait arriver à 4.200 radars routiers sur le territoire d’ici à la fin de l’année 2013. « C’est sans doute un plafond » mais le dispositif est « indispensable et incontournable ».

« Ce sera leur nombre optimum », a ajouté Frédéric Péchenard, qui expliquait en parallèle que « les vieux modèles seront progressivement remplacés par des radars plus intelligents, plus efficaces », citant notamment « les radars tronçons, qui permettent de calculer la vitesse moyenne d’un automobiliste sur une portion de 1 à 20 km ».

Kits mains libres, deux-roues motorisés, boîtes noires: les projets en cours

Le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) s’est prononcé vendredi 21 juin pour l’interdiction d’utiliser au volant les kits main libre qui permettent de téléphoner grâce à des écouteurs, un casque ou une oreillette.
Dans cette recommandation qui sera remise au ministre de l’Intérieur lors d’un prochain comité interministériel de la sécurité routière (1), il rappelle qu' »une conversation téléphonique, quel que soit le type de téléphonie utilisé, est un facteur de distraction », susceptible de provoquer des accidents.

Campagne contre la « distraction » –  Le CNSR a également recommandé que soit menée une campagne de sensibilisation au risque que représente la distraction (et notamment l’envoi de SMS au volant), et d’intégrer un module de sensibilisation aux dangers du téléphone au volant dans la formation au permis de conduire. Alors que 63% des jeunes affirment consulter ou rédiger des SMS en conduisant, pratique qui multiplierait par 23 le risque d’avoir un accident, « on estime que dans 10% des accidents mortels l’usage du téléphone a pu jouer un rôle » a précisé le délégué interministériel à la sécurité routière.

L’autre axe de cette séance plénière du CNSR fût consacré aux deux-roues motorisés. Déjà lors de l’ouverture de la séance, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a enjoint d’« avancer sur la remontée interfile » des deux-roues entre les voitures – une pratique tolérée mais illégale – en travaillant « sur la base d’une expérimentation. »
Plus tard dans la matinée, le CNSR a voté pour la généralisation de la détention d’un gilet fluorescent à ces usagers de la route, avec l’obligation de le porter en cas d’arrêt d’urgence sous peine d’une contravention de 135 euros en lieu et place de celle de 35 euros aujourd’hui. Il a également proposé d’harmoniser avec un format unique (210 par 130 mm) la taille des plaques d’immatriculation des deux-roues, dont la diversité des tailles occasionne aujourd’hui des difficultés en cas de contrôle.

Généralisation des boîtes noires – Lors de son discours, Manuel Valls avait également demandé au CNSR de se pencher sur la question « des enregistreurs de données d’accidents, que certains appellent boîtes noires ». A l’instar de ce qui existe dans les avions, il a expliqué que « ces instruments n’ont bien évidemment pas vocation à faire un historique des déplacements des conducteurs, mais simplement à connaître les événements techniques précédant de quelques secondes un accident ». « Si aujourd’hui, la technologie n’est plus un obstacle, il nous reste à arrêter les grands principes de cet outil », a-t-il ajouté.
« Les données dynamiques telles que la vitesse, les accélérations ou décélérations et la trajectoire sont des données très importantes pour les analyses accidentologiques », a expliqué le constructeur Renault à l’AFP. « Aujourd’hui ces paramètres ne peuvent être qu’estimés a posteriori (…) La présence d’enregistreurs dans les voitures serait un avantage certain pour la connaissance de la genèse des accidents, et également pour le traitement des mises en cause », a-t-il ajouté. Le CNSR pourrait faire une préconisation en ce sens au cours de sa prochaine séance plénière.

Notes

Note 01 prévu en principe avant la fin de l’année 2013 Retour au texte

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