Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Patrimoine

Aquitaine. Des arènes mises aux enchères avant destruction

Publié le 26/10/2006 • Par La Rédaction • dans : Régions

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

Les arènes les plus au nord de l’Hexagone, à Floirac vont être mises aux enchères avant d’être démontées en décembre pour laisser place à de nouveaux logements. Cette décision engendre une interruption dans la tradition taurine de la région que les aficionados espèrent provisoire.
En effet, depuis 1988, toutes les grandes figures de la tauromachie de Cesar Rincon à Manuel Diaz « El Cordobes » en passant par El Juli ont foulé le sable des arènes de la Plaza Goya.
« L’arène de 7.200 places a réussi à séduire tous les toreros avec sa piste de 44 mètres de diamètre », souligne Jean-Paul Delpech, président de la commission taurine de Floirac.
C’est Floirac qui sonnait jusqu’à présent l’ouverture de la saison taurine dans le sud-ouest
mais après 43 corridas à pied, neuf novilladas et deux festivals taurins en près de vingt ans, un plan de renouvellement urbain sur la commune a fait sonner les clarines pour la dernière fois. Une centaine de petits logements devrait voir le jour sur le site.
Un commissaire priseur bordelais, connaisseur du monde taurin, a été choisi pour arbitrer les enchères qui devraient avoir lieu d’ici le 20 novembre, selon le directeur de cabinet du maire, Jean-Bernard Duboscq.
Les articles du code pénal qui punissent les auteurs de sévices graves et d’actes de cruauté envers un animal domestique ne sont pas applicables aux courses de taureaux « lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée », dit la loi.
« La disparition de la tauromachie sur l’agglomération bordelaise ne nous paraît pas acceptable », affirme Jean-Claude de Munico, président de la Pena Goya, qui rappelle que Bordeaux et sa banlieue vécurent dès le début du 17ème siècle de ces spectacles.
Des arguments auxquels les opposants à la corrida qui surveillent le dossier de près ne sont pas sensibles. Claire Starozinski, présidente de l’Alliance pour la suppression des corridas, estime que « si l’on s’en tient au droit, il va y avoir une interruption de la tradition d’un an, deux ans ». Elle craint toutefois que les juges n’aient pas la même interprétation.

Thèmes abordés

Prochain Webinaire

Boues d’assainissement : tout savoir pour préparer l'avenir !

de La rédaction de Techni.Cités en partenariat avec SUEZ

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Aquitaine. Des arènes mises aux enchères avant destruction

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement