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Edito

Gestion du patrimoine : l’âge de pierre

Publié le 24/05/2013 • Par Jacques Paquier • dans : Billets finances

Patrimoine-dolmen-une
Phovoir
Une récente journée d’études du Club finances de la Gazette a montré l’existence d’importantes marges de progrès en gestion (active) du patrimoine.

Les chiffres se révèlent mirobolants. Les collectivités possèdent des centaines de milliards d’euros de patrimoine bâti. Et le gèrent mal. S’y pencher, c’est pourtant dégager, certes non sans peine, des gisements d’économies.
Optimisation fiscale, au bon sens du terme, pour alléger sa facture d’impôt foncier ; réduction du budget consacré aux assurances ou aux fluides ; prévention des dégradations dues à un entretien insuffisant… et des accidents. La liste est longue des arguments qui justifieraient une meilleure gestion de son parc.

Hélas, celle des raisons qui explique pourquoi rien ou presque n’est fait est également importante. « Les collectivités ont été conçues pour bâtir, et les élus persistent à penser qu’ils doivent laisser leur trace », résumait un participant à cette journée d’études.
« Si l’on coupait les rubans pour inaugurer des travaux de réhabilitation ou d’entretien, cela changerait peut-être les choses », faisait valoir Franck Valletoux, directeur de Stratégies locales.

Autre obstacle à une gestion économe du patrimoine bâti, la dilution des responsabilités au sein de directions éparses, voire concurrentes : la gestion des baux aux services juridiques, celles des fluides aux services techniques, etc. Quant au contrôle de gestion, lorsqu’il existe, il doit souvent se battre pour espérer obtenir quelques informations…
Résultat, un bâti dans un état souvent lamentable, excepté la dizaine de bâtiments les plus visibles. Avec des budgets biaisés : ainsi le maire laissant son patrimoine à l’abandon et construisant des centres aquatiques pourra-t-il se vanter d’avoir réduit son budget de fonctionnement tout en investissant pour l’avenir !

Dans ce domaine comme dans d’autres, la dureté des temps pourrait conduire à changer ces pratiques. Cela débute par un diagnostic du parc existant, non pas seulement comptable, mais opérationnel, c’est-à-dire facilitant les arbitrages.
En distinguant, par exemple, la part de son patrimoine bâti qui concourt à la production de services publics de celle dévolue à d’autres missions…

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