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Culture

Le président du centre chorégraphique d’Orléans démissionne juste après sa nomination

Publié le 16/05/2013 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : Régions

Bernard Faivre d’Arcier s’est senti « insulté » par le comportement de la ville qui a boycotté la réunion qui devait l'introniser et a rendu son tablier le 22 avril 2013.

Un peu plus de deux mois après son élection à la présidence du Centre chorégraphique national d’Orléans (CCNO), Bernard Faivre d’Arcier a choisi de démissionner avec fracas, le 22 avril.
Pour remplacer le président du centre, la Drac avait proposé le 17 décembre dernier le nom de Bernard Faivre d’Arcier, ancien président d’Arte et du Festival d’Avignon, choix approuvé lors d’un conseil d’administration le 4 février.
Le 22 avril, un premier conseil d’administration devait assurer la transmission du pouvoir de l’ancien président Alain Malissard à son successeur.

Désaccord sur la méthode employée – C’est cette réunion que la ville d’Orléans a choisi de boycotter. Se sentant « insulté » par cette absence, Bernard Faivre d’Arcier a aussitôt démissionné. Par son boycott, la ville voulait, comme elle l’explique dans un communiqué, « manifester purement et simplement le désaccord sur la méthode employée ».

Elle rappelle qu’il est de tradition que les différents partenaires et financeurs d’une structure culturelle soient consultés pour le choix de son président. Mais, alors qu’elle est un des principaux financeurs du CCNO avec une subvention annuelle de 190 000 euros, « la mairie n’a été ni consultée en amont, ni informée officiellement qu’une proposition de nomination avait été prise par la Drac », méthode jugée « particulièrement regrettable ».

Bulle boboïséee – L’adjoint à la culture Eric Valette va même plus loin en estimant que le CCNO « s’autorise des choses qui ne sont pas convenables, qu’il fait montre de mépris et qu’il est une bulle boboïséee alors que nous lui demandons d’avoir un véritable dialogue sur le territoire ».
Dirigé par le danseur-chorégraphe Joseph Nadj, le CCNO se cherche donc un nouveau président.

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