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  • « Les difficultés financières devraient être dernière nous cet été » – Yves Barou, président de l’Afpa

Formation

« Les difficultés financières devraient être dernière nous cet été » – Yves Barou, président de l’Afpa

Publié le 26/04/2013 • Par Agathe Vovard • dans : France

L'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) devrait sortir de ses problèmes financiers cet été, selon son président Yves Barou. La Gazette l'a interrogé le 26 avril 2013, l'occasion d'évoquer aussi les projets de loi "formation" et "mobilisation des régions pour la croissance et l'emploi et promotion de l'égalité des territoires".

Quelles sont les nouvelles concernant l’Afpa, depuis le lancement du plan de refondation en janvier dernier ?

Les difficultés financières devraient être dernière nous cet été. Pour le long terme, 110 millions d’euros d’obligations associatives à 20 ans seront lancées en juin, à un taux d’intérêt d’environ 4 %, un taux plutôt fort mais qui aurait pu être encore plus élevé. Concernant le financement à court et moyen terme, nous signerons dans les jours qui viennent avec un pool bancaire. Bref, la question financière devrait être bouclée à l’été.

Mais nous avons aussi appris quelques mauvaises nouvelles liées au système de la formation professionnelle. Il existe des problèmes de financements pour les formations de personnes handicapées, pour les contrats de sécurisation professionnelle (CSP) et les préparations opérationnelles à l’emploi (POE).
Sur ces trois postes, les budgets ont baissé. Du coup, même si nos parts de marché sont identiques, nous sommes en difficultés…

Quel jugement portez-vous sur les mesures concernant la formation dans le projet de loi de décentralisation n°2 (1) ?

Il prévoit le transfert de l’Etat aux régions de la formation des personnes handicapées mais c’est un transfert sans budget… Globalement, je trouve positif de réaffirmer le principe d’égalité d’accès à la formation. Mais ce n’est pas une loi sur la formation professionnelle non plus.
C’est un sujet qui sera abordé avec les partenaires sociaux lors de la conférence sociale qui aura lieu les 20 et 21 juin.

Nous constatons également qu’il existe des formations, aux métiers industriels notamment, que personne ne commande plus. Au niveau national, tout le monde est d’accord pour dire que c’est une priorité, mais ces formations ne tombent dans les priorités d’aucune région. C’est un sujet à évoquer.

Notre prochain gros rendez-vous, ce sont aussi les grands appels à projets de régions telles que l’Ile-de-France et le Nord-Pas-de-Calais. La procédure est prévue pour l’été, mais la réponse devrait intervenir à la fin de l’année.

Ce projet de loi prévoit aussi la possibilité pour les régions intéressées de se voir transférer le patrimoine immobilier de l’Afpa.

Nous comptons 112 centres principaux et 67 de proximité. Pour ces derniers, nous devons trouver des arrangements avec chaque région. Si l’une d’entre elles décide de prendre la propriété d’un centre, nous deviendrons son locataire. Il faudra discuter du type de bail, de sa durée, etc. La question des travaux peut poser difficulté. L’Afpa peut participer évidemment mais dans ce cas, la région propriétaire également…

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Notes

Note 01 Projet de loi de mobilisation des régions pour la croissance et l'emploi et de promotion de l'égalité des territoires Retour au texte

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« Les difficultés financières devraient être dernière nous cet été » – Yves Barou, président de l’Afpa

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ALIMAS

28/04/2013 11h04

(09A2716A01). EMPLOI D’AVENIR POUR QUI !?

Je vous duplique ici, le commentaire de [lilie 06/03/2013, 15h13] répondant à l’article «EMPLOI. Emplois d’avenir: “plus de frilosité du côté des communes” – Jean-Patrick Gille (missions locales). Publié le 05/03/2013. 3 commentaires. (09A2342) [http://www.lagazettedescommunes.com/157352/emplois-davenir-plus-de-frilosite-du-cote-des-communes-jean-patrick-gille-missions-locales/].

[«…lilie 06/03/2013, 15h13]. On marche vraiment sur la tête ! Quand je suis sortie de mon Bac+5 administration et gestion des territoires, j’ai eu un mal fou à trouver mon premier emploi (pourtant j’ai le diplôme requis pour travailler dans les collectivités territoriales). Dans les courriers négatifs, on me disait toujours que je n’avais pas assez d’expériences (alors que j’avais fait quelques stages en collectivité tout de même). Aujourd’hui, je suis enfin en collectivité mais en (CDD) … tandis que les chanceux qui vont pouvoir bénéficier de ces contrats d’avenir auront un (CDI) (voir un autre article récent sur la gazette). Quand j’ai lu ce fameux article traitant de la CDIsation de ces contrats d’avenir, j’ai eu envie de hurler ! Je me suis dit qu’il n’y avait aucune justice dans la (FPT) : Fonction Publique Territoriale.
Aujourd’hui, je suis totalement déçue. Je pense peut-être chercher dans le privé car ce (CDD) est précaire et ne m’offre pas d’avenir … J’espère sincèrement que ces messages seront lus par des personnes influentes qui pourront faire bouger les lignes, car si les choses continuent ainsi dans la (FPT), VOUS N’AUREZ PLUS DE PERSONNES COMPÉTENTES ET QUALIFIÉES, et j’ai envie de dire bien amèrement, que ce sera mérité …

(09A2716A02). LE MOT EST UN ÊTRE VIVANT DISAIT VICTOR HUGO.

