Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Roms

Nantes Métropole amorce une coopération avec quatre villages roumains

Publié le 30/05/2013 • Par Frédéric Ville • dans : Régions

Ce jeudi 30 mai 2013, quatre communes du sud-ouest de la Roumanie de moins de 3 500 habitants (Vartop, Salcuta, Punghina et Gârla Mare), qui comptent 20 à 40 % de Roms dans leur population, ont signé des conventions de coopération décentralisée avec la métropole de Nantes (24 communes, 582 159 hab., Loire-Atlantique).

Ces signatures font suite à un accord-cadre conclu en septembre 2012 entre les gouvernements français et roumains pour trouver des solutions à l’immigration de populations Roms en France, avec d’un côté le démantèlement des campements illicites et de l’autre un accompagnement.

Des projets de développements locaux en Roumanie – Ceci passe également par l’implication des collectivités locales françaises et roumaines. « La population rom a commencé à affluer il y a cinq à six ans dans des campements illicites », selon Jean-François Retière, président de Nantes Métropole, d’abord à Nantes, puis dans les communes de l’agglomération : cela représente aujourd’hui environ 1 400 personnes de tous âges.
Différentes initiatives communales ont d’abord été menées : octroi d’un terrain, solutions individuelles pour financer un retour au pays (six depuis 2012)… « Mais on créait plus de problèmes qu’on en résolvait, concède Jean-François Retière, les Roms restés au pays jalousant ceux qui avaient été aidés. »

Plusieurs élus nantais se rendent alors en Roumanie et comprennent qu’il faut « engager un processus de développement dans ces régions d’où viennent les Roms, mais qui concerne toute la population (Roms et non Roms) », selon le président de l’agglomération nantaise. D’où cette nouvelle coopération dont la délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement des personnes sans abri ou mal logées (Dihal) indique que c’est une première en France à cette échelle(1), à savoir qu’elle mêle collectivités et représentants de l’Etat des deux pays dont l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour la France.
La Dihal espère au passage de semblables nouvelles conventions ailleurs en France.

Pour quels projets ? – Nantes Métropole apporte 120 000 euros par an : c’est l’association locale « Une famille, un toit » qui a été choisie comme maître d’œuvre : « L’initiative revient aux collectivités roumaines, indique le chef de projet Yves Aubry. On va aider ici à la réalisation d’une école, là à un bâtiment pour personnes âgées (pour aider le retour de veufs ou veuves au pays ou aider au contraire ceux restés seuls au pays). Ailleurs, ce sera une déchetterie, avec un objectif environnemental et de création d’emplois, sur la base d’une éventuelle formation en France, ou ce sera encore le raccordement du vestiaire d’un club de football à l’eau potable et aux eaux usées. »
Le principe est qu’un euro apporté par Nantes Métropole déclenche deux euros de financements là-bas (Europe, collectivités et Etat roumains).

Cela n’empêche pas Nantes Métropole de financer les installations (voirie, réseaux) sur des terrains retenus par les communes et destinés à accueillir, en mobile homes et légalement, des familles dont le projet a paru viable : 70 familles hébergées aujourd’hui sur l’agglomération.
Par ailleurs, il y aura toujours des aides individuelles au retour, appuyées par Nantes Métropole et en lien avec l’OFII. Celles-ci s’adressent à des Roms installés depuis deux ans et plus dans l’agglomération nantaise : « Il s’agit de permettre aux familles qui le souhaitent de développer dans leur pays d’origine une activité agricole, commerciale ou de réhabilitation d’un logement comme propriétaire », explique-t-on à Nantes Métropole. « Le lien de ces aides individuelles avec les aides collectives contribuera à leur meilleure acceptation », espère Yves Aubry. A suivre.

Régions

Notes

Note 01 Rappelons toutefois que 32 communes sont engagées en France dans une politique volontariste en faveur des Roms et que le Grand Lyon a engagé une coopération décentralisée avec la ville de Tinca (7 682 hab.). Retour au texte

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Nantes Métropole amorce une coopération avec quatre villages roumains

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement