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Culture

Cinéma : les collectivités soutiennent un tiers des productions françaises tournées en France

Publié le 31/05/2013 • Par Hélène Girard Mehdi Guiraud Virginie Fauvel • dans : A la une, France

cinema
mr green - Fotolia.com
La production cinématographique pour l’année 2012 se solde par 184 longs métrages français, soit 6706 journées de tournage dont 31 % tournés hors de France. C’est ce qui ressort du bilan annuel établi par Film France, structure qui fédère les 40 commissions du film locales (bureaux d’accueil des tournages).

Sur 6 706 journées de tournage :

  • 2 518 l’ont été en Ile-de-France (2 923 en 2011), 
  • 2 082 dans les autres régions françaises (2 107 en 2011), 
  • et 2 106 à l’étranger (1 608 en 2011). 

Depuis 2003, les délocalisations sont à la hausse – Le nombre de tournages hors de France a donc progressé de 30 %. « Par rapport à 2011, seuls les tournages à l’étranger sont en hausse », souligne l’étude. Les délocalisations sont à leur plus haut niveau depuis 2003. » Une tendance que Film France pointe depuis déjà plusieurs années.

Décembre 2012 : renforcement du crédit d’impôt »non encore appliqué car non validé par Bruxelles
Création du crédit d’impôt dans la loi de finances pour 2004 (n° 2003-1311 du 30 décembre 2003, article 88)

Plusieurs raisons peuvent expliquer la délocalisation d’un film ; Patrick Lamassoure, délégué général de Film France en distingue 3 types  :  

 

Pour renforcer l’attractivité de la France, la loi de finances 2013 a d’ailleurs amélioré les dispositions du « crédit d’impôt cinéma » pour les productions françaises (article 220 sexies du Code général des impôts), et le dispositif fiscal destiné à favoriser l’accueil de tournages de films étrangers (article 220 quaterdecies). Le délégué général de Film France décrit ce qu’est un financement localisant : 

 

L’effet de ces mesures ne pourra pas encore être mesuré par le bilan 2013 de Film France, car leur application effective reste suspendue à la validation par la Commission européenne, qui se fait attendre. Le délégué général de Film France, explique pourquoi, dans le cas de La France, la Commission européenne a tendance a beaucoup freiner : 

 

4600 jours de tournages, 2049 financés par des subventions publiques – En revanche, Film France a mis en lumière, l’efficacité des aides financières attribuées aux productions cinématographiques françaises par les collectivités. En effet, pour la première fois, le bilan 2012 croise les statistiques des tournages avec celles des aides publiques locales. Cette mise en perspective montre que les collectivités soutiennent un tiers des productions françaises tournées en France. 

En considérant les seules journées de tournages, ce ratio passe même à 44,5 %. Ainsi, sur un total de 4 600 jours de tournages en France, 2 049 sont financés par des subventions publiques locales. Autrement dit, « les collectivités territoriales jouent un rôle central d’implantation des tournages en France », insistent les auteurs du bilan.

« Ce que je trouve frappant c’est que vous avez 31% de tournages qui ont été délocalisés mais vous avez aussi 31% de l’activité qui a été soutenue », se félicite Patrick Lamassoure

Répartition déséquilibrée sur le territoire – Mais la répartition géographique de l’activité cinématographique reste très déséquilibrée. Depuis plusieurs années, l’Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur Rhône-Alpes, Aquitaine et Nord-Pas-de-Calais constituent le peloton de tête, avec 54 % des tournages (contre 61 % en 2011). Quant à la ville de Paris, elle capte, à elle seule, 19% du total des jours de tournages.

Part de l’activité de tournage soutenue région par région


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