Tant qu’il me sera donné de vouloir, savoir et pouvoir, je le ferai même si je dois le répéter, que le mot seul à un sens originel, mais peut prendre un tout autre sens selon les textes et contextes ou il est utilisé, par qui, comment, où, pourquoi, quand, etc. … ! Dans un article précédent, il est question à propos du concept «EMPLOIS D’AVENIR» : D’«INSERTION DES JEUNES» et dans le présent article d’«EMPLOI DES JEUNES».

INSERTION D’UN JEUNE signifie :
1). Pour celui qui insère : Fait d’insérer et d’encadrer contractuellement un jeune dans sa collectivité, à partir d’un (CDD) : Contrat à Durée Déterminée.
2). Pour celui qui s’insère : Acte d’un jeune qui accepte contractuellement de s’insérer dans un emploi et d’être encadré par une collectivité donnée, à partir d’un (CDD).

EMPLOI D’AVENIR D’UN JEUNE signifie :
1). Pour celui qui emploie : Capacité de former un jeune à l’exercice d’un travail d’avenir, pendant le temps d’un (CDD).
2). Pour l’employé donc le jeune : Accepter d’apprendre, sous condition de pouvoir exercer un travail d’avenir, à la sortie de son (CDD).

Donc, si je résume bien, l’État d’ici fin 2014, va créer 150.000 emplois subventionnés à hauteur de 75 %, principalement au sein des collectivités locales et associations. Le Parlement a donné le feu vert, à cette mesure destinée en priorité aux jeunes pas ou peu qualifiés.

C’EST UN DISPOSITIF DE MAIN-D’ŒUVRE BON MARCHÉ, «TROMPE L’ŒIL».

C’est du dumping social ! Des contrats de dupes ! Les structures publiques, agences, associations, (EPIC), syndicats, etc. … vont disposer de «bras» et d’argent public, pour faire-faire à leur place, ce qu’elles ne font plus (et qu’elles devraient faire), ne veulent plus faire ou font mal. Les jeunes vont-ils être suivis au niveau des exigences de résultats quant à leur véritable avenir, c’est-à-dire l’apprentissage et l’acquisition de compétences à l’exercice d’un vrai métier d’avenir, directement exploitable à la sortie du dispositif ?

Permettez-moi d’en douter, connaissant par expérience, la propension des fonctionnaires «fixés» c’est-à-dire en place protégés par leur statut, à exploiter les nouveaux (jeunes, moins jeunes et anciens) directement ou indirectement en leur faisant faire des activités subalternes, (travaux de classement, de rangement, de photocopies, de pauses café, de préparation de salle de réunion, de concert, d’événement médiatique, etc. …) non branché(e)s sur les besoins économiques des professionnels environnants.

Je propose depuis de nombreuses années, que l’on institue un dispositif que je désigne (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale, à partir d’un compteur (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social. Est-il raisonnable voire souhaitable, en ces temps de dettes et déficits publiques colossaux, de créer des emplois aidés (non marchand) qui n’ont aucune réalité économique, pour l’unique objectif de diminuer le chômage et cela, à partir d’argent public et pour seulement occuper des personnes !?

Pour que ce dispositif soit équitable, il ne fallait pas le réserver à une catégorie. Il fallait l’ouvrir à toutes les catégories de personnes (jeunes, moins-jeunes et anciens) et de métiers et en particulier, aux personnes sans activité, en activité réduite et aux chômeurs et surtout, être certain que les employeurs putatifs aient de véritables compétences à vouloir, savoir et pouvoir instruire et former les personnes, à l’exercice de vrais métiers d’avenir et non pour satisfaire des activités assujetties à leurs propres besoins.

Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à l’apprentissage de nouvelles activités et à leur formation permanente, leur vie durant ? Ceux et celles qui ont bénéficié ou qui bénéficient de solidarité publique devraient par réciprocité, consacrer du temps à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles que je parle de (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social, pour (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale. L’agence gérant le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.

Le (SCV) devrait être pensé ou repensé, à partir d’un dispositif de comptage d’un «DÉCITEMPS» pour (SERS). Le (SCV) est confondu (dans l’esprit du grand public) avec le bénévolat, lequel est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s’exerce en général au sein d’une association, d’un syndicat ou d’une structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé bénévole. L’étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté».

Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DÉCITEMPS). Il serait possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir du compteur (DÉCITEMPS) de la personne !

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