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Peut-on encore rendre la FPT attractive ? – Refonte des grilles : priorité aux agents de catégorie C

Publié le 03/06/2013 • Par Martine Doriac • dans : Dossiers Emploi

Les syndicats sont d’accord avec le gouvernement pour revoir les grilles indiciaires des agents de catégorie C. Mais leur demande d’augmentation du point d’indice a peu de chance d’aboutir.

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EN PARTENARIAT AVEC sponsor du dossier Peut-on encore rendre la FPT attractive ? – Refonte des grilles : priorité aux agents de catégorie C

Inscrites à l’agenda social, les discussions entre le gouvernement et les organisations syndicales sur les parcours, carrières et rémunérations des fonctionnaires s’orientent vers un vaste chantier : la remise à plat des grilles indiciaires a été annoncée pour 2013-2015.
Il y a urgence car l’attribution régulière de points d’indice pour rattraper le niveau du Smic a fait disparaître les premiers échelons des grilles, qui se trouvent compressées. Les carrières mettent ensuite beaucoup de temps à évoluer.

« Un agent C qui débute reste dix ans au niveau du Smic. Ce dernier augmente avec l’inflation, pas le point d’indice. Alors le gouvernement remonte les indices de bas de grille, car le traitement d’un fonctionnaire ne peut être inférieur au Smic.
L’écrasement s’amplifie », décrit Jean-Claude Lenay, secrétaire national de l’Interco-CFDT.

L’évolution de carrière par l’avancement d’échelon qui traduit l’ancienneté est gommée. Les qualifications le sont aussi. Un agent de catégorie B, de niveau bac à bac + 2, débute à 5 points d’indice (23 euros brut, soit 1,13 Smic environ) au-dessus d’un agent de catégorie C, théoriquement de niveau CAP ou BEP. Il y a vingt ans, les « B » commençaient à 1,5 Smic.

En cause, la faible évolution du point d’indice dans la décennie précédente et son gel depuis 2011 qui, selon les syndicats, ont fait perdre 12 à 13 % de pouvoir d’achat depuis 2001 et provoqué ce tassement. L’Etat a pourtant injecté des sommes colossales : 1,5 milliard d’euros a été attribué à un million de fonctionnaires pour chaque point lors de chacune des évolutions du Smic.
Si le gouvernement laisse peu d’espoir pour 2013 et 2014 aux délégations des trois fonctions publiques qui demandent une revalorisation du point d’indice, il a entendu le message concernant les agents de catégorie C.

Quotas d’accès – Fin janvier 2013, la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a annoncé qu’elle faisait des « C » sa priorité, avant de donner un coup de pouce en supprimant les quotas d’accès au 8e échelon des filières administrative et médicosociale. Tous les agents à l’échelle 6 pourront l’atteindre en fin de carrière.
« Une petite avancée ! » remarque Catherine Guérin, secrétaire générale de l’Unsa-territoriaux. « S’il y a un point sur lequel nous sommes tous d’accord avec le gouvernement, c’est bien les grilles de la catégorie C. Les agents qui commencent à l’échelle 3, à l’indice majoré 309, gagnent un point par échelon jusqu’au 6e. En filière administrative, il faut dix à quatorze ans pour gravir six échelons, gagner cinq points et 23 euros, soit 1 453 euros brut », explique Johann Laurency, secrétaire fédéral de FO – services publics et de santé, qui revendique 44 points d’indice pour tous, soit 200 euros net qu’il traduit en « un caddy et demi par mois ». Selon lui, un fonctionnaire ne devrait pas gagner moins de 120 % du Smic.

« Gagner un point d’indice, soit 4,63 euros brut de plus après deux ans quand on débute, n’est pas très motivant », estime, de son côté, Eric Dorn, secrétaire fédéral de la CGT – fonction publique.
Il distingue les territoriaux, sans régime indemnitaire obligatoire, des agents de l’Etat, qui en ont tous un, défini par les ministères.

« Le gel des salaires devient catastrophique. On ne peut plus continuer ainsi. On nie les qualifications et l’expérience professionnelle. La carrière, étalée sur trente-quatre ans en catégorie C, devient difficile à dérouler », souligne également Daniel Clérembaux, secrétaire général adjoint de la FSU-territoriaux (Snuclias-FSU), qui demande 300 euros de plus par mois et par agent.

Dans le contexte budgétaire, les revendications globales sur le point d’indice ont peu de chances d’aboutir, mais une révision des grilles de la catégorie C pourrait intervenir au 1er janvier 2014 sans déséquilibrer les finances publiques, si les ajustements à venir sur le Smic étaient anticipés en une fois, pour redonner du souffle aux carrières. Cette piste, évoquée par le ministère de la Fonction publique, ne laisse pas insensibles les organisations syndicales.

Difficultés pour les « B » aussi – La priorité donnée aux « C » ne résoudra pas les difficultés des « B », à peine mieux lotis dans les premiers grades, malgré la récente réforme de ceux-ci. Talonnés en début de carrière par les « C », ils gagnent deux points au passage du 1er au 2e échelon, soit moins de 10 euros brut.

« Quand on voit la difficulté du concours de rédacteur dont la rémunération démarre juste au-dessus des minima, peut-on encore accepter de travailler dans une fonction publique de moins en moins attractive ? » s’interroge Daniel Clérembaux qui, comme Eric Dorn pour la CGT, pose la question de la qualité du service public et des motivations des agents. Il y a donc bien urgence à ouvrir ce chantier complexe.

La Gipa peu compensatrice

La garantie individuelle de pouvoir d’achat (Gipa) compense l’inflation pour les agents qui ont atteint le haut de leur grille de traitement indiciaire, et dont la rémunération n’évolue plus. Sans ce mécanisme, celle-ci diminuerait en euros constants. Créée à titre transitoire, la Gipa perdure. « On ne peut se satisfaire de ce décrochage permanent par rapport à l‘inflation. C’est comme si l’on construisait un immeuble sur des sables mouvants », estime Jean-Claude Lenay (Interco-CFDT). Eric Dorn (CGT) relève un autre inconvénient : la Gipa est supprimée pour ceux qui progressent d’un ou deux échelons car leur traitement est ajusté par rapport à l’inflation. Le gain en pouvoir d’achat de leur avancement est, par conséquent, annulé.

« Quinze ans d’ancienneté, sans déroulé de carrière »

Laurent Branchu, 40 ans, adjoint administratif (catégorie C), 1 380 € net par mois

Entré en 1996 dans la fonction publique d’Etat comme agent TOS après un bac professionnel, j’ai obtenu une mutation dans la FPT en 2006 avant les transferts. Agent d’accueil, reclassé adjoint administratif de 2e classe, j’ai été nommé en 1re classe il y a deux ans après l’examen professionnel. Avec quinze ans d’ancienneté, je suis à l’indice majoré 316 (échelle 5). Or ceux qui débutent sont à l’indice 309, pour rattraper le Smic. Les collègues qui ont bénéficié des accords Jacob de 2006 ont vu leur ancienneté du privé reprise. Pas ceux, comme moi, entrés avant. Mon déroulé de carrière statutaire, en dépit de l’avancement minimum pratiqué au Mans, ne me permet pas d’évoluer. Mon traitement brut s’élève à 1 463 euros. J’ai la chance de travailler pour une grande ville qui me verse 220 euros d’indemnité, soit un revenu total de 1 380 euros net. En passant à l’indice 325, je gagnerai 9 points (30 euros net). A ce rythme, à 52 ans, je plafonnerai à l’indice 369, soit 1 450 euros net. Dans une petite commune, ce serait pire !

« Le traitement n’est pas à la hauteur »

Sylvette Andraud, 56 ans, assistant socioéducatif principal (catégorie B), 2 423 € net par mois

J’ai débuté en 1979, à 21 ans, dans la fonction publique hospitalière. Conseillère en économie sociale et familiale, j’ai décidé d’intégrer la FPT à 45 ans. J’aide des familles à gérer leur budget. Depuis treize ans, mon traitement est bloqué à l’indice 534 : 2 472 euros brut auxquels s’ajoutent 92 euros brut de nouvelle bonification indiciaire et 357 euros de régime indemnitaire. Pour compenser l’inflation, j’ai perçu 1 252 euros, en 2012, de garantie individuelle de pouvoir d’achat qui, comme les primes, ne compte pas pour la retraite principale. Pour évoluer, je dois passer en catégorie A. Je n’ai pas eu de promotion et j’ai échoué deux fois au concours. Je me suis occupée de mes trois enfants. Mon mari étant très pris, j’ai fait face à tout. Or il faut se consacrer totalement à la remise à niveau. Cette année, je suis une préparation. A 56 ans, ce n’est pas facile. Certains jours, je me sens démotivée. La rémunération n’est pas à la hauteur de ce qui nous est demandé. Et encore, là où je travaille, nous sommes plutôt bien lotis.

