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économie

Terrasses : les cafetiers de Dijon se rebellent

Publié le 03/05/2013 • Par Alexandra Caccivio • dans : Régions

Alors que la ville a modifié son règlement au 1er janvier 2013, les cafetiers et les restaurateurs dijonnais brandissent la menace d’une action en justice, face à une flambée des prix atteignant, selon l’Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) Bourgogne, jusqu’à 500 %. Une hausse qu'elle estime sans équivalent en France.

Adoptée en 2003, la dernière grille tarifaire n’avait jamais été révisée ces dix dernières années, alors que le niveau d’équipement des terrasses a fortement évolué pour répondre aux besoins, induits par la loi Evin, des consommateurs. Le nombre de terrasses aménagées toute l’année, parfois en dur, a explosé : une trentaine de ce que la ville appelle « des salles annexes » ont été recensées par ses services.
Le nouveau règlement permet en premier lieu de légaliser « ce qui était illégal à 100 % », souligne Nathalie Koenders, l’adjointe au commerce, dans un billet qu’elle publie sur son blog.

Entre 30 et 90 euros le m La nouvelle tarification instaure une redevance payable au mètre carré, variable selon le lieu où le commerçant est installé. Sa fourchette s’établit entre 30 et 90 euros le m2.
Les terrasses dites en dur sont assujetties à une « surtaxe » qui peut porter le prix, dans les lieux commercialement stratégiques, à 450 euros le m2.

Dans le billet qu’elle publie sur son blog, Nathalie Kœnders précise que « 75 % des établissements ne voient pas l’augmentation de leur tarif dépasser les 45 %, soit pour 204 commerçants une redevance annuelle qui passe en moyenne de 1 067 euros à 1 559 euros ! Cela veut dire très concrètement – c’est une moyenne – que ces 204 bars et/ou restaurants ne doivent vendre qu’un café par jour de plus (1,30 euro multiplié par 365) pour supporter les conséquences financières de notre nouveau règlement ! »
L’élue précise également que « le tarif le plus élevé ne concerne que 6 % des exploitants des terrasses ». Les cafés de quartier, éloignés du centre-ville, ont vu de leur côté leur tarif diminuer de 10 %.

Un droit à l’installation pour limiter les effets spéculatifs – C’est cependant l’instauration d’un « droit à l’installation » qui agace particulièrement les professionnels.
Fixé entre 400 et 650 euros le m2, ce droit est redevable y compris en cas de changement de propriétaire. L’objectif de la ville : limiter les effets de la spéculation sur le domaine public.

Pour une terrasse de 100 m2, l’acquéreur devra ainsi régler au minimum 40 000 euros, sauf à réduire voire supprimer les aménagements extérieurs. Cette somme, payable à l’entrée, s’ajoute à la redevance annuelle.
« Devant l’ampleur totalement inconsidérée de cette politique fiscale, qui s’ajoute à la cherté des baux, que vont devenir nos rues, nos places, nos espaces de vie et de convivialité, qui font le rayonnement de notre capitale régionale ? » interroge Alain Houpert, candidat aux municipales en 2014 face au maire sortant, François Rebsamen.

« Il s’agit d’encadrer, sans l’entraver, le développement de ces lieux de convivialité dont la superficie a été multipliée par six depuis 2001, défend Nathalie Koenders. À l’évidence, nos 281 terrasses (…) ne sont pas en danger. »

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