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EMPRUNTS TOXIQUES

Le risque d’un jeu perdant-perdant entre l’Etat et les collectivités territoriales

Publié le 24/04/2013 • Par Michel Klopfer • dans : A la Une finances, Actu experts finances

MichelKlopfer
Michel Klopfer
Le Trésor, actionnaire dominant des deux entités qui portent la dette toxique commercialisée par Dexia préconise aujourd’hui un traitement du dossier qui risque de coûter 15 à 20 Md€ au contribuable, et ce au seul profit de banques américaines ou suisses. Une analyse de Michel Klopfer.

Depuis que l’Etat est devenu, avec 75 % du capital, le principal actionnaire de SFIL, le véhicule foncier de la Banque postale, lequel a repris 90 % des contrats d’emprunts structurés qui avaient été émis par Dexia, le détenteur du capital inspire, comme il est de droit, dans ce type de situation, la stratégie de sa filiale dans la mesure où il en assumera les pertes futures.

S’agissant de Dexia résiduel, la banque est officiellement « en extinction » depuis le 1er février 2013, et elle n’est autorisée à prêter 600 M€, sous la haute surveillance de la Commission européenne que sur les seules années 2013 et 2014 et uniquement pour désensibiliser des produits toxiques, mais plus pour faire du développement commercial. Le Trésor n’en détient que 45 % contre 50 % pour ...

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