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Commentaires

Peut-on encore rendre la FPT attractive ? – Refonte des grilles : priorité aux agents de catégorie C

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JO

13/06/2013 09h17

Sylvette Andraud gagne 2 423 € net par mois. « La rémunération n’est pas à la hauteur de ce qui nous est demandé ». A titre d’information, un ingénieur de l’industrie agro alimentaire de son âge gagne moins qu’elle. Cet exemple montre que la fonction publique est attractive pour ses traitements et pour sa sécurité de l’emploi. Enfin, bref, je ne vois pas de quoi elle se plaint. A part provoquer et fâcher un Laurent Branchu, je ne vois pas l’intérêt de ses propos.

ES

13/06/2013 09h55

Il y a de vraies problématiques liées aux niveaux de rémunération et au déroulement des carrières dans la FPT, mais de là à titrer « peut-on encore rendre la FPT attractive? »… regardez-donc le nombre d’inscrits aux concours et le nombre de candidatures sur chaque poste publié, en interne ou en externe. L’attractivité de la FPT est très importante car elle offre, en ces temps économiquement troublés, le graal qu’est la sécurité de l’emploi.

logique

13/06/2013 11h41

Sauf que…
Combien d’Inspecteurs des finances (faut voir leur salaire + leurs primes…) partent pour le privé pour lui faire payer moins d’impôts. Gagneraient-ils moins en changeant ?
Pour ma part, j’étais au plafond rédacteur (B) depuis près de 15 ans. J’ai perçu la GIPA pendant 5 ans (variable d’année en année) et pas forcément plus chaque année ; si bien que j’ai déclaré moins au fisc chaque année… Je ne gagnais pas plus et comme je suis aux frais réels (trajets (40 km par jour et repas de midi pris à mon petit restau (11,50€ le repas entrée, viande, légume, fromage, dessert, pain, 1/4 de vin, café…). Mais, les impôts augmentant toujours, je payais pas moins d’impôts ! ! ! A part ça, tout va bien, le bateau coule…

JO

13/06/2013 01h43

Vous connaissez beaucoup de monde à pouvoir manger au restaurant tous les jours ?

maou

13/06/2013 01h35

Jo, tout dépend des collectivités et de leur régime indemnitaire quipeut être très variable (à la hausse comme à la baisse).
On parle beaucoup des C un peu des B mais pas du tout des A.
A recrutement bac + 3 avec le tassement des grilles actuelles i l y a 185 € brut d’écart entre un profil d’exécution de celui de conception/direction.
La question se pose en terme d’attractivité.
Pas sur que cela soit le même écart dans le privé…

miaou

13/06/2013 06h59

Arrêtez de vous plaindre et venez travailler dans le privé…vous comprendre bien vite que vous êtes extrêmement bien lotis !

ledzep

13/06/2013 08h31

deja que les nouveaux arrivants ont la moitie de leur carriere dans le prive pris en compte pour leur salaire de la fonction publique ,alors les anciens agents de la categorie c sont a la traine ,et pas q un peu

philou

13/06/2013 08h53

voila 19ans de carrière et je ne gagne 1509€brut de salaire de base sachant que j ai passer 6fois l examen professionnel et rater 6 fois de peu a chaque fois ne pourrai t on pas le supprimer pure et simple et nous faire avancer directement par l ancienneté par droit et non par peu ,car vous savez les maire se serve beaucoup de se terme (peu),j ai demander a être inscrit avec le bon vouloir de mme le maire elle m a refuser comme la mutuelle payer en parti par nos collectivités refuser aussi ,achat de matériel refuser aussi j ai été discriminer sur la maladie j ai fait appel aux défenseur des droit et on ma remis dans mes droits, sans compter que je suis harceler,2 blâmes 1 avertissement et des courriers de remarques a tout va ,je me suis plaint a mon syndicat , personne bouge quand on estime pas une personne alors on lui met des barrages partout jusqu’ a lui refuser que sa carrière se déroule comme tout fonctionnaire, après 19 ans de service et gagner 1577 € avec le supplément familial pour mes 3 enfants c est plus du tout a la hauteur du travail que l on me demande de faire ,travailler plus et gagner moins sa serai le mieux adapter je crois,

géranium01

15/06/2013 04h01

Il existe cependant dans la fonction publique « des primes » pour compenser le travail et le dévouement des catégories C, juste par le bon vouloir de la collectivité. Encore faut il être reconnue. Il ne faut pas confondre professionnalisme, compétence, Grade et Diplôme. Tout est une affaire de personne !!!!!
Et la communication n’est pas toujours évidente quoi qu’il en soit ou si elle existe ne sert à rien. Rien n’avance et les catégorie C qui pour la plupart font des taches qui correspondent à des catégories B voir A.

