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[Opinion] Aménagement du territoire

Réunissons à nouveau le Rhône et la Loire

Publié le 28/05/2013 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

François Corbier

François Corbier

Administrateur territorial

En 2014, le département du Rhône se scindera en deux avec, d’une part, sa partie rurale, constituée des monts du Lyonnais et du Beaujolais, d’autre part, sa partie urbaine, l’agglomération lyonnaise. Ceci à la faveur de la création d’une « métropole », qui exercera à la fois les compétences de la communauté urbaine et celles du conseil général sur son territoire.

La partie rurale constituera, dès lors, un département réduit à la portion congrue. Il ne comprendra plus que 400 000 habitants au lieu de 1,7 million. Le Rhône était déjà le département le plus petit de l’hexagone après le Territoire de Belfort (exception faite des départements urbains ceinturant Paris). Il le sera encore plus après la partition.

La création de la métropole vise une meilleure gestion de la ressource publique sur le territoire de l’agglomération lyonnaise. Quid de l’autre partie ? Faut-il ajouter au millefeuille administratif en conservant un « minidépartement » du Rhône rural ?

Il y a mieux à faire : fusionner la Loire, département de taille modeste, avec la partie résiduelle du Rhône. Cela donnerait, au total, un département de taille moyenne, restant plus petit que la plupart de ses voisins (Saône-et-Loire, Isère, Ain, Puy-de-Dôme, Allier…) et ce serait un retour à l’origine dans la mesure où la première carte des départements de 1790 comportait un seul département de Rhône-et-Loire.

Ecoutons le rapporteur de Pusy, le 8 janvier 1790 : « Le Lyonnais, le Beaujolais et le Forez présentent ensemble une surface suffisante pour faire un très beau département. […] Le comité a cru convenable que les trois provinces fussent réunies, et que leur étendue, d’environ 360 lieues [carrées], n’était pas excessive. »
Le département de Rhône-et-Loire fut cependant coupé en deux en 1793 par la Convention pour réduire l’influence de Lyon. Aujourd’hui, Lyon sortant de ce jeu, pourquoi ne pas réunifier monts du Lyonnais, Beaujolais, Forez et agglomération de Saint-Etienne en un seul département, qui compterait 1,1 million d’habitants ?

La métropole est un choix audacieux. Sous ces auspices révolutionnaires, on serait tenté de souffler au gouvernement et aux élus du territoire : « encore de l’audace, toujours de l’audace », dans l’écriture d’une carte territoriale qui conjugue territoire vécu et bonne gestion des deniers publics.

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Réunissons à nouveau le Rhône et la Loire

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Céline C

28/05/2013 10h39

Peut-etre que dans les années à venir il serait également plus judicieux de voir fusionner Saint-Etienne Metropole et la MIE lyonnaise tandis que les parties nord de la Loire et du Rhône ne formeraient qu’un seul département ?

cecile Cukierman

29/05/2013 09h35

Votre article est très partisan, au delà du fond que je ne partage pas sur l’audace positive de la Metropole, vous ne pouvez pas utiliser des argument faux pour défendre votre opinion. En effet pour information : la Loire actuellement compte 748 947 hab, dans la liste que vous citez elle est donc derrière l’Isère (1 206 374 hab). Elle n’est donc pas loin derrière l’Allier (342 908hab), la Saône et Loire (555 663 hab) l’Ain (614 331 hab) le puy de dôme (632 311 hab). La fusion avec le Rhône n’est donc pas une nécessité. Les élus ligériens n’ayant pas à subir les choix de deux hommes lyonnais.

Unimaru

29/05/2013 04h59

Je crois que l’auteur parle de taille modeste en terme de superficie.

JF DAUVERGNE, DGS.

29/05/2013 10h14

Bonjour M. CORBIER, je trouve que votre idée de réunir à nouveau la Loire et le Rhône, c’est bien… Mais je crois qu’il faudrait encore un peu plus d’audace et commencer par réunir Réunir St Etienne à Lyon !
Depuis 1790, le territoire a « un peit peu » changé… Le rapporteur de Pusy ne pouvait pas imaginer qu’il adviendrait une telle indutrialisation et l’ubanisation des pays du gier et de l’ondaine… Il faut se rendre à l’évidence, un peu plus de eux siècles plus tard, Lyon et St Etienne ne forment plus qu’un vaste connurbation: les deux agglomérations devaient aujourd’hui se rejoindre au sein de la métropole européenne, qui disposerait ainsi, à l’instar des plus grandes, de deux grandes équipes de football rivales!!! Blague à part, la fusion des deux métropoles permettraient de faire avancer des infrastructures aussi nécessaires que l’A45 ou le doublement de la voie ferrée Lyon/St Etienne… Et elle entrainerait bien, de facto, la fusion des deux départements résiduels… Le nouveau département « rural » de Rhône et Loire qui en résulterait, adossé au « TGV » métropolitain et organisé autour de Roanne, Villefranche et Montbrison, ne serait pas plus faible, sur le plan économique et démographique, que la Saône et Loire, l’Ain ou la Haute Loire actuels…

Céline C

29/05/2013 10h31

Tout à fait d’accord avec M. Dauvergne : il faut commencer par le rapprochement et même, osons le dire, la fusion entre les agglomérations lyonnaise et stephanoise. Ce ne serait qu’adapter les institutions à la réalité des relations entre ces 2 territoires interconnectés. Le regroupement du nord des 2 départements suivrait ensuite logiquement.

sirius

30/05/2013 04h00

Cette proposition ne peut qu’être bénéfique pour la Loire, département en crise économique ,ceci de Roanne à St-Etienne.
Les effectifs de population sont secondaires dans cette prospective, seule compte la dynamique générée par la fusion.Déjà ,de fait, nombre de services ou de fonctions politiques dépendent de Lyon.
Certes la fusion contrarie les personnels politiques , mais ils sont au service des habitants et non l’inverse.

François Corbier

30/05/2013 06h41

Bonjour. En réponse à Cécile Cukierman, je parlais bien de superficie. Le Rhône actuel est bien le plus petit département après Belfort et la ceinture de Paris… suivi de près par … la Loire ! Faut-il recréer de toute pièce une administration départementale à Villefranche sur Saône ? Personnellement j’en doute.
En réponse aux collègues qui souhaitent la fusion des agglos de Lyon et de Saint-Etienne, ce ne serait forcément absurde sur le papier mais dans les faits aucune chance que ça se fasse, l’identité des deux territoire est trop forte. C’est pour moi le type même de l’idée qui est (peut-être) supérieure en théorie mais qui, come elle est inacceptable, conduit au statut quo. C’est pourquoi, de façon pragmatique, il me semble plus opérationnel de rattacher la campagne lyonnaise au département de la Loire.

PETIOT Rémy

31/05/2013 04h32

Monsieur CORBIER a oublié les territoires de deux communautés de communes situées à l’est et au sud de Lyon qui resteraient dans le département du Rhône. L’une n’est pas des moindres puisqu’elle comprend l’aéroport. Les compétences très larges de la communauté urbaine, de par la loi de 1966, atteignent les limites de capacité de gestion (générale et de grande proximité) au vu de son territoire actuel. La métropole comprendrait pas loin de 10 000 fonctionnaires.. c’est avant tout le phantasme d’un seul homme (le second lui transmet ses dettes) comme tant de chefs d’exécutifs locaux qui disposent de pouvoirs non démocratiques. Il faudrait avant tout bouger les limites de départements, sinon les supprimer, pour travailler sur un réel bassin de vie lyonnais à partir d’une vraie démocratie locale.

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