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Déchets

Stockage des déchets radioactifs: le débat est ouvert

Publié le 26/04/2013 • Par avec l'AFP • dans : France

Le projet controversé de "tombeau" des déchets radioactifs les plus dangereux, à l'étude dans l'est de la France, entre dans une nouvelle phase, avec le lancement le 15 mai d'un débat public de quatre mois, boycotté par plusieurs associations environnementales.

Quatorze réunions publiques autour du projet de Centre industriel de stockage géologique (Cigéo), développé par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) à la limite de la Meuse et de la Haute-Marne, sont prévues entre le 15 mai et le 31 juillet , et du 1er septembre au 15 octobre.

Le sujet est sensible, puisqu’il s’agit de confier à la roche, pour des dizaines de milliers d’années, le confinement de 3% du volume total des déchets radioactifs produits en France, qui concentrent à eux seuls plus de 99% de la radioactivité.

Il s’agit des déchets de « haute activité » (HA), principalement des résidus hautement radioactifs issus du traitement des combustibles usés, et des déchets de « moyenne activité à vie longue » (MA-VL).

60% des déchets MA-VL et 30% des déchets HA sont déjà produits et entreposés provisoirement dans des installations en surface, notamment à La Hague (Manche) et Marcoule (Gard).

Le projet Cigéo est entré en phase de conception industrielle, mais il reste plusieurs étapes décisives avant sa mise en service, prévue en 2025, si toutefois il est autorisé par l’Autorité de sûreté nucléaire.

Le débat public, voulu par le législateur, est une condition préalable à la demande d’autorisation, dont le dépôt est prévu en 2015.

« L’enjeu du débat public est d’apporter la démonstration que rien n’est décidé, que tout le monde peut s’exprimer », a souligné vendredi devant la presse Christian Leyrit, le président de la Commission nationale du débat public, en charge de son organisation.

Boycott – La première réunion publique se tiendra le 23 mai à Bure, petite commune d’une centaine d’habitants de la Meuse, où l’Andra a implanté en 2000 un laboratoire souterrain, à quelque 500 mètres de profondeur, dans une couche argileuse vieille de 160 millions d’années, réputée pour son imperméabilité. Sept autres auront lieu dans la région.

Des réunions sont également prévues à La Hague et Marcoule ou sur le site de centrales nucléaires, comme Le Bugey (Ain), ainsi qu’à Paris, le 23 septembre.

Un site internet (www.debatpublic-cigeo.org) rassemble en outre les documents d’informations et permet de poser des questions.

Plusieurs associations environnementales vont bouder le débat public. Sortir du Nucléaire a appelé au boycott d’un débat « institutionnel », au profit d’une « mobilisation parallèle ». « Un débat serein ne pourra s’ouvrir que lorsqu’on aura cessé de produire des déchets radioactifs », a affirmé à l’AFP sa porte-parole Laura Hameaux.

France Nature Environnement a également décidé de ne pas participer, réclamant le report du débat après la loi de programmation sur la transition énergétique.

En Meuse, les associations d’opposants au centre d’enfouissement sont divisées.

Le collectif « Meuse Bure Stop 55 », qui fait partie du réseau Sortir du Nucléaire, a appelé au boycott d’un débat « bidon », qui se limitera selon lui « à une vaste campagne de communication sur Cigéo, future poubelle nucléaire ».

D’autres veulent en revanche profiter de l’occasion pour se faire entendre. Ainsi Michel Guéritte, président de l’association « La Qualité de Vie » (AQV), entend « organiser la participation au débat ». « Le premier problème de Bure, c’est qu’on n’en parle pas », a-t-il expliqué à l’AFP.

Le CEDRA, Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs, estime le débat public « bien mal emmanché ». Il a appelé, dans un communiqué, « chacune et chacun à agir, selon son ressenti, à l’extérieur des réunions ou à l’intérieur ».

« Evidemment, si certains ne veulent pas s’exprimer, c’est leur droit, mais c’est vraiment dommage », a relevé Claude Bernet, président de la Commission particulière du débat public, soulignant que leur position ne serait du coup pas prise en compte dans la synthèse qui sera publiée à l’issue du débat.

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