La technicité des catégories C n’y n’est pas reconnue dans certaines collectivités. Pourquoi les administrations endosse souvent le cas de Fonctionnaire !!! Il est facile maintenant à comprendre. A quoi bon s’investir pour gagner le SMIC.
Pour récompenser le dévouement d’une catégorie qui endosse une connaissance technique, il existe des primes qui peuvent être cumulées. Et là , c’est aux Elus, et seulement aux élus d’en prendre la décision, pour récompenser leurs Agents.

Il existe aussi des collectivités, bien que les moyens de le faire, n’ont aucun avantage.(Pas de 13mois, ni de mutuelle, ne de prévoyance, pas de ticket restaurant…) Il est important de respecter le travail de chacun , et aussi de le comprendre). A quoi bon vouloir s’investir pour gagner le smic après des années d’investissement. La refonte des grilles et les notifications ci-dessus le prouve bien.

Il n’y a aucune honte à rester en catégorie C, mais qu’une aussi grande différence existe. Et c’est cette catégorie qui n’est jamais revalorisé ; et est bien montré du doigt comme étant des non diplômé, donc des incompétents. Ayant fait plusieurs collectivités, il existe d’énormes différences et certaines savent récompenser les Agents !

geranuim01

15/06/2013 04h11

ATTENTION, en parlant de sécurité d’emploi dans la fonction publique
Si votre poste est amené a être supprimé , vous serez d ‘office exclus de la collectivité, pendant 2 ans , vous serez sur liste d attente au centre de gestion de la fonction publique…… et si PAS DE POSTE, ce sera le même avenir que tout le monde !!!!!!
Alors attention avant de dire qu un fonctionnaire n aura jamais de soucis d ’emploi ….
Je suis dans ce cas là, le poste d agent administratif à été supprimé pour mettre un Rédacteur, et aujourd’hui ……….. je pointe au chômage. Bien qu’ayant 20 ans de FP.

pp

09/08/2013 02h25

@ miaou, j’ai débuté ma carrière dans le privé et ce pendant 5 ans, cela fait 8 ans que je suis dans la F.P.T et honnêtement, il est facile pour quelqu’un dans le privé qui n’a jamais mis les pieds dans le public de tirer des conclusions à l’emporte pièce et de sortir des clichés. J’ai un BAC +2 je suis catégorie C car aucune reconnaissance du diplôme, et je fais le travail de deux personnes. pour un salaire plus que bas, mais j’aime mon travail et ce que je fais dans la fonction publique à de la valeur, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, nous travaillons énormément, et ce que nous demandons c’est que la valeur de notre travail soit reconnu qu’il y est plus d’équité. Je crois que beaucoup trop de personnes on des préjugés sur les agents de la fonction publique, moi même avant de l’intégrer j’aurais pu tenir ce type de discours, mais lorsque l’on ne connait pas le travail des gens on ne peut se permettre de le juger, en disant que l’on a pas à se plaindre, que c’est cool, qu’on ne fait rien etc…

latouf

04/07/2015 07h21

Bonjours je suis rentrer dans une commune en 1993 titulaire en 1995 je travailler aux service des sports avec des contraintes horaires 7h00-22h30 du Lundi au samedi le dimanche jusqu’à 18h00.
année 2009 réussite de l’examen professionnel j’attend toujours d’être nommé mais comme la réponse a était vous ne passerai pas car j’ai pris un blâmes, dans la commune ou je travail il mélange l’obtention d’un examen et une punition !!!
en Septembre 2011 j’ai était changer de service car j’ai des principes et cela na pas plus donc je me suis retrouver en service cantine,2011-2012 même pas une année puis a force de mettre la pression je suis partie en dépression reconnue en maladie professionnel.
depuis Mars 2014 ou j’ai repris aux service voirie on me donne du travail afin que je puisse partir de ma propre initiative j’arrive bientôt sur mes 50 années je compte pas finir dans une chaise roulante.

latouf

04/07/2015 07h29

j’ai oublier de dire mon salaire depuis ma première entrée dans cette communes 1993 2015 salaire brut 1565€ brut, en net avec indemnité de résidence 1238 € sont retirer de mon salaire 60 € pour la mutuel et en ce qui concerne la prime tout les 6 mois elle et donné si vous êtes pas trop absent

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