Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Actualité
  • L’Anru dresse un bilan en demi-teinte pour les trajectoires sociales des habitants des quartiers rénovés

Rénovation urbaine

L’Anru dresse un bilan en demi-teinte pour les trajectoires sociales des habitants des quartiers rénovés

Publié le 30/05/2013 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

Le Comité d’évaluation et de suivi de l’Anru, qui ne s’est pas toujours montré clément envers l’institution depuis sa création, publie à la Documentation française deux rapports relatifs à l’impact de la rénovation urbaine sur la mixité sociale des quartiers.

La mixité sociale était l’un des objectifs premiers du PNRU lancé par le ministre de la ville Jean-Louis Borloo en 2003. Celle-ci devrait passer par la diversification de l’habitat dans les quartiers très majoritairement composés de logements sociaux.
Dix ans plus tard, le CES présente deux études portant sur la diversification effective de l’habitat, et sur les effets sur la population de ces quartiers.

« La rénovation urbaine : pour qui ? » démontre que 19 % des ménages des quartiers en moyenne sont touchés par les opérations de rénovation urbaine : 5 % sont impactés du fait des démolitions de logements, ils sont donc relogés hors ou dans le quartier. A l’issue des opérations, 5 % du parc seront des immeubles neufs, habités par des ménages extérieurs au quartier ou déjà présents auparavant ; le parc privé représentera en moyenne 7,1 % des logements des quartiers, occupés là aussi par des ménages issus du quartier ou de l’extérieur ; enfin, les logements produits par la Foncière logement représenteront 1,6 % des logements accueillant les ménages.

Potentiel de changement de population de 20 % – Au total, l’ensemble des opérations représente un potentiel de changement de population de 20 %. Les chiffres varient selon que le marché immobilier de la commune est tendu ou détendu, la diversification de l’habitat étant plus aisée dans le premier cas.

Cependant, la diversification de l’habitat ne signifie pas forcément diversification de la population, comme l’avaient imaginé les promoteurs de la rénovation urbaine : les programmes d’accession à la propriété ont beaucoup profité aux habitants du quartier, ce qui peut s’apparenter à une forme de diversification « endogène ».

La seconde étude porte sur l’impact de la rénovation urbaine au regard de la diversification du peuplement des quartiers. Elle démontre que les opérations ont mené à des phénomènes de « déségrégation des quartiers », c’est-à-dire que les écarts sociaux entre les familles des quartiers rénovés et celles du parc social global ont baissé.
Cette baisse des écarts est plus forte pour les foyers vivant dans les nouveaux logements, que pour ceux vivant dans le parc réhabilité – les logements neufs ayant été attribués à des ménages disposant de revenus supérieurs. Mais les opérations ne permettent cependant pas de combler l’écart entre les familles.

Une certaine déconcentration de la pauvreté – On peut donc déduire de ces études que la rénovation urbaine a permis une certaine déconcentration de la pauvreté, plus ou moins modérée selon les endroits. Mais le Comité d’évaluation et de suivi met en garde : si les différents réservataires que sont l’Etat, les collectivités locales, les bailleurs sociaux et Action logement ne changent pas leurs pratiques de peuplement, le parc situé en quartiers Anru va très vite se spécialiser et s’appauvrir.

Pour Fabrice Peigney, secrétaire général du Comité d’évaluation et de suivi, « les politiques de peuplement sont le sujet majeur de l’acte 2 du PNRU. Aujourd’hui elles existent déjà en creux. Il faut apporter de la transparence, fixer des objectifs communs. »
Le projet de loi de réforme de politique de la ville, qui devrait être présenté fin juin, précisera les contours du PNRU 2. On espère qu’il lui fixera des objectifs qui sauront tenir compte des nombreux bilans produits sur le premier volet.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

L’Anru dresse un bilan en demi-teinte pour les trajectoires sociales des habitants des quartiers rénovés

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement