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[Opinion] Dotations

Ne laissons pas Bercy gagner !

Publié le 21/05/2013 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Philippe Laurent

maire (UDI) de Sceaux (19 600 hab., Hauts-de-Seine), président de la commission des finances de l’Association des maires de France

Dans l’affaire de la baisse des dotations de 1,5 milliard en 2014 (et le double l’année suivante), Bercy poursuit quatre objectifs.
Le premier est de banaliser cette diminution : l’idée est bel et bien en train de s’installer. C’est pourquoi cette « baisse » doit être présentée comme une « contribution exceptionnelle » des collectivités locales au redressement des finances publiques, et consister en une dépense aisément identifiable, afin qu’un retour à meilleure fortune des finances publiques permette le rétablissement des droits des collectivités.

Le second objectif consiste à diviser le monde territorial, en le laissant déterminer lui-même ceux qui paieraient et ceux qui seraient exonérés.
Ainsi, les récents propos du président de l’Assemblée des départements de France à « La Gazette », accusant les représentants du bloc communal d’« égoïsme local », montrent que le lent travail de rassemblement de l’ensemble des élus locaux, initié par l’AMF, est loin d’être terminé.
Une seule solution pour retrouver cette cohérence et valider l’idée de l’exception : que la « contribution exceptionnelle » soit calculée après répartition des concours financiers, de façon strictement proportionnelle. Quitte à accentuer encore la péréquation dans la répartition « normale » des dotations.

Se battre, ensemble – Le troisième objectif est d’éviter de faire payer l’Etat pour compenser le transfert de la gestion des allocations aux départements. Ce que veut Bercy, c’est faire payer les communes à sa place ! Nous devons, ensemble, nous battre pour obtenir de nouvelles ressources pour les départements et les régions, et non gaspiller notre énergie à nous écharper entre nous.

Enfin, dernier objectif : sacrifier l’investissement public local. C’est pourquoi nous devons proposer que toute diminution de la « contribution exceptionnelle » soit affectée clairement à l’investissement, dont l’effondrement serait une catastrophe pour l’emploi local et pour le futur de nos territoires.

Les élus locaux doivent rester rassemblés. Ne laissons pas l’appareil de Bercy, éloigné des réalités du pays par des tableaux de ratios, gagner facilement. Nous porterions alors la responsabilité d’avoir laissé abîmer les libertés locales et l’action publique territoriale, dont nous savons combien nos concitoyens – et notamment les plus modestes – ont besoin.

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Commentaires

Ne laissons pas Bercy gagner !

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Georges

23/05/2013 03h49

de toute façon à Bercy ils doivent montrer patte blanche. ils doivent respecter un taux d’endettement maximum, ils ont les pieds et les mains liés, et ce qu’ils appellent  » contribution exceptionnelle » va devenir « perpétuelle ».

je partage un de vos points de vue. l’investissement ne doit pas etre ralenti. c’est l’économie réelle, et à mon sens , on ne doit pas y toucher ou peu, elle produit de l’emploi et brasse des sommes considerables.

ou faire les économies pour rétablir un équilibre? je laisse la réponse à Bercy, ce sont eux qui ont les manettes.
mais on sent le coup venir, desengagement de l’Etat et collectivités mises en avant pour regler la dignité des citoyens.

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