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Education

Rythmes scolaire: plus ou moins d’Etat, mais que diable veulent donc les collectivités ?

Publié le 29/05/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

Le 24 mai 2013, l’association d’éducation populaire les Francas, partisane d’articulations entre les apprentissages scolaires et des temps d’éducation non-formelle, a consacré une journée d’étude au projet éducatif territorial.

Installé le 23 avril 2013, le comité national de suivi de la réforme des rythmes scolaires comprend trois représentants des collectivités territoriales. Les divergences en sont-elles taries pour autant ? Certes non ! Interrogé au cours d’une table-ronde sur la façon dont le projet de loi sur la refondation de l’école reconnaît l’action des collectivités territoriales en matière d’éducation au travers du Projet éducatif territorial, Vanick Berbérian, président de l’association des maires ruraux de France s’est tout d’abord dit « gêné » par la « dimension facultative » induite par l’expression « collectivités volontaires » du texte (la mise en place d’un projet éducatif territorial n’est pas une obligation légale). « Les collectivités ont l’habitude de voir l’Etat se défausser sur elles, prévient-il. La question est : comment l’Etat peut-il garantir aux collectivités d’assurer ce rôle nouveau qu’il leur propose ? L’octroi de 50 euros par enfant, au travers du fonds d’amorçage, se fait sans tenir compte des capacités financières réelles des communes et c’est anormal. Il relève de la responsabilité de l’Etat que les enfants jouissent des mêmes conditions de scolarité ».
Face à lui, Erik Louis, chargé de mission auprès de l’Education nationale, s’interrogeait : « Je ne comprends pas si les communes veulent plus ou moins d’Etat : que devient le principe de libre administration des collectivités territoriales ? Vous avancez un paradoxe : d’un côté, vous reprochez à l’Etat de créer une obligation, mais de l’autre, il faudrait des moyens en plus. Or, c’est à la commune de créer des activités périscolaires pour les enfants, en s’appuyant sur le socle offert par le fonds d’amorçage».

Initiative aux collectivités – Erik Louis a insisté sur ce qui constitue une innovation à ses yeux : « Dans la circulaire, nous avons tenu à ce que les collectivités aient l’initiative de l’action éducative qui prolonge l’action de l’école sur le territoire. C’est pourquoi, nous avons introduit une contractualisation souple, qui fait que les services de l’Etat viennent en appui aux collectivités » souligne Erik Louis, qui a maintes fois rappelé la filiation entre le futur projet éducatif territorial et la philosophie qui sous-tendait les contrats éducatifs locaux, selon lesquels « l’école ne peut pas tout, toute seule ».
Visiblement impliqué dans l’écriture de certains des textes qui cadrent la réforme des rythmes scolaires, Erik Louis espère que le projet éducatif territorial entérinera le concept de « communauté éducative », inscrit dans le Code de l’Education, jusque dans les pratiques des représentants de l’Education nationale.
Cela suffit-il à rallier les maires ruraux ? Pas sûr ! « On parle du contenant et non du contenu : or, la question des horaires découle d’un objectif préalable. Il aurait fallu d’abord définir quelles sont les responsabilités éducatives des uns et des autres, quelles sont les articulations entre la musique ou le sport qui se pratiquent dans la classe et ceux qu’on peut organiser en-dehors »,  regrette Vanick Berbérian. Vif, mais courtois, cet échange a quelque peu éclipsé les contributions de Sylvie Fromentelle, vice-présidente de la FCPE et de Didier Jaquemain, président des Francas.

Une journée d’étude sur le projet éducatif territorial

Le 24 mai 2013, les Francas ont consacré pas moins de quatre ateliers au projet éducatif territorial lors de cette journée d’étude, abordant les thèmes suivants :

  • comment accompagner les acteurs locaux dans leur concertation,
  • comment élaborer un projet éducatif territorial,
  • comment mettre en œuvre un aménagement des rythmes et des temps éducatifs d’un territoire,
  • comment définir les plans de formation des animateurs des temps périscolaires.

L’atelier dédié à la formation des animateurs a longuement exploré l’intérêt du certificat de qualification professionnelle (CQP), dont l’impact en termes de développement personnel et d’estime de soi des animateurs semble probant. Reste à en évaluer l’intérêt en termes profesionnel, car il ne constitue pas un diplôme « monnayable » pour changer de carrière. Ces questions font d’ailleurs écho aux remarques de la 13ème rencontre des CRO (comités régionaux d’orientation) du CNFPT, consacrée, en avril dernier, à l’évolution de son offre de formation professionnelle : ces derniers ont en effet dressé le bilan des outils de formation peu ou pas utilisés par les agents de la fonction publique territoriale, au nombre desquels figure le CQP